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Parc industriel de Magog – Un incubateur privé sera construit

Parc industriel de Magog – Un incubateur privé sera construit

Parc industriel de Magog – Un incubateur privé sera construit


La Ville de Magog a vendu un terrain de son parc industriel à Gestion Vincent Trudel. L’entreprise prévoit y construire des locaux pour accueillir une ou quelques entreprises de services ou manufacturières.

Le bâtiment aura une superficie d’environ 700 mètres carrés. Éventuellement, il n’est pas exclu que des locaux supplémentaires soient ajoutés sur le terrain, qui se trouve à proximité de l’écocentre de la Ville de Magog.

Coordonnateur du développement industriel à la Ville, Donald O’Hara s’attend à ce que les nouveaux locaux soient rapidement loués à des PME. « J’ai déjà des demandes de la part de personnes intéressées. Il est même possible qu’une seule entreprise décide de faire la location de toute la superficie disponible », explique-t-il.

Mairesse de Magog, Vicki-May Hamm accueille ce projet avec satisfaction. « On sait qu’il y a un besoin pour ce genre locaux industriels en location. Ça faisait longtemps qu’on attendait un projet semblable », lance-t-elle.

Dans le passé, la Ville avait acheté un immeuble industriel, en l’occurrence le 2023 de la rue René-Patenaude, en pensant justement pouvoir le subdiviser afin d’offrir des locaux plus petits à des entreprises. Mais l’expérience n’a pas donné les résultats escomptés. « On s’est aperçu que ce n’était pas toujours simple de diviser ce type de bâtiment en plusieurs parties », note Mme Hamm.

UN INCUBATEUR?

Malgré tout, la Ville réfléchit à la possibilité de se doter d’un incubateur pour favoriser le démarrage d’entreprises industrielles sur son territoire. Une décision concernant ce projet sera prise dans un avenir relativement rapproché.

« La formule de l’incubateur fonctionne bien avec les entreprises du secteur des technologies de l’information et des communications à Magog. Est-ce qu’elle donnerait d’aussi bons résultats avec des PME industrielles? C’est la question qu’on se pose présentement et à laquelle on doit trouver un réponse. » Notons qu’un incubateur pour entreprises permet non seulement à ses locataires d’avoir accès à des locaux de petite superficie, mais également à des services divers.

Nouveau partenariat pour KINESIQ

Nouveau partenariat pour KINESIQ

Nouveau partenariat pour KINESIQ

KINESIQ a trouvé un nouveau partenaire en Neuro-Concept, une clinique montréalaise de neuroréadaptation. Cette dernière devient ainsi le premier établissement du genre à adopter le KINÉ-SIM, l’appareil conçu par l’entreprise granbyenne.

Visant un conditionnement physique adapté aux handicaps de sa clientèle, Neuro-Concept utilise, entre autres, l’assistance robotique à la marche pour aider ses patients, adultes et enfants, aux prises avec les conséquences d’affections du système nerveux et locomoteur.

Le KINÉ-SIM, un exerciseur simulant plusieurs activités de la vie de tous les jours tout en travaillant l’équilibre, les réflexes et la force des membres inférieurs de ceux qui l’utilisent, répond donc en tous points aux objectifs de la clinique. «Les innovations technologiques permettent d’aller plus loin en réadaptation neurologique et sont des outils complémentaires pour les thérapeutes. L’appareil d’exercice de KINESIQ nous permettra de répondre aux besoins de notre clientèle en lui offrant de nouveaux traitements adaptés et d’appuyer nos recherches cliniques», ont indiqué par communiqué les fondatrices de Neuro-Concept, Murielle Grangeon et Cindy Gauthier.

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Mérite estrien : Benoît Langlois et Steeve Michaud – Des trouveurs qui développent

Mérite estrien : Benoît Langlois et Steeve Michaud – Des trouveurs qui développent

Des trouveurs qui développent


Steeve Michaud et Benoit Langlois
Milan Conception a été fondée par Benoit Langlois et Steeve Michaud en 2007. L’entreprise spécialisée dans la conception et la fabrication de machinerie industrielle automatisée a été imaginée par les deux anciens employés de Waterville TG qui avaient l’habitude d’aller marcher ensemble sur l’heure du dîner.

« L’idée de créer notre entreprise est arrivée et a évolué lors de ces marches. On a travaillé ensemble une dizaine d’années chez Waterville TG. C’était un très bon emploi, mais disons que nous faisions beaucoup de gestion de projet et que nous avions envie de faire davantage de conception. On est deux personnes manuelles qui aiment participer concrètement à la conception et la fabrication des produits », expliquent les deux partenaires d’affaires.

Après un an de recherche et développement, l’entreprise lance son premier produit, une machine d’insertion d’attaches qui révolutionne l’industrie de l’étanchéité automobile. Cette machine est cinq fois plus rapide que les produits offerts par la concurrence, utilise moins de matières premières et produit moins de déchets, selon ses concepteurs.

« On s’est servi de notre expertise pour améliorer les machines destinées au domaine du caoutchouc et ces machines représentent aujourd’hui 80 pour cent de notre chiffre d’affaires. Le restant provient de machinerie de toutes sortes qu’on fabrique sur mesure pour des clients », souligne M. Michaud ajoutant que les revenus proviennent presque exclusivement de l’extérieur du Canada, principalement d’Europe et de Chine.

Groupe TG, Cooper, Saargummi, Henniges Automotive, Standard Profil et Hutchinson sont les plus importants clients de l’entreprise sherbrookoise qui connaît une forte croissance de ses revenus depuis sa création.

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Les chenilles adaptables peuvent séduire

Les chenilles adaptables peuvent séduire

Les chenilles adaptables peuvent séduire

 
Spécialiste de la chenille, Camso, anciennement Camoplast Solideal a présenté lors du SIMA deux nouveautés. Il s’agit du nouveau système chenillé CTS (voir article ci-dessous) haute vitesse destiné aux moissonneuses-batteuses et les chenilles de la série AG 2500 proposées comme une alternative économique sur les chenillards du marché.

Système CTS pour moissonneuses batteuses pressées

Les anciens systèmes rétrofits de chenilles que l’on montait encore récemment sur les moissonneuses batteuses à l’origine chaussées de roues peinaient à atteindre les 15-20 km/h. Et pour cause, le différentiel entre le régime d’entraînement des ponts moteurs et de l’engrenage prioritaire des chenilles était trop important et compliqué à gérer mécaniquement. Il s’agissait alors d’un véritable tue-l’amour pour les utilisateurs en devenir. Les équipementiers spécialisés ont revu leur copie, à l’image de Camso, constructeur québecois qui a conçu le train de chenilles CTS. Prévue pour atteindre la même vitesse qu’une moissonneuse dotée de roues, soit entre 25 et 30 km/h selon le marché, la chenille dispose de sa propre boîte d’entraînement intégrée. Cela procure un rapport d’engrenage approprié. En bonus, le CTS est doté d’une suspension du châssis et de roues oscillantes à double axe qui permettent un contact supérieur sur les terrains accidentés et qui améliorent la stabilité de la machine. L’intérêt est également de garder une position relativement stable de l’organe de récolte au travail.

Avec un nom tel que CTS, ce système sera naturellement associé une moissonneuse John Deere. Une S, T ou W dès la saison 2017. Mais pas seulement, New Holland proposera ce système sur ses CX6000.

Mecan-Hydro décroche un contrat

Mecan-Hydro décroche un contrat

Mecan-Hydro décroche un contrat


La PME granbyenne Mecan-Hydro a obtenu le contrat pour la conception, la fourniture, la fabrication, le transport, l’installation et la mise en service d’une vanne à bascule et d’équipements connexes pour le barrage du lac Boivin.

L’expertise de Mecan-Hydro sera mise à profit dans sa propre ville. L’entreprise de la rue du Luxembourg a décroché un contrat de près d’un million de dollars de la Ville de Granby dans le cadre du projet de réfection du barrage du lac Boivin.


Mecan-Hydro a l’expertise requise pour réaliser le mandat de la Ville de Granby, affirme le vice-président, développement des affaires et directeur qualité, Louis-Philippe Granger.

Mecan-Hydro a en fait obtenu le contrat pour la conception, la fourniture, la fabrication, le transport, l’installation et la mise en service d’une vanne à bascule et d’équipements connexes pour ce barrage, au coût de 971 343 $ (taxes incluses).

Si six entreprises se sont procuré les documents de l’appel d’offres, la PME granbyenne a été la seule à déposer une soumission. « On est surpris », a reconnu lundi le vice-président, développement des affaires et directeur qualité, Louis-Philippe Granger.

Selon lui, la situation peut s’expliquer entre autres par le fait que les frais de transport sont moins élevés pour Mecan-Hydro, celle-ci étant une entreprise locale, que pour ses compétiteurs. Aussi, une expérience était demandée avec le type de vanne recherchée pour le barrage du lac Boivin. « Pour se qualifier, il fallait avoir déjà réalisé ce type de projet. Et nous, on l’avait fait pour le barrage de Val-Jalbert et pour le Centre d’expertise hydrique du Québec, avec le barrage Masson et le barrage du lac des Trente et Un Milles. Donc, on avait l’expertise pour ça », fait valoir M. Granger.

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Rackam se lance dans le dessalement à l’énergie solaire

Rackam se lance dans le dessalement à l’énergie solaire

Rackam se lance dans le dessalement à l’énergie solaire


« Le dessalement est un marché d’avenir qui est en train d’exploser et l’entreprise Rackam est bien placée pour développer le genre de technologies pour répondre aux besoins avec de l’énergie solaire, donc de manière propre », explique Jacques-Alexandre Fortin, le vice-président de Rackam.
L’entreprise sherbrookoise Rackam se lance dans le dessalement à l’énergie solaire et recherche un site de démonstration pour sa nouvelle solution actionnée par ses technologies de concentration solaire parabolique.

« Le dessalement est un marché d’avenir qui est en train d’exploser et l’entreprise Rackam est bien placée pour développer le genre de technologies pour répondre aux besoins avec de l’énergie solaire, donc de manière propre », explique Jacques-Alexandre Fortin, le vice-président de Rackam.

Selon l’Agence internationale pour les énergies renouvelables, les investissements mondiaux pour le dessalement ont dépassé les 86 milliards entre 2010 et 2016 et il est prévu que ces sommes augmenteront dans le futur. À titre d’exemple, l’Arabie saoudite investira à elle seule 50 milliards d’euros (72 G$ CAN) dans le dessalement au cours des cinq prochaines années.

Jusqu’à présent, la technologie de concentration solaire parabolique que développe Rackam produisait de la chaleur destinée à chauffer des cuves, produire de la vapeur, chauffer des bâtiments ou faire de la climatisation à l’énergie solaire. « Normalement la chaleur est produite pour les procédés industriels, comme dans le cas du parc Alain Lemaire mis au point pour Cascades ou d’autres projets développés à l’international. C’est nouveau que Rackam veuille se servir de l’énergie solaire pour le dessalement des eaux », note M. Fortin, spécifiant que le dessalement solaire est encore très expérimental dans le domaine industriel.

« Rackam serait un des pionniers dans le domaine », ajoute-t-il.

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