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Recrutement: 50% des candidats tiennent compte des engagements de leur futur employeur au sein de la communauté

Imagine Canada a réalisé un sondage et livrait ses résultats via un communiqué de presse reçu le 12 novembre:

Toronto. 12 novembre 2019

Parmi les employés qui se disent convaincus que leur employeur est fortement engagé dans la collectivité, 86 % affirment qu’il est « fortement » ou « très » probable qu’ils resteront avec leur employeur actuel au cours des deux prochaines années, selon une nouvelle étude réalisée par Imagine Canada.

Le rapport sur l’investissement communautaire des entreprises 2019, publié sous le titre Bénéfices, objectifs et employés qualifiés : tendances et motivations relatives aux dons et au bénévolat des entreprises, démontre de façon concluante qu’un niveau élevé d’engagement communautaire se traduit par des avantages à long terme sur le plan des affaires.

L’analyse à la base du rapport a tenu compte des opinions de 1 506 employés dans le secteur privé et des résultats d’un sondage effectué auprès de 65 entreprises chefs de file de l’investissement communautaire au Canada. Ensemble, ces entreprises ont investi 592 millions de dollars dans la collectivité l’an dernier.

« Ce rapport envoie un message nuancé », explique Bruce MacDonald, président-directeur général d’Imagine Canada. « Les employés qui pensent que leur entreprise est véritablement dédiée à la collectivité sont plus susceptibles de rester, de faire preuve de loyauté, de croire aux mêmes objectifs et de recommander leur employeur. Toutefois, les résultats de l’étude démontrent également que les entreprises n’obtiennent ces avantages que si l’investissement communautaire est bien fait. L’engagement de créer un impact social se doit d’être sincère et doit faire partie intégrante de l’ADN de l’entreprise. Faire des dons à l’occasion n’aura pas d’impact sur les travailleurs. »

Résultats clés

  • 50 pour cent des employés sondés affirment avoir tenu compte de la réputation de leur employeur relative à son travail communautaire et caritatif avant d’avoir accepté l’offre d’emploi.
  • 28 pour cent disent qu’ils accepteraient une baisse de salaire afin de travailler pour une entreprise plus dédiée au service à la collectivité.

Parmi les employés qui pensent que leur entreprise est fortement engagée dans la collectivité :

  • 84 pour cent sont extrêmement ou très satisfaits de leur emploi, contre 46 pour cent des autres employés;
  • 59 pour cent disent qu’il est très probable qu’ils recommanderaient leur entreprise, contre 23 pour cent des autres employés;
  • 47 pour cent sont fortement d’accord qu’ils croient aux mêmes objectifs que leur entreprise, contre 16 pour cent des autres employés.

« La main-d’œuvre est un élément fondamental du succès de toute entreprise, peu importe le domaine, et elle est aujourd’hui plus mobile que jamais, » précise Susan Scotti, vice-présidente exécutive du Conseil canadien des affaires. « C’est pourquoi les entreprises canadiennes font des efforts supplémentaires pour investir dans leurs communautés et dans les organisations qui leur permettent de prospérer. »

Les programmes de dons en milieu de travail stimulent la générosité

L’étude révèle par ailleurs un grand potentiel pour faire accroître les dons des employés. En fait, parmi les employés travaillant pour une entreprise qui offrent des programmes de dons retenus à la source, des programmes de jumelage de dons et des campagnes de dons, 79 pour cent affirment donner aux organismes caritatifs, contre 47 pour cent des employés dans les entreprises qui n’offrent aucun programme de dons en milieu de travail. De plus, 76 pour cent des employés sondés rapportent qu’ils donnent maintenant régulièrement à un organisme caritatif dont ils ont d’abord pris connaissance sur leur lieu de travail.

Mobiliser des groupes d’employés très motivés à créer une valeur sociale a une influence significative sur le tissu social canadien.

On s’attend à ce que la demande pour les services de base fournis par le secteur caritatif connaisse une hausse fulgurante au cours de la prochaine décennie, ce qui entraînera un « déficit social ». C’est-à-dire que d’ici quelques années, les organismes de bienfaisance et sans but lucratif auront besoin de 25 milliards de dollars de plus qu’aujourd’hui pour répondre à cette demande accrue. Cette prévision est fondée sur les tendances démographiques actuelles et une croissance moyenne du produit intérieur brut de 1,8 pour cent (source : estimations du Bureau du directeur parlementaire du budget et du Conference Board du Canada).

L’augmentation en flèche de la demande survient dans une période de déclin constant des dons versés par les particuliers canadiens. Entre 1997 et 2007, la part des contribuables qui demandent un crédit d’impôt pour dons de bienfaisance est passée de 26 pour cent à 20 pour cent (source : Statistique Canada). Compte tenu du vieillissement de la population, du niveau d’endettement personnel et de la faible croissance économique, cette tendance n’est pas près de se renverser.

Contrairement à l’évolution des dons des particuliers, les contributions faites par le secteur privé n’ont cessé d’augmenter au cours des dernières années alors que les dirigeants d’entreprises ont pris conscience des avantages de la création d’une valeur sociale sur les activités commerciales.

« Les entreprises socialement engagées et leurs employés sont un vrai rempart contre le déficit social, et l’investissement communautaire du secteur privé a un potentiel énorme », affirme Bruce MacDonald. « Les visionnaires parmi les dirigeants d’entreprises doivent reconnaître que l’investissement communautaire représente un outil pour attirer la main-d’œuvre de demain et faire passer leur engagement envers la collectivité à un autre niveau. Il s’agira d’une situation gagnante pour les entreprises et pour les millions de Canadiens qui dépendent des services fournis par les organismes de bienfaisance et sans but lucratif. »

Tendances dans l’investissement communautaire des entreprises

Les 65 entreprises chefs de file analysées dans ce rapport ont été choisies en raison de leur expertise en matière d’engagement communautaire. L’analyse a permis de dégager cinq pratiques exemplaires des leaders dans la création d’une valeur sociale :

  •  intégrer l’investissement communautaire à la stratégie d’affaires globale de l’entreprise;
  • incorporer l’engagement communautaire dans la mission et l’objet de l’entreprise;
  • définir des objectifs d’investissement communautaire précis et en mesurer l’effet;
  • investir dans l’infrastructure, les systèmes et les processus de base, y compris la technologie et l’innovation;
  • enregistrer des taux de participation des employés beaucoup plus élevés que les autres entreprises.

Parmi les 65 entreprises chefs de file canadiennes sondées, plusieurs font partie du Programme des Entreprises généreuses d’Imagine Canada. Ces entreprises acceptent d’investir au moins un pour cent de leur bénéfice avant impôt afin de créer des collectivités plus fortes.

Le rapport est disponible à l’adresse suivante :  www.imaginecanada.ca/fr/cci

Imagine Canada

Imagine Canada est un organisme de bienfaisance national dont la mission est de faire la promotion des organismes caritatifs du Canada. Nos trois grands objectifs sont de renforcer la voix collective du secteur, de créer des possibilités d’établissements de liens et d’apprentissage mutuel et de renforcer la capacité du secteur de réussir. L’investissement communautaire des entreprises fait partie intégrante de la vision d’Imagine Canada pour un secteur solide et dynamique. La désignation d’Entreprise généreuse décernée par Imagine Canada vise à encourager les entreprises à agir comme chefs de file en investissant au moins un pour cent de leur bénéfice avant impôt pour des collectivités en santé.

www.imaginecanada.ca | Twitter: @ImagineCanada | Facebook: /ImagineCanada

Renseignements :

Sophie Allard 
sa@ahcom.ca
(514) 499-3030, poste 771

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