1.855.675.6500
L’automatisation et la digitalisation vont bouleverser l’emploi et le recrutement

L’automatisation et la digitalisation vont bouleverser l’emploi et le recrutement

REVUE DE PRESSE- Communiqué de presse- « Vers le monde digital de demain » & publié sur HR VOICE ICI        

C’est l’une des six grandes tendances révélées par l’enquête « Vers le monde digital de demain » publiée par Willis Towers Watson, pour laquelle plus de 1 000 sociétés dans le monde ont été sondées. Si la transformation digitale des entreprises est une opération essentielle et gagnante tant sur le plan humain qu’économique, toutes les organisations ne semblent pas prêtes : 23% seulement des structures d’Europe de l’Ouest estiment que leur stratégie numérique est intégrée. De fait, réussir sa transformation digitale est le plus grand défi qui attend les organisations ces prochaines années. Cette réussite dépend de l’émergence d’une nouvelle culture d’entreprise et une nouvelle façon de gérer les talents, du recrutement à la fidélisation.

1e tendance : un nouvel écosystème de travail autour du digital qui peine à se mettre en place

Les organisations ont du mal à acquérir de nouvelles compétences digitales. Seules 28% des organisations mondiales perçoivent la digitalisation comme une transformation du modèle et de l’identité de l’entreprise (36% en Europe de l’Ouest). 65% considèrent la digitalisation seulement comme une opportunité pour la stratégie commerciale, la politique innovation ou la productivité, mais sans rapport avec l’identité de l’entreprise. Par ailleurs, l’étude indique que seule une organisation sur quatre dans le monde a un directeur digital (CDO).

2e tendance : une automatisation qui s’accélère et se généralise

92% des structures professionnelles mondiales auront recours à l’automatisation des tâches d’ici 3 ans. Dès lors l’automatisation semble omniprésente et inévitable. Pour l’heure, le recours à l’automatisation et à la digitalisation intervient en soutien des salariés pour 46% des organisations dans le monde (51% en Europe de l’ouest) dans l’exécution des processus opérationnels. Pour les organisations en transformation, près de la moitié d’entre elles ont déjà recours à l’automatisation pour créer de nouveaux types de tâches pour les salariés (43%).

3e tendance : l’automatisation et la digitalisation font évoluer l’emploi et le recrutement

La transformation digitale redéfinira notre façon de travailler, les emplois et la ressource qui effectuera le travail. De fait, l’étude de Willis Towers Watson montre que grâce à l’automatisation l’écosystème professionnel est en train de changer : la collaboration et le partage d’information s’améliore ; les salariés possédant des compétences particulières sont mieux rémunérés ; la flexibilité au travail augmente ; et le travail peut s’effectuer dans d’autres lieux. Mais d’autres transformations vont s’opérer d’ici les trois prochaines années : les emplois occupés par des salariés possédant plus de compétences vont augmenter (+23% des organisations redéfiniront les emplois pour qu’ils soient occupés par ce type de salariés) ; il y aura globalement moins de salariés (+21% des structures se contraindront à en avoir moins) ; mais il y aura plus de collaborateurs externes.

4e tendance : un recours de plus en plus fréquent à une main d’œuvre externe

Les sources de talents vont se diversifier de plus en plus. Dès lors, le recours à des collaborateurs externes augmentera considérablement dans les trois prochaines années alors que la proportion de salariés à temps plein tendra à reculer de 4 points (-6 points pour l’Europe de l’Ouest). L’étude révèle que le pourcentage de la main d’œuvre liée aux travailleurs indépendants passera dans le monde de 3,6% il y a 3 ans à 5,3% dans 3 ans.

5e tendance : l’automatisation et la digitalisation engendrent des craintes chez les travailleurs

Cette évolution suscite logiquement beaucoup d’inquiétude chez les salariés. Les managers et les collaborateurs externes sont ceux qui s’inquiètent le plus pour leur avenir : 40% des managers et 64% des collaborateurs externes craignent ainsi une perte d’emploi pour une moyenne de 41% de l’ensemble des talents. Aussi, 2 travailleurs sur 5 estiment que leur emploi pourrait être automatisé ou délocalisé d’ici dix ans.

6e tendance : attirer, fidéliser et gérer les talents sont les principaux défis qui attendent les dirigeants et professions RH

Les organisations ont du mal à intégrer l’automatisation et à attirer des talents. Si 49% des organisations dans le monde savent fidéliser les talents clés avec compétences technologiques nécessaires, seulement 42% savent attirer des candidats présentant ce type de compétences, 39% intégrer à leurs équipes des travailleurs occasionnels aux compétences spécialisées et seules 29% associent automatisation et talents. Ce dernier chiffre passe à 35% si l’organisation a recours à l’automatisation depuis au moins 3 ans, preuve s’il en faut que les structures professionnelles ont tout intérêt à prendre le train en marche.

(suite…)

Québec appuie la modernisation de l’entreprise Usinatech

Québec appuie la modernisation de l’entreprise Usinatech

Revue de presse- 15 janvier- ESTRIEPLUS.COM – ARTICLE COMPLET ICI 

Sur la photo, de gauche à droite : Jocelyn Beauchesne, vice-président, Réseau régional à Investissement Québec (IQ); Manon Hallée, directrice de comptes principale, IQ; Normand Pelletier, vice-président, développement des affaires, Usinatech; Rudy Pelletier, président et directeur général, Usinatech; Guylaine Mathieu, directrice régionale, Centre-du-Québec, IQ; et Guy LeBlanc, président-directeur général, IQ.

Investissement Québec était récemment de passage à l’entreprise Usinatech Inc. de Richmond pour souligner son virage 4.0, un projet d’investissement de près de 5 millions de dollars.

Le gouvernement du Québec attribue plus de 3,9 millions de dollars à Usinatech, un fabricant de pièces mécaniques de haute précision pour l’industrie automobile et celle des véhicules récréatifs, afin d’améliorer la robotisation de son usine, un investissement global de près de 5 millions de dollars.

Le ministre de l’Économie et de l’Innovation et ministre responsable de la région de Lanaudière, M. Pierre Fitzgibbon, et le député de Richmond, M. André Bachand, en ont fait l’annonce aujourd’hui.

Le projet d’investissement d’Usinatech consiste à optimiser ses procédés, à automatiser plusieurs cellules de production et à assurer une connectivité 4.0 des équipements. Plus précisément, l’entreprise compte acquérir et intégrer des équipements de production de dernière technologie, dont six nouveaux robots.

L’entreprise, déjà très moderne avec ses quelque 150 machines d’usinage CNC, veut ainsi accroître sa productivité afin d’améliorer sa compétitivité par rapport au marché manufacturier international. Elle vise aussi à augmenter ses ventes et à diversifier ses marchés. Son projet de modernisation lui permettra non seulement d’atteindre ces objectifs, mais aussi de pallier la rareté de main-d’œuvre de production tout en créant dix emplois dans les secteurs des hautes technologies et de la robotique.

L’aide gouvernementale se répartit comme suit : un prêt de 1,96 million de dollars est accordé dans le cadre de l’initiative manufacturière par l’entremise du programme ESSOR, alors qu’un prêt de 1,96 million de dollars est consenti à même les fonds propres d’Investissement Québec.

Citations :

« Les industries et leurs entreprises se transforment et s’automatisent. C’est de cette façon qu’elles pourront accroître leur productivité et gagner de nouvelles parts de marché. Je salue donc la décision d’Usinatech de poursuivre son virage 4.0 en optimisant à présent ses procédés. Le gouvernement du Québec est ravi de soutenir cette entreprise dynamique. » – Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie et de l’Innovation et ministre responsable de la région de Lanaudière

(suite…)

La mobilisation des employés: est-ce votre responsabilité?

La mobilisation des employés: est-ce votre responsabilité?

REVUE DE PRESSE- 15 JANVIER- ARTICLE COMPLET DE GESTION HEC DE MONTRÉAL ICI 

Le niveau de motivation des employés se détériore progressivement. Dans le cadre d’une recherche1, 50 % des employés affirmaient être démotivés; 17 % allaient même jusqu’à dire qu’ils l’étaient vivement. À qui la faute?

Bien que la motivation soit intrinsèque à chaque être humain, il faut reconnaître que certains facteurs organisationnels ont un effet important sur celle-ci. À une certaine époque, pour motiver les employés, on misait sur la rémunération et sur la sécurité d’emploi. Toutefois, force est d’admettre que ce qui fonctionnait il y a quelques années, voire quelques décennies, n’est plus la solution aujourd’hui.

La motivation est l’énergie qui permet d’agir, d’investir les efforts nécessaires pour opérer un changement et faire la différence. Il s’agit de la force motrice essentielle à la réussite. Distinguer ce qui incombe à l’organisation et aux gestionnaires de ce qui revient à l’individu lui-même peut faire une différence capitale dans l’émergence et le maintien d’un haut niveau de motivation.

La responsabilité individuelle

Il incombe à chacun d’entre nous de faire une certaine introspection et de découvrir ce qui est essentiel pour se sentir motivé et s’investir pleinement dans son travail. Sans cette compréhension claire, il est impossible de contribuer au meilleur de ses capacités. En effet, si certains stimulants sont du ressort de l’organisation et du gestionnaire, d’autres dépendent entièrement des préférences, des valeurs et des objectifs de l’individu.

Pour vous mettre la puce à l’oreille, voici les trois principaux critères qui déterminent généralement la motivation au travail :

  • Autonomie : Avez-vous la possibilité de faire des choix? Ou êtes-vous victime de microgestion?
  • Sentiment d’appartenance : Pouvez-vous entrer en relation avec vos collègues et vous sentir en confiance? Sentez-vous un réel engagement envers une cible commune?
  • Compétence et impact : Vous sentez-vous compétent dans votre travail, capable d’affronter les obstacles seul ou avec vos collègues? Atteignez-vous votre plein potentiel?

Si l’un ou l’autre de ces éléments est déficient, il est probable que l’énergie qui pourrait vous porter vers l’excellence s’en trouve bloquée. Quelles sont les solutions que vous pourriez apporter pour remédier à la situation? Qu’est-ce qui est sous votre contrôle?

Lire la suite de cet article très intéressant ICI …..

(suite…)

Bestar avale sa concurrente américaine

Bestar avale sa concurrente américaine

14 JANVIER- REVUE DE PRESSE- LA TRIBUNE – RONALD MARTEL     Photo fournie 

Revue de presse: RADIO CANADA- ICI 

C’est comme le petit qui acquiert le plus grand, David qui achèterait Goliath. Bestar, le fabricant de meubles prêts-à-assembler de Lac-Mégantic, achète un concurrent américain direct, Bush Industries, qui a le double d’employés, soit 400 contre 200 pour Bestar, et presque trois fois son chiffre d’affaires. C’est ce qu’annonce mardi la société de placement privé Novacap pour Bestar inc., une de ses sociétés en portefeuille, par voie de communiqué.

« L’objectif de Bestar est de concentrer ses efforts sur les solutions en ligne pour les meubles de maison et de bureau. Les équipes dirigeantes de Bestar et Bush voient une opportunité de marché importante et à forte croissance pour les meubles vendus en ligne et expédiés directement au consommateur final. Ce modèle commercial émergent offre aux consommateurs de meubles une solution d’achat pratique, rapide et abordable », a déclaré Frédérick Perrault, associé sénior de Novacap et président du conseil d’administration de Bestar.

Le siège social à Sherbrooke

La nouvelle entreprise, Bestar-Bush, dont le siège social sera situé à Sherbrooke, aura Michael Evans comme président et chef de la direction. M. Evans occupe actuellement les mêmes fonctions chez Bush Industries. « Bien que nous puissions réaliser des économies d’échelle une fois les sociétés intégrées, notre principal objectif sera d’élargir encore notre gamme de produits, de tirer parti de nos capacités d’expédition rapide à l’échelle nationale et de notre marque mondiale de fabrication et d’approvisionnement, pour accélérer encore plus la croissance que connaissent les deux entreprises », a-t-il confié.

En plus de son usine principale située à Lac-Mégantic, Bestar a ouvert à Sherbrooke un entrepôt et une ligne de production secondaire, visant à desservir le marché américain, ainsi qu’un centre de distribution en Utah. L’usine de Bush Industries se trouve quant à elle à Jamestown, dans l’état de New York, avec un très grand entrepôt, et d’autres entrepôts dans l’Est, en Pennsylvanie et à Sacramento, en Californie. Bush Industries a également des installations en Chine.

« Les consommateurs font de plus en plus appel à de gros détaillants, comme Amazon, Costco, Google, qui sont très demandants, et nous comme fournisseurs, pour les soutenir, nous avions besoin de plus de ressources. Bestar et Bush, ce sont deux belles entreprises, relativement petites dans leur créneau, mais elles deviennent automatiquement plus importantes, en tissant des liens plus solides, avec comme focus la croissance, c’est très clair », a ajouté en entrevue M. Perrault.

Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. Bestar s’est adjoint le support financier de Desjardins Capital et du Fonds de solidarité de la FTQ qui, à parts égales, deviennent actionnaires minoritaires de Bestar-Bush.

« Nous comptons sur leur support pour apporter des dimensions additionnelles à la dynamique, supporter la croissance, car ce sont de très bons partenaires, depuis longtemps dans le cas du Fonds, et plus récemment pour Desjardins Capital », a spécifié M. Perrault.

« De notre côté, Desjardins privilégie d’appuyer des fleurons québécois dans leurs acquisitions de compagnies étrangères, plutôt que l’inverse, ce qui sécurise des emplois au Québec », a indiqué pour sa part Richard Lacasse, porte-parole de Desjardins Capital, qui contribue à maintenir 60 500 emplois dans environ 500 entreprises.

ARTICLE COMPLET ICI DANS LE JOURNAL LA TRIBUNE 

REPORTAGE RADIO-CANADA ICI 

Les travailleurs se sentent trop peu impliqués dans l’introduction des nouvelles technologies

Les travailleurs se sentent trop peu impliqués dans l’introduction des nouvelles technologies

Revue de presse – 10 janvier DATA NEWS 

Les travailleurs du secteur de la fabrication sont intéressés par les nouvelles technologies qui sont introduites sous le dénominateur ‘industrie 4.0’, mais ils se font du souci à propos de la façon dont elles risquent de changer leurs emplois. De plus, ils se sentent trop peu impliqués dans le lancement des innovations technologiques. Telles sont les principales conclusions d’une nouvelle étude réalisée par la KU Leuven.

L’expression ‘industrie 4.0’ fait référence à la connectivité croissante des processus de production industrielle. Les systèmes sont ainsi interconnectés numériquement et peuvent s’échanger des données. Cette tendance est surtout visible dans le secteur de la fabrication.

Pour connaître l’avis des travailleurs à propos d’industrie 4.0, les chercheurs de l’HIVA Onderzoeksinstituut voor Arbeid en Samenleving ont interrogé 4.586 ouvriers d’entreprises métalliques et textiles en Belgique. L’étude a été effectuée à la demande de l’ACV-CSC METEA, la branche du syndicat chrétien CSC, qui représente notamment l’industrie métallique et textile.

LIRE LA SUITE DE CET ARTICLE ICI SUR LE SITE .….