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Verbom reçoit 1 M$ d’Ottawa

Verbom reçoit 1 M$ d’Ottawa

Le député de Shefford, Pierre Breton, a annoncé mardi une contribution non remboursable de 964 275 dollars à l’entreprise Verbom, à Valcourt. Cette subvention du gouvernement fédéral permettra notamment la création de 13 emplois dans l’entreprise spécialisée en transformation de métal en feuille.
Photo Spectre Média- Michelle Boulay 
Éric Chênevert, DG et le député Breton

« C’est une très belle annonce qui va nous permettre de soutenir notre croissance chez Verbom ! », se réjouit Éric Chênevert, directeur général de l’entreprise.

Celui-ci compte utiliser ce soutien financier d’une part pour consolider 19 emplois cette année, en plus d’en créer 13 nouveaux l’année prochaine afin d’appuyer la production.

D’autre part, cette somme servira à développer leur technologie de formage à chaud et d’élaborer de nouveaux alliages d’aluminium, en plus de concevoir de nouveaux outils plus performants. L’entreprise sera alors en mesure d’augmenter sa production de pièces métalliques qui sont utilisées dans la fabrication de véhicules en tous genres, allant du récréatif au transport en commun, incluant l’autobus et le train.

L’usine de Valcourt se concentrera sur le développement et la fabrication des outils, alors que l’usine de Sherbrooke s’occupera de la production de pièces dès 2020.

« Verbom a des administrateurs extrêmement dynamiques qui ont une vision de l’avenir de leur entreprise, qui veulent exporter et qui ont beaucoup de projets… On parle d’innovations, de nouvelles technologies et de nouvelle machinerie. C’est une excellente nouvelle et ça a un impact très positif pour la belle région de Valcourt ! » lance avec enthousiasme M. Breton.

Selon lui, c’est ce qui leur a valu cet appui, qui s’inscrit dans l’Initiative pour l’acier et l’aluminium du programme Croissance économique régionale par l’innovation (CERI) annoncée en mars 2019 par le gouvernement du Canada et ayant pour but de soutenir les petites et moyennes entreprises canadiennes de ces secteurs.

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Une belle série d’entrevues de Jean-Philippe Décarie avec Monsieur Laurent Beaudoin, bâtisseur BRP et Bombardier Inc.

Une belle série d’entrevues de Jean-Philippe Décarie avec Monsieur Laurent Beaudoin, bâtisseur BRP et Bombardier Inc.

« J’AI ÉTÉ CHANCEUX, J’AI ÉTÉ ACCEPTÉ PAR TOUT LE MONDE »

LAURENT BEAUDOIN, BÂTISSEUR DE BRP ET DE BOMBARDIER INC.

Cet été, La Presse fait un retour aux sources en compagnie de grands entrepreneurs québécois, au temps où leur entreprise était en démarrage.

VALCOURT — C’est dans le musée J. Armand Bombardier que Laurent Beaudoin me reçoit. C’est ici que le comptable de formation a appris ses métiers d’industriel et d’entrepreneur, et c’est à partir de Valcourt qu’il a développé une entreprise qui s’est hissée au rang de leader mondial dans trois secteurs d’activité : les produits récréatifs, le matériel de transport et l’aéronautique.

Coïncidence, ma rencontre avec Laurent Beaudoin se déroule aussi la veille de la dernière réunion du conseil d’administration de BRP qu’il présidera, 55 ans après avoir pris les commandes de l’entreprise qui venait d’inventer la motoneige.

« J’ai débuté le 1er mai 1963 à Valcourt comme contrôleur et adjoint de mon beau-père J. Armand Bombardier. Il avait fondé l’entreprise en 1942 en fabriquant la première autoneige. En 1959, il a développé la motoneige et, en 1963, on en a vendu plus de 8000 », se souvient Laurent Beaudoin.

Les débuts du jeune comptable de 25 ans chez Bombardier ont été pour le moins exigeants. Son beau-père lui avait demandé de venir l’épauler parce qu’il voulait racheter la part de ses trois frères avec qui il avait fondé l’entreprise.

Six mois après l’arrivée de Laurent Beaudoin à Valcourt, J. Armand Bombardier tombe gravement malade, frappé par le cancer. Il meurt en février 1964 à l’âge de 57 ans.

« Je suis soudainement devenu responsable de toutes les opérations. Les frères de mon beau-père avaient quitté l’entreprise. Ils étaient respectivement responsables des ventes, de la maintenance et des opérations et là, je devais voir à tout en même temps. J’ai appris sur le tas », se rappelle Laurent Beaudoin.

Lorsqu’il prend en charge les destinées de Bombardier, l’entreprise emploie 700 travailleurs à Valcourt, en plus d’exploiter une usine de pièces en caoutchouc à Kingsbury. L’entreprise réalise un chiffre d’affaires de 10 millions et dégage des bénéfices de 2 millions.

« J’ai été chanceux, j’ai été accepté par tout le monde. Tous les employés de Valcourt ont mis la main à la pâte après la mort de M. Bombardier. Ils avaient à cœur le succès de l’entreprise. »

— Laurent Beaudoin

Mais c’est aussi l’année où la motoneige prend réellement son envol comme véhicule dans le marché récréatif.

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« De 1964 à 1970, nos ventes ont doublé chaque année pour atteindre un sommet à 212 000 véhicules en 1970. Il fallait répondre à la demande », explique Laurent Beaudoin.

En 1966, on introduit une vraie chaîne de montage à Valcourt. En 1970, Bombardier achète son fabricant de moteurs : Rotax, en Autriche.

Le fabricant de motoneiges emploie alors 4500 personnes dans ses usines de Valcourt, Roxton Falls (fibre de verre), Richmond (composants de plastique), Québec (sièges de motoneige) et 1000 personnes additionnelles en Autriche. « On s’est intégrés verticalement », souligne l’entrepreneur.

ENTRÉE EN BOURSE ET EFFONDREMENT DU MARCHÉ

C’est aussi à cette époque que Laurent Beaudoin décide de réaliser la première émission d’actions du groupe en cédant 13 % de son capital-actions pour obtenir 30 millions, ce qui valorisait Bombardier à plus de 200 millions.

« Je voulais avoir plus de flexibilité pour faire fonctionner l’entreprise. Je voulais donner une sécurité financière à la famille et rendre l’entreprise plus indépendante, ne pas avoir à donner des emplois à tout le monde », résume Laurent Beaudoin.

Peu après son entrée en Bourse, Bombardier doit affronter sa première crise majeure lorsque le marché de la motoneige s’effondre dans la foulée de la crise énergétique de 1973, ce qu’on a appelé le premier choc pétrolier.

« En 1973, nos ventes sont subitement tombées de 172 000 véhicules à 70 000. Qu’est-ce que je fais avec tout mon monde ? C’est là qu’on a diversifié nos activités en créant la motocyclette Can-Am. Mais ce n’était pas assez pour compenser la perte de volume », explique Laurent Beaudoin.

Lors d’une conférence, en 1973, il rencontre le maire Drapeau, qui lui suggère de construire les prochaines voitures du métro de Montréal, qui allaient être nécessaires pour prolonger le réseau en vue des Jeux olympiques de 1976.

À la suite d’un feuilleton pour l’obtention du contrat du métro de Montréal, Bombardier l’emporte.

« On avait acheté l’usine de motoneiges Moto-Ski qui avait fait faillite à La Pocatière. On allait fabriquer les bogies à Valcourt et réaliser l’assemblage final des wagons de métro à La Pocatière », rappelle Laurent Beaudoin.

Ç’a été le début de la division Transport de Bombardier. Après le métro de Montréal, il y a eu le contrat du métro de Chicago, puis celui de Mexico et, enfin, le contrat historique du métro de New York, en 1982 : 700 véhicules pour 1 milliard.

En 1986, Laurent Beaudoin poursuit la transformation de Bombardier en réalisant l’acquisition de l’avionneur Canadair, sur le bord de la faillite, qui donnera naissance à Bombardier Aéronautique.

« C’était la troisième patte à notre chaise. On venait de terminer le contrat du métro de New York et on se lançait dans l’aéronautique, un secteur qui m’intéressait depuis le milieu des années 60 et on se lançait dans la fabrication de jets régionaux. Notre division Produits récréatifs se remettait aussi de 10 années difficiles », se souvient l’entrepreneur.

L’OCCASION EN OR DE CANADAIR

Laurent Beaudoin ne s’en cache pas, l’acquisition de Canadair a été une chance en or, même si, au départ, il n’était pas du tout désireux de seulement la considérer.

« C’était une société de la Couronne qui perdait de l’argent et qui traînait une dette de 1 milliard en raison des coûts de développement du jet d’affaires Challenger. J’étais en train de négocier l’acquisition de UTC, le fabricant de matériel roulant de Toronto, donc Canadair, ça ne m’intéressait pas du tout », se souvient-il.

Le gouvernement ontarien a finalement préféré Lavalin pour la vente de UTC et Laurent Beaudoin a appris que le gouvernement fédéral allait absorber la dette de 1 milliard de Canadair. Bombardier a sauté sur l’occasion pour en prendre le contrôle.

Trente-trois ans plus tard, la division aéronautique de Bombardier réalise un retour aux sources, puisqu’elle redeviendra bientôt exclusivement un constructeur de jets d’affaires, comme Canadair l’était en 1986.

LES LEGS DE LAURENT BEAUDOIN EN QUELQUES CHIFFRES

BRP (BOMBARDIER PRODUITS RÉCRÉATIFS)

12 500 employés répartis dans cinq pays (Canada, États-Unis, Mexique, Finlande, Autriche)

4,5 milliards CAN de revenus (2018)

558 millions CAN de bénéfice d’exploitation (2018)

BOMBARDIER INC. (Bombardier Aéronautique et Bombardier Transport)

68 000 employés répartis dans 28 pays

16,2 milliards US de revenus (2018)

1 milliard US de bénéfice d’exploitation (2018)

QUATRE QUESTIONS À LAURENT BEAUDOIN

« ON A EU DES OFFRES D’ACHAT, ON LES A TOUJOURS REFUSÉES »

QUEL A ÉTÉ LE COUP LE PLUS DUR QUE VOUS AVEZ DÛ ENCAISSER DURANT VOS 56 ANNÉES À CONSTRUIRE BOMBARDIER ?

Celui qui m’a fait vraiment vieillir ? C’est vraiment en 1973, lorsque l’industrie de la motoneige s’est effondrée. En 10 ans, on était passés de deux fabricants de motoneiges en Amérique du Nord à une centaine et il y a eu des dizaines de faillites. J’avais 35 ans et ç’a été très demandant. L’autre coup très dur a été la crise de l’aéronautique de 2001 à 2003, qui nous a forcés à nous restructurer et sortir Produits récréatifs de Bombardier.

SOYONS PLUS POSITIFS MAINTENANT. LE MEILLEUR COUP DE VOTRE VIE D’ENTREPRENEUR ?

Il y en a eu beaucoup. J’ai appris mon métier d’industriel et d’entrepreneur ici à Valcourt et j’ai transposé cette expérience par la suite dans le secteur du transport et de l’aéronautique. Ma grande réalisation est d’avoir développé trois secteurs industriels où on a été chefs de file au Canada et dans le monde. Je pense que c’est ma grande réalisation.

À PARTIR DE 1963, VOUS AVEZ MIS SUR PIED DES ENTREPRISES QUI DURENT DANS LE TEMPS, MÊME SI ELLES ONT DÛ SUBIR DE NOMBREUSES TRANSFORMATIONS. COMMENT VOYEZ-VOUS LES JEUNES POUSSES D’AUJOURD’HUI QUI BRILLENT, MAIS QUI SONT SOUVENT ÉPHÉMÈRES ?

Moi, ç’a été clair dès le début. Je voulais que Bombardier traverse les générations. On a eu des offres d’achat dans les années 60 et 70 et on les a toujours refusées. C’était pareil dans notre temps, beaucoup d’entreprises ont été vendues parce que leur propriétaire décidait d’encaisser. C’est encore vrai aujourd’hui, mais on dirait que ça va plus vite dans le secteur des technologies.

ENFIN, QUEL CONSEIL DONNERIEZ-VOUS À UN JEUNE ENTREPRENEUR ?

Être persévérant. Pour n’importe quelle start-up, il faut compter de quatre à cinq ans avant de savoir quel sera le potentiel à long terme. La persévérance et la patience, c’est payant. Moi, j’ai eu la chance d’être là au bon moment.

source: LA PRESSE JEAN-PHILIPPE DÉCARIE 

Une étude de la CIBC montre un écart grandissant entre la qualité des emplois et le nombre élevé d’emplois créés

Une étude de la CIBC montre un écart grandissant entre la qualité des emplois et le nombre élevé d’emplois créés

source: Le Journal Métro rédaction 37e avenue ( article complet ici

Malgré l’augmentation du nombre de nouveaux emplois et un taux de chômage au plus bas, le marché du travail n’a pas bonne mine.

Une étude de la CIBC publiée en juillet 2019 montre un écart grandissant entre la qualité des emplois et le nombre élevé d’emplois créés au Canada, signe d’un appauvrissement du marché. L’étude tient compte de la profession, du type d’emploi, du revenu et du secteur d’activité pour mesurer la qualité des nouveaux emplois et les changements dans les emplois existants. Les postes à temps plein ont ainsi crû plus vite que ceux à temps partiel, comptant pour 81% des emplois créés, ce qui peut sembler un bon signe. Or, le fait que ce soient les emplois les moins bien rémunérés qui ont augmenté le plus rapidement vient assombrir le tableau.

Secteurs à faible rémunération

En fait, ces nouveaux emplois ont été créés surtout dans des secteurs qui offrent de faibles salaires: alimentation, hébergement, services et soins personnels et administration. Pire encore, la croissance des emplois dans les secteurs les plus payants a connu une très faible performance, ne pouvant donc contribuer à rétablir l’équilibre ou la moyenne. Au contraire, l’écart se creuse et la qualité du marché se détériore.

Un marché victime de son propre succès

Les experts de la CIBC apportent deux explications possibles. D’abord, les personnes nouvellement arrivées sur le marché du travail n’y seraient peut-être pas si la demande de main-d’œuvre n’était pas aussi élevée que maintenant. Ces gens ne sont pas à la recherche de salaires élevés et de possibilités d’avancement. L’autre explication: les travailleurs n’ont pas les compétences demandées par les entreprises et les organisations au pays. Celles-ci feraient donc un compromis en embauchant des travailleurs moins qualifiés, mais à moindre coût. Ces deux hypothèses contribuent, selon l’étude de la CIBC, à affaiblir la qualité du marché de l’emploi au pays.

Répercussions sur la croissance nationale

Selon l’étude, ce déclin du marché du travail explique pourquoi la croissance économique mesurée par le produit national brut (PNB) n’est pas au rendez-vous malgré l’impressionnante création d’emplois. Ces nouveaux emplois, en un mot, ajoutent très peu à la capacité de production du pays et à la croissance de la richesse.

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La production à valeur ajoutée une valeur sûre

La production à valeur ajoutée une valeur sûre

Article: BDC 

crédit photo: Ministère de l’économie et de l’innovation du Québec

La production à valeur ajoutée, une valeur sûre

Dans un environnement concurrentiel, penser en termes de «production à valeur ajoutée» est une façon judicieuse de faire des affaires. En bout de ligne, vous voulez fournir le plus rapidement possible un produit ou service d’excellente qualité, au coût le plus bas. Pour cela, il vous faut éliminer ou simplifier les processus d’affaires qui n’ajoutent pas de valeur au produit ou service du point de vue du client. Cela signifie supprimer toutes les sources de gaspillage à l’intérieur de votre entreprise – surproduction, produits défectueux ou formation des employés qui laisse à désirer.

La production à valeur ajoutée repose sur 5 principes fondamentaux:

  1. La valeur est ce qui est perçu comme tel par vos clients.
  2. Décrivez vos activités afin de déterminer les processus qui engendrent du gaspillage; trouvez des moyens de les améliorer.
  3. Le flux de production devrait se dérouler en douceur, des matières premières aux produits finis. Si ce n’est pas le cas, identifiez les goulots d’étranglement et améliorez vos processus.
  4. Ne produisez que le nécessaire; évitez de stocker des marchandises. Au lieu de pousser vos produits le long de la chaîne de production, optez pour un système qui consiste à ne déclencher la fabrication qu’après réception des commandes de clients. Les produits sont conçus et fabriqués selon les besoins des clients – quantité, qualité et coût.
  5. L’amélioration continue signifie qu’il est toujours possible d’améliorer votre façon de faire des affaires, que ce soit en réduisant les délais, les coûts, l’espace, les erreurs ou les efforts.

Quels sont les avantages?

En pensant en termes de «production à valeur ajoutée», vous pouvez pousser votre entreprise à être plus productive dans un environnement concurrentiel. La mise en œuvre d’une approche de production à valeur ajoutée peut vous apporter:

  • un accroissement de la productivité de 10 % à 50 %
  • une détection plus précoce des erreurs et des problèmes liés à la qualité
  • une diminution du risque d’obsolescence
  • une réduction des besoins d’espace et des distances à parcourir
  • une accélération de la capacité de mise en marché
  • une diminution des erreurs de traitement des commandes
  • une amélioration du service à la clientèle

Cela devrait permettre:

  • des économies de coûts importantes grâce à une réduction des coûts des stocks (de 30 % à 80 %)
  • à une diminution des dommages dus à la manutention et à des coûts de manutention des matières moins élevés
  • à une réduction du délai de mise en route (de 30 % à 90 %) et du temps de réponse (de 30 % à 70 %)
  • à une réduction du taux de roulement et des coûts occasionnés par l’attrition
  • à une réduction de la paperasserie

Une initiative d’amélioration continue

L’évolution constante des attentes des clients, les méthodes et technologies nouvelles et le désir de rendre leur organisation plus efficace, plus rapide et plus économique alimentent les efforts d’amélioration continue des entrepreneurs. L’amélioration continue n’a pas de fin. Si vous voulez que ce processus donne de bons résultats, vous devez établir des objectifs clairs et cerner tous les éléments qui posent problème.

Les activités d’amélioration appartiennent à 2 catégories générales. Il y a les améliorations révolutionnaires et les améliorations progressives. Généralement, les améliorations révolutionnaires résultent des efforts d’une personne ou d’un petit nombre de personnes qui mettent de l’avant une théorie, une invention ou une technologie nouvelle pour régler un problème qui dure depuis longtemps.

Les améliorations progressives, quant à elles, sont généralement de petites améliorations graduelles qui résultent des efforts constants d’un grand nombre de personnes. Elles donnent des résultats qui, sans être spectaculaires, ont du moins l’avantage d’être durables. De nombreuses petites améliorations rapportent souvent autant, voire davantage, qu’une ou deux améliorations révolutionnaires.

Voici quelques-unes des mesures que vous pouvez prendre pour poursuivre sur cet élan:

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BRP complète l’acquisition de Telwater, fabricant de bateaux en aluminium

BRP complète l’acquisition de Telwater, fabricant de bateaux en aluminium

Installations de BRP à Valcourt, en Estrie

PHOTO : LA PRESSE CANADIENNE / GRAHAM HUGHES

La Presse canadienne (diffusé ICI sur Radio-Canada) 

Le fabricant québécois de véhicules récréatifs BRP annonce jeudi que l’acquisition de 80 % des actions en circulation de Telwater Pty, un fabricant australien de bateaux et de remorques en aluminium, est maintenant complétée.

C’est la troisième acquisition de marque de bateaux au sein du Groupe marin de BRP qui vise à étendre son offre marine vers d’autres marchés.

José Boisjoli, président et chef de la direction de BRP, précise que l’acquisition de Telwater, une première de la compagnie à l’extérieur des États-Unis, constitue une étape importante dans le plan de BRP de devenir un chef de file mondial dans l’industrie nautique.

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Les députés français ont approuvé la ratification du traité de libre-échange UE-Canada (Revue de presse)

Les députés français ont approuvé la ratification du traité de libre-échange UE-Canada (Revue de presse)

Voici la revue de presse concernant la ratification du traité de libre-échange controversé entre l’Union Européenne et le Canada (CETA)

Après le feu vert de l’Assemblée nationale française, il doit encore être soumis au vote du Sénat à Paris, à une date qui reste à définir.

PHOTO STÉPHANE DE SAKUTIN, AGENCE FRANCE-PRESSE

LA PRESSE

Les députés français ont approuvé mardi, au terme d’âpres débats, la ratification du traité de libre-échange controversé entre l’Union européenne et le Canada (CETA), par 266 voix contre 213 et 74 abstentions.

Ce texte, qui concerne 510 millions d’Européens et 35 millions de Canadiens, supprime notamment ……..

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LE DEVOIR 

Les députés de l’Assemblée nationale française ont entériné mardi le traité de libre-échange entre le Canada et Union européenne, mais au terme d’un débat houleux et par une marge plus serrée que prévu.

Programmé au creux de l’été, puis retardé d’une semaine après une première séance d’une dizaine d’heures de vifs débats, le vote sur l’Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l’Union européenne s’est finalement conclu par 266 voix pour, 213 voix contre et 74 abstentions. Rejetée par la quasi-totalité de l’opposition de gauche comme de droite, l’entente a soulevé des réticences jusqu’au sein du parti présidentiel, La République en marche, dont 52 députés se sont abstenus et 9 ont voté contre. Une contestation jamais vue depuis l’élection d’Emmanuel Macron en mai 2017.

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JOURNAL DE QUÉBEC 

PARIS |  Les députés français ont approuvé mardi la ratification du traité de libre-échange controversé entre l’Union européenne et le Canada (CETA), «positif» pour l’économie selon ses défenseurs, mais porteur de «risques» environnementaux et sanitaires pour ses opposants.

Entré pour partie en vigueur de manière provisoire il y a bientôt deux ans, ce traité a été approuvé par 266 voix contre 213 et 74 abstentions à l’Assemblée nationale, après d’âpres débats.

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L’Assemblée nationale française a approuvé mardi la ratification de l’Accord économique et commercial global (AECG) entre l’Union européenne (UE) et le Canada.

Deux cent soixante-six députés ont voté pour et 213 contre le projet de loi autorisant la ratification de l’accord, qui sera maintenant soumis au Sénat.

Rejeté par la quasi-totalité de l’opposition de gauche et de droite, le texte a suscité des réticences jusqu’au sein du parti présidentiel La République en marche, dont 52 députés se sont abstenus et 9 ont voté contre.

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TVA NOUVELLES

Les députés français approuvent la ratification du traité de libre-échange UE-Canada

Les députés français ont approuvé mardi la ratification du traité de libre-échange controversé entre l’Union européenne et le Canada (Ceta), «positif» pour l’économie selon ses défenseurs, mais porteur de «risques» environnementaux et sanitaires pour ses opposants.

Entré pour partie en vigueur de manière provisoire il y a bientôt deux ans, ce traité a été approuvé par 266 voix contre 213 et 74 abstentions à l’Assemblée nationale, après d’âpres débats.

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DOSSIER FAMILIAL 

Malgré les contestations au sein du groupe LREM et de l’opposition, l’Assemblée nationale a adopté mardi 23 juillet le projet de loi autorisant la ratification du traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (CETA). 266 députés ont voté pour, 213 contre et 74 se sont abstenus.

Que contient le CETA ?

Le Comprehensive Economic and Trade Agreement (Ceta) est un accord économique et commercial bilatéral conclu entre l’Union européenne et le Canada. Négocié pendant plus de sept ans, il avait été approuvé par le Parlement européen en février 2017.

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