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Paradoxe: PME de l’Estrie, plus haut taux de croyance en l’innovation, mais le plus bas en termes d’investissement!

Paradoxe: PME de l’Estrie, plus haut taux de croyance en l’innovation, mais le plus bas en termes d’investissement!

Publication du sondage sur Les PME du Québec et l’innovation : Des enjeux différents d’une région à l’autre

En plus d’une analyse pertinente à l’échelle du Québec, le sondage Léger apporte de précieux enseignements sur les moteurs et les freins à l’innovation spécifiques à chacune des grandes régions du Québec.

Le rapport complet de l’étude Léger Les PME et l’innovation est disponible ici.

……. Pour lire les résultats des autres régions, LIRE ICI SUR Québecinnove.com 

Estrie

Une région exportatrice aux multiples défis

Les PME de la région sont interpellées par la pénurie de main-d’œuvre spécialisée. Elles voient l’innovation comme un levier pour répondre aux défis de l’économie. La hauteur de leurs investissements en innovation est cependant la plus basse au Québec.

Les entrepreneurs de la région sont ambitieux et ils comprennent le potentiel de l’innovation pour leur avenir.

  • Les PME de 25 employés et plus de l’Estrie voient l’innovation comme des leviers pour augmenter leur productivité (83 %) et retenir ou attirer de la main-d’œuvre (75 %). Il s’agit des plus hauts taux au Québec.
  • En période de crise historique de main-d’œuvre, ce sujet interpelle 62 % des dirigeants d’entreprises de l’Estrie qui le voient comme un défi important en matière d’innovation. Il s’agit du plus haut taux au Québec.
  • Plus de 40 % des PME (46 %) comptent augmenter leurs exportations au cours des trois prochaines années, le plus haut taux au Québec.

Mais les entreprises ne semblent pas organisées pour passer à l’action et investir en R-D.

  • Les PME de la région investissent 40 % moins que la moyenne québécoise en innovation et en R-D (2,1 % contre 3,6 %).
  • 48 % des entreprises de l’Estrie n’ont ni conseil d’administration ni comité de gestion.

À noter :

  • Près de 30 % des PME de 25 à 250 employés de la région œuvrent dans le secteur de la fabrication, secteur industriel propice à l’innovation selon les données du sondage.
CAMSO : Bien choisir ses chenilles pour son VTT

CAMSO : Bien choisir ses chenilles pour son VTT

Revue de presse: Journal de Montréal- Julien Cabana

Ce Polaris 570 XP est équipé de chenilles CAMSO qui peuvent permettre de rouler partout, en toutes saisons, pour la pratique de différentes activités, dont la chasse.  crédit photo Julien Cabana 

Lorsque les premières chenilles adaptables au VTT sont arrivées sur le marché, le visage de ce type de véhicule a complètement changé. Si auparavant il y avait certaines limitations, aujourd’hui, on peut adapter des chenilles sur toute la gamme de véhicules qui existent.

«Au départ, il convient de mentionner que tous les manufacturiers ont leur propre ensemble de chenilles pour leurs véhicules, précise René Cyr de Pro Performance Boischatel. Toutefois, l’arrivée en scène du fabricant québécois CAMSO et de son système universel a changé la donne. C’est ce système que nous vendons en grande majorité parce qu’il s’adapte à tous les VTT. Comme c’est fabriqué au Québec, en tout temps, nous pouvons avoir du service et des pièces si nous en avons besoin.» Le principe de ce système, c’est que vous pouvez l’utiliser pour n’importe quel VTT.

LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE ICI 

BRP: 50 ans d’innovation et de fierté!

BRP: 50 ans d’innovation et de fierté!

La semaine dernière BRP, membre de la Maison régionale de l’industrie ( et membre fondateur de notre organisation) célébrait ses 50 ans d’innovation en invitant les médias.

crédit photo: Michelle Boulay, Spectre Média 

La couverture médiatique a été exceptionnelle et nous avons bien ressenti cette fierté québécoise d’une entreprise qui a su se renouveler, innover et se repositionner sur la planète à chaque décennie.

Le fabricant de Valcourt, en Estrie, est reconnu pour ses designs uniques dans l’industrie du sport motorisé. L’équipe de concepteurs de BRP a considérablement grossi depuis l’entrée en poste des premiers designers il y a maintenant 50 ans.

Citation de Denys Lapointe, VP Design, dans le quotidien LA TRIBUNE (article complet ICI)

« Cette célébration est beaucoup axée sur les gens. Nous avons pris le temps de retrouver tous les gens qui ont contribué de près ou de loin au design. Les noms seront là pour les six prochains mois. Ils ont beaucoup de talent. On passe beaucoup de temps à faire cette recherche de talent. Nous allons dans les meilleures écoles de design et d’ingénierie pour aller y chercher des gens dans des disciplines complémentaires pour ainsi créer des équipes hors pair. BRP a fait beaucoup de chemin avec ces gens. Cette richesse vient enrichir nos réflexions quant à nos futurs produits », affirme M. Lapointe.

Le vice-président ajoute que l’équipe design est composée à 60 pour cent d’employés canadiens et à 40 pour cent d’employés venant de l’international. À l’entrée du Centre de design, on peut y apercevoir une liste de noms ainsi que la mosaïque de photos.

Revue de presse:

TVA:  BRP ouvre les portes de son centre d’innovation (article ICI) 

Journal de Montréal:   BRP ouvre les portes de son centre d’innovation (article ICI) 

 

Rappelons que Les produits de BRP sont vendus dans plus de 120 pays à travers le monde et les ventes annuelles dépassent les 5 milliards $.

Innovation: des programmes «inadaptés» aux PME?  Mais pas pour Filspec qui a su en profiter!

Innovation: des programmes «inadaptés» aux PME? Mais pas pour Filspec qui a su en profiter!

Revue de presse- LA PRESSE- ARTICLE ICI 

La bonne nouvelle : les PME québécoises reconnaissent à une écrasante majorité qu’elles doivent innover pour être plus productives et attirer les talents. La mauvaise : 42 % d’entre elles n’ont développé aucune innovation dans la dernière année et pointent majoritairement des programmes gouvernementaux « inadaptés », selon une étude Léger rendue publique mercredi par l’organisme QuébecInnove.

3,6 %

Proportion moyenne de leur chiffre d’affaires que les PME québécoises ont investie dans la recherche et développement ou l’innovation l’an dernier. Cette moyenne cache en fait une grande disparité, l’investissement augmentant avec le nombre d’employés. Le sondage commandé par le Fonds de solidarité FTQ, EY Canada et QuébecInnove a été mené auprès de 800 décideurs dans des PME de 25 à 250 employés.

Les innovations

Nouveau produit ou service : 33 %
Stratégie organisationnelle ou commerciale : 27 %
Gestion, vente, distribution : 26 %
Fabrication : 21 %

54 %

Proportion des PME qui n’ont pas investi un sou en innovation dans les 12 derniers mois. De plus, 42 % des entreprises sondées n’ont développé aucune innovation. Ce sont surtout celles de taille moyenne, entre 25 et 100 employés, qui sont les moins innovantes.
« L’économie va bien, elles livrent la marchandise, il y a une pénurie de main-d’œuvre : ces entreprises ont d’autres chats à fouetter », explique en entrevue Isabelle Foisy, PDG de QuébecInnove, un organisme financé par le gouvernement du Québec fondé en 2017.

PHOTO FOURNIE PAR QUÉBECINNOVE

Isabelle Foisy, PDG de l’organisme QuébecInnove

Portrait des PME innovatrices

Parmi les entreprises de 150 employés et plus, 84 % ont développé une innovation.
Les PME gérées par un conseil d’administration ont investi 8 % de leur chiffre d’affaires en R et D ou en innovation — plus du double de la moyenne.

Trois raisons pour innover

Pour 78 % des répondants, l’innovation favorise la productivité.
67 % estiment qu’elle augmente leur capacité à attirer et à retenir la main-d’œuvre.
65 % croient qu’elle amène une réduction des coûts.

Implication

60 % des entreprises qui ont innové rapportent avoir consulté leurs employés à ce sujet. « C’est probablement la meilleure nouvelle, estime Thomas Martinuzzo, directeur aux investissements, innovation du Fonds FTQ. Pour voir de réels résultats, il faut créer une culture d’innovation qui passe par l’implication des travailleurs. »

Se sentir invincible

Même si elles n’ont été que 58 % à innover, 70 % des PME se disent préparées face aux « perturbations » qui pourraient secouer leur industrie dans les prochaines années. Ce sentiment d’« invincibilité » inquiète Stéphanie Jean, associée et fiscaliste chez EY. « Ça fait tellement longtemps qu’elles sont là qu’elles n’ont pas l’impression qu’elles peuvent être touchées par une disruption. Pourtant, toute l’économie va être affectée, aucun secteur n’est épargné. »

PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE

« Aucun besoin »

Il s’agit de la réponse la plus populaire, avec 64 %, chez les responsables de PME qui n’ont pas innové. Le manque de temps (11 %) et le manque de personnel (8 %) sont les deux autres raisons les plus évoquées.

64 %

Proportion des répondants qui estiment « plutôt » ou « très complexe » de connaître les différents programmes gouvernementaux d’aide à l’innovation.
« Avec la multitude de programmes qui existent, c’est difficile pour un fiscaliste de s’y retrouver, alors imaginez pour un entrepreneur », note Stéphanie Jean, d’EY Canada.

56 %

Proportion des PME qui estiment que les programmes et subventions des gouvernements ne sont pas adaptés à leur réalité. Encore une fois, les plus petites entreprises de moins de 100 employés sont celles qui se plaignent le plus de cette situation. « Les stratégies et programmes doivent parler aux entreprises “orphelines”, et celles-ci doivent mieux connaître ce qui existe », estime Isabelle Foisy, de QuébecInnove. Les responsables de plus petites entreprises sont souvent réticents à parler de leurs projets et à aller chercher des partenaires, note-t-elle.

Coup de pouce apprécié

Le tableau n’est pas si sombre quand il s’agit de l’aide gouvernementale : 33 % des entreprises interrogées en ont profité, et la même proportion indique qu’il s’agissait d’un facteur « important » pour mener à bien leur projet d’innovation. Les fondations sont là, dit Stéphanie Jean, il faut maintenant aller plus loin. « Les écosystèmes dans le monde qui sont très performants en termes d’innovation, c’est là où on voit un leadership politique fort, qui créait un environnement commercial ouvert et compétitif », indique la fiscaliste.

L’exemple FilSpec

PHOTO JESSICA GARNEAU, ARCHIVES LA TRIBUNE

FilSpec est une entreprise de Sherbrooke spécialisée dans les fils textiles techniques de haute performance.

FilSpec, une entreprise de Sherbrooke spécialisée dans les fils textiles techniques de haute performance, fait partie de ces PME qui ont su utiliser à leur profit les programmes gouvernementaux. « En 2015, on a fait notre première demande de brevet : le faire seuls, y mettre 50 000 $ sans être sûrs que ce soit profitable, c’était impossible », indique Sébastien Couture, vice-président innovation. Les avantages : « Ça protège notre propriété intellectuelle et ça motive nos équipes. » Depuis cette première expérience, FilSpec a utilisé sa nouvelle expertise et déposé quatre autres demandes de brevets.

SOURCE: LA PRESSE- ARTICLE ICI 

Kruger: 673 000 $ pour la recherche et l’innovation

Kruger: 673 000 $ pour la recherche et l’innovation

Revue de presse- 5 novembre- L’Hebdo Journal- Stéphanie Paradis 

Stéphane Lamoureux, vice-président – Exploitation, Papiers pour publications et Papiers de spécialité chez Kruger. (Photo : Stéphanie Paradis)

Les usines de Kruger Wayagamack et Brompton procèderont à la réalisation d’essais touchant le développement de nouveaux grades de papier. Ces recherches seront rendues possibles grâce à l’octroi de 673 000 $ à la division Papiers de spécialité de Kruger.

Ce montant alloué à l’entreprise par le gouvernement du Québec provient du Programme Innovation Bois (PIB) dont l’enveloppe initiale de 70 M$ a été bonifiée de 50 M$, portant ainsi le budget total de l’enveloppe à 120 M$ jusqu’au 31 mars 2024.

« Les entreprises innovantes comme Kruger contribuent à faire du Québec un chef de file du secteur forestier, tout en créant de bons emplois en région. Cet investissement démontre une fois de plus notre détermination à soutenir des projets synonymes d’innovation et de créativité », mentionne Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs.

« Encore une fois, Kruger fait preuve de leadership en matière d’innovation et avec ses quatre projets d’essais, l’entreprise pose des gestes concrets dans le but de diversifier ses produits et de demeurer compétitive sur le marché », poursuit M. Dufour. Deux de ces essais seront réalisés à l’intérieur de l’usine de Brompton à Sherbrooke, et deux autres à l’usine de Wayagamack à Trois-Rivières.

Le programme a également été bonifié par l’ajout d’une catégorie de projets qui favorise le maillage industriel avec des partenaires de l’extérieur de l’industrie des produits forestiers, par exemple dans les domaines de la chimie, de la métallurgie, de la plasturgie et des sciences de la vie. Ces modifications ont pour but d’accélérer la recherche et le développement, la commercialisation de nouveaux produits et la modernisation de cette industrie.

« Il faut trouver des façons de mieux travailler au Québec, et ça passe par l’innovation. Kruger représente une entreprise qui est capable de se projeter dans l’avenir et de s’assurer de prendre tous les moyens pour demeurer compétitive, pas seulement chez nous, mais à l’échelle internationale », explique Jean Boulet, député de Trois-Rivières et ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale.

 

source:   L’Hebdo Journal- Stéphanie Paradis 

Le réseau ressources humaines de la MRI à la rencontre des experts!

Le réseau ressources humaines de la MRI à la rencontre des experts!

Comme vous le savez surement déjà à la Maison régionale de l’industrie, une des valeurs ajoutées de notre organisation est sans nul doute nos réseaux, constitués de membres de différentes industries qui se réunissent et pour lesquels nous invitons aussi des experts dans leur domaine, et où ils peuvent échanger, partager, réseauter.

ICI SUR CE LIEN, vous pouvez en savoir un peu plus sur chacun des réseaux:

Le 17 octobre ce sont donc les intervenants en ressources humaines des différentes industries membres qui ont été invités à assister à une matinée d’informations en rapport avec les travailleurs étrangers et comment gérer efficacement selon les lois, pour mieux accueillir cette force vive venue d’ailleurs.

Nous avions invité deux experts: 

1. Les travailleurs étrangers et l’assurance collective

Par Samuel Lafrenière et Simon Pelletier – du Groupe GFMD (lien) 

Le but de cette présentation est d’outiller les administrateurs de régimes quant à la gestion d’un travailleur étranger et des avantages sociaux.

Après la présentation, les administrateurs de régime ont été en mesure:

  1. De reconnaître de manière efficace les travailleurs étrangers;
  2. Mettre en place une stratégie quant à leur intégration dans les différents avantages sociaux offerts;
  3. Reconnaître les pièges à éviter.

pour info sur cette formation vous pouvez rejoindre Samuel Pelletier, A.V.C., conseiller en assurance et rentes collectives

2819, rue King Ouest, Sherbrooke (Québec)  J1L 1C1

Tél. : 819 569-3836 poste 103 | Sans frais : 1 888 679-3836 | www.gfmd.co

2. SERVICES QUÉBEC- Martine Gauthier

Voici les informations pour la présentation de Services Québec: Madame Martine Gauthier nous a communiqué et les grandes lignes des programmes suivants:

Tous les intervenants en ressources humaines des industries membres de la MRI ont apprécié cet événement/atelier/formation et ont eu la chance, par la suite, de partager leurs meilleures expériences sur le sujet, ce qui est le but de ces réseaux de partage, le tout orchestré par la MRI.

 

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