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NGC Aérospatiale en mode lunaire

NGC Aérospatiale en mode lunaire

REVUE DE PRESSE- UN DE NOS MEMBRES NGC AÉROSPATIALE-  LA TRIBUNE- JOURNALISTE TOMMY BROCHU- ARTICLE COMPLET ICI  (photo Jessica Garneau) 
Alors que plusieurs ces jours-ci lèvent les yeux au ciel lorsque la nuit tombe pour profiter du spectacle des perséides, d’autres scrutent l’obscurité à longueur d’année avec des visées bien différentes. Certains participent à la conquête alors que d’autres cherchent les explorateurs venus d’ailleurs. La Tribune vous amène cette semaine à la rencontre de passionnés du ciel et de ses mystères.

L’entreprise sherbrookoise NGC Aérospatiale pourrait avoir un grand rôle à jouer dans une prochaine mission lunaire organisée conjointement par l’agence russe Roscosmos et l’Agence spatiale européenne.

« Il y a de bonnes chances que ce soit le cas! se réjouit le PDG de NGC Aérospatiale et professeur de génie électrique et de génie informatique à l’Université de Sherbrooke, Jean de Lafontaine. Le financement a été approuvé, le Canada a fait sa contribution financière. Les probabilités sont donc très grandes. Il peut toujours arriver une autre pandémie, qui ferait en sorte que la mission soit reportée. Mais pour l’instant, le projet va de l’avant et l’appel d’offres sortira sous peu. Et nous avons de très grandes chances d’être le sous-traitant qui permettra le succès de la mission. On va atterrir à un endroit plutôt rock and roll. Notre système va diriger le véhicule vers l’endroit le plus sécuritaire pour l’atterrissage. »

Il est encore difficile cependant de dire exactement quand le véhicule de la mission nommée Luna-Resurs s’envolera pour la Lune. Habituellement, la phase de construction pour une telle mission se prévoit dans un horizon de trois ans.

NGC Aérospatiale devrait fournir le logiciel d’évitement d’obstacles. « On est embarqués dans cette mission. La compétition va commencer bientôt pour la construction du véhicule qui ira sur la Lune. L’appel d’offres était censé sortir ces jours-ci. Dans l’appel d’offres, ce sont nos documents de NGC qui sont en référence. L’agence spatiale européenne recommande au futur constructeur du véhicule de travailler avec nous pour le système d’évitement d’obstacles », explique le Pr de Lafontaine, qui ajoute que l’Agence spatiale canadienne a été d’une grande aide en soutenant la mission.

L’alunissage s’effectuera donc au pôle sud de la Lune pour détecter s’il y a de l’eau.

NGC pourrait également aller sur la Lune par le biais d’entreprises privées comme Moon Express aux États-Unis ou Ispace au Japon.

Technologie

La technologie développée par NGC Aérospatiale qui serait utilisée dans cette mission lunaire sert à détecter et éviter les obstacles de manière autonome. « Les meilleures cartes lunaires qu’on a, elles sont environ à 200 mètres, explique le Pr de Lafontaine. Donc on ne voit pas les roches d’un mètre ou deux qui peuvent être dangereuses à l’atterrissage. Les atterrissages des Apollos ont été choisis dans des endroits assez sécuritaires, dans des plaines où on savait qu’il n’y avait pas trop de risques. Mais pour les missions futures, ils veulent aller dans des endroits assez accidentés, car il y a de l’intérêt scientifique. Quand une météorite a relevé le sous-sol de la Lune, c’est là qu’on voulait atterrir, car c’est là qu’on voulait aller voir la géologie profonde de la Lune. Ce ne sont pas des endroits convenables pour des véhicules qui ne font pas attention aux dangers qui l’attendent. »

L’entreprise sherbrookoise développe donc cette technologie depuis 2001. « On a un lidar, qui est comme un radar. Il mesure des distances avec un faisceau laser très fin. On balaie ce faisceau rapidement sur la surface et on crée en temps réel une carte 3D. Notre logiciel prend cette carte pour détecter la pente, la rugosité du sol, la grosseur des roches. On le fait pendant la descente. On peut donc détecter les endroits dangereux et rediriger l’atterrisseur vers l’endroit sécuritaire », explique le PDG de l’entreprise, qui utilise également une surface artificielle représentant la lune dans son laboratoire situé sur le boulevard Industriel.

La technologie est au point. Elle a été testée avec des véhicules aériens sans pilotes et avec des hélicoptères. Cette technologie sera aussi appliquée sur la terre, pour que les drones puissent atterrir dans des endroits difficiles après les tremblements de terre ou des inondations.

source;  LA TRIBUNE TOMMY BROCHU JOURNALISTE  (photo Jessica Garneau) 
Le Président de la MEMA (Motor & Equipment Manufacturers Association des EU) réplique à Trump

Le Président de la MEMA (Motor & Equipment Manufacturers Association des EU) réplique à Trump

Communiqué reçu de la MEMA à 18h20 le 6 août!

Les fournisseurs automobiles américains s’opposent au rétablissement des tarifs sur l’aluminium canadien

Bill Long, président et chef de la direction de la Motor & Equipment Manufacturers Association, a publié la déclaration suivante sur le projet du président Trump de réimposer les tarifs de l’article 232 sur l’aluminium canadien. L’annonce du président Trump d’imposer des droits de douane en vertu de l’article 232 sur l’aluminium canadien entraînera de plus grandes difficultés financières pour les fabricants de pièces automobiles américains à un moment où l’industrie tente de se remettre des fermetures d’usines et d’une économie en déclin.

La MEMA a été un ardent défenseur et partisan de l’accord historique États-Unis-Mexique-Canada (USMCA) de l’administration Trump. Nous sommes déçus de l’annonce des tarifs, si peu de temps après l’entrée en vigueur de l’AEUMC. Nos fabricants de pièces de véhicules automobiles, qui comptent plus de 1 000 membres et plus de 871 000 employés à travers le pays, sont au cœur d’une crise nationale de santé publique et économique continue. Ce sont des moments difficiles et de nombreuses entreprises ont du mal à maintenir leur masse salariale. La dernière chose dont les entreprises ont besoin, ce sont des augmentations tarifaires supplémentaires sur les matériaux nécessaires. Le rétablissement des tarifs unilatéraux sur l’aluminium du Canada est injustifié et nuira à un allié clé. L’action aura également un impact négatif sur les consommateurs américains qui souffrent déjà en augmentant les coûts des nouveaux véhicules ainsi que des pièces nécessaires pour réparer et entretenir les véhicules à moteur.

source: Cindy Sebrell

csebrell@mema.org

Motor Equipment Manufacturing Assoc, 10 Laboratory Dr., Durham, NC 27709 United States

La CNESST abaissera son taux de cotisation pour l’année 2021: une bouffée d’air pour les PME

La CNESST abaissera son taux de cotisation pour l’année 2021: une bouffée d’air pour les PME

COMMUNIQUÉ

Baisse du taux moyen de cotisation pour 2021 du Fonds de la santé et de la sécurité du travail (FSST) : un répit bienvenu pour les PME

Montréal, le 28 juillet 2020 – La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) salue l’annonce de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) concernant la baisse de 0,08 $ du taux moyen de cotisation du Fonds de la santé et de la sécurité du travail (FSST) pour l’année 2021. Le taux moyen sera établi à 1,77 $ du 100 $ de masse salariale. La FCEI souligne également le travail rigoureux de la CNESST pour établir une réduction pour les employeurs tout en assurant une stabilité financière du Fonds.

« Les PME sont encore très fragiles en raison des répercussions de la COVID-19. Elles commencent à peine à se relever. Dans ce contexte, cette baisse de cotisation pour l’an prochain représentera une bouffée d’air frais pour les propriétaires de PME. Les économies évaluées à 130 millions de dollars pour les entreprises contribueront à la relance de l’économie québécoise », a commenté François Vincent, vice-président pour le Québec de la FCEI.

La FCEI rappelle que pour relancer l’économie, les PME recommandent au gouvernement de garder les taxes et les impôts à un niveau acceptable (85 %) et de déployer un effort concerté pour réduire la paperasserie (75 %). La FCEI mentionne également consacrer toute son énergie pour assurer une reprise réussie des activités de ces entreprises.

À propos de la FCEI
La FCEI (Fédération canadienne de l’entreprise indépendante) est le plus grand regroupement de PME au pays, comptant 110 000 membres dans tous les secteurs d’activité et toutes les régions. Elle vise à augmenter les chances de succès des PME en défendant leurs intérêts auprès des gouvernements, en leur fournissant des ressources personnalisées et en leur offrant des économies exclusives. Visitez fcei.ca pour en savoir plus.

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Renseignements :
Wissal El Alaoui, attachée de presse, FCEI
Tél. : 514 861-3234 poste 1808 | Cell. : 514 817-0228
affaires.publiques@fcei.ca

Félicitations Alexandre Nault, PDG Color Group – Mérite Estrien

Félicitations Alexandre Nault, PDG Color Group – Mérite Estrien

Au nom de tous nos membres de la Maison Régionale de l’industrie, du c.a. auquel tu appartiens et de la permanence, FÉLICITATIONS ALEXANDRE
Ceux qui survivent sont ceux qui savent s’adapter, disait en résumé le biologiste anglais Charles Darwin, en parlant de sa théorie de l’évolution. C’est un peu ce qu’Alexandre Nault et ses employés ont mis en pratique à l’usine sherbrookoise The Color Group lorsque la COVID-19 a frappé le Québec, en mars dernier.

En effet, cinq jours seulement après que le premier ministre François Legault eut placé le Québec sur pause, Alexandre Nault et sa « Swat Team » ont réussi à convertir l’usine de fabrication de produits de beauté du boulevard Industriel, en une entreprise de fabrication de… gel désinfectant.

En moins d’une semaine, tous les employés et l’équipement nécessaires à cette nouvelle production étaient en place, les ententes avec plusieurs clients et fournisseurs sherbrookois étaient signées, dont le CIUSSS de l’Estrie-CHUS, Ambulances de l’Estrie, ainsi qu’une entente avec un distributeur national.

En moins d’une semaine, l’usine The Color Group pouvait ainsi répondre à l’appel lancé par les gouvernements auprès des entreprises manufacturières afin que celles-ci réorganisent leurs activités vers la production de produits essentiels en lien avec la pandémie.

« Je dois dire que ça été une semaine assez intense », reconnaît aujourd’hui Alexandre Nault, en riant, lorsqu’il relate toutes les étapes de cette conversion à vitesse grand V.

« Une chance que j’ai pu compter sur ce que j’appelle ma SWAT Team, une équipe de choc de cinq personnes, qui s’est consacrée quasiment jour et nuit à la réussite du virage. »

« Ce qui a facilité les choses, c’est que notre compagnie sœur de Toronto fabriquait déjà du gel désinfectant et des produits médicaux pour les hôpitaux. Ce qui nous restait à faire, c’était essentiellement un transfert technologique. De plus, nous avions déjà notre accréditation de Santé Canada. Cela nous a donc permis de nous lancer plus rapidement. »

Propriété de Canadian Custom Packaging, The Color Group a connu un essor considérable depuis son arrivée à Sherbrooke. Installée pendant plusieurs années sur le boulevard de Portland, l’entreprise a emménagé dans une nouvelle usine, sur le boulevard Industriel, en 2018, afin de pouvoir répondre à la demande.

En convertissant l’usine vers la production de gel désinfectant, Alexandre Nault dit avoir pu trouver de nombreux partenaires d’affaires à Sherbrooke même.

Il a ainsi pu faire l’acquisition de deux remplisseuses qui étaient disponibles localement via le Centre de valorisation de l’aliment (CVA), un maillage rendu possible grâce à Sherbrooke Innopole.

Afin d’augmenter sa productivité, l’entreprise sherbrookoise a également accueilli ses deux premiers employés robots collaboratifs (cobots). Grâce à une entente avec Uniro, un intégrateur en robotique de Sherbrooke, The Color Group a ainsi pu optimiser ses procédés de fabrication, explique M. Nault.

Tant et si bien qu’aujourd’hui, l’usine sherbrookoise The Color Group produit tout près de cinq tonnes de gel désinfectant par jour. Ce qui représente au total plus de 150 tonnes de gel réparti dans plus de 400 000 bouteilles depuis le début de la production.

Far West

Mais si cette conversion fut très rapide, elle ne fut pas pour autant exempte de défis. Notamment au chapitre de l’approvisionnement où les compagnies se livrent une guerre sans merci pour mettre la main sur le matériel dont elles ont besoin.

« Ce que les médias ont rapporté au mois d’avril au sujet des masques de protection qui étaient détournés directement sur les pistes d’aéroport, on l’a vécu nous aussi avec certaines de nos composantes. On a dû se battre pour mettre la main sur des pompes, des bouteilles, de l’alcool ou encore du gélifiant. C’est vraiment le Far West total! »

Or, si l’usine The Color Group a pu tirer son épingle du jeu dans cette crise sanitaire sans précédent, c’est d’abord et avant tout, insiste Alexandre Nault, parce qu’elle a pu compter sur l’implication de tous ses employés.

« Pendant que le Québec était sur pause, nous ici, on travaillait des 60 heures par semaine. On rêvait même la nuit aux façons dont on allait optimiser notre production et nos problèmes d’approvisionnement. Ça démontre à quel point il y a un bel esprit de famille et à quel point nos employés sont des gens dévoués pour l’entreprise. »

Repères: 

  • Né à Sherbrooke en 1980
  • Conjoint de Geneviève Paquette, M. Sc. inf. depuis 19 ans
  • Père de Sophia, 12 ans et Édward, 10 ans
  • A fréquenté l’école primaire Desranleau, le Séminaire de Sherbrooke et le Collégial du Séminaire de Sherbrooke
  • Quitte pour Montréal en 2001 pour compléter un baccalauréat en Design industriel à l’Université de Montréal et des études en gestion à HEC Montréal.
  • Maitrise en administration des affaires de l’Université de Sherbrooke en 2016
  • Soutient Leucan Estrie ainsi que la Fondation du Centre Jeunesse de l’Estrie.
  • Siège aux CA de Sherbrooke Innopole, de la Maison Régionale de l’Industrie et d’Emplois Compétences.
Les manufacturiers estriens en manque de main-d’œuvre

Les manufacturiers estriens en manque de main-d’œuvre

Revue de presse– La Tribune- journaliste Claude Plante 

Malgré l’important ralentissement économique et la hausse du chômage qui en a découlé, les manufacturiers estriens ont du mal à recruter de la main-d’œuvre. Spécialement pour ce qui est des emplois spécialisés.

C’est l’un des constats qui a été formulé à la suite de l’arrêt à Sherbrooke d’une tournée des régions québécoises tenue par l’organisme Manufacturiers et Exportateurs du Québec (MEQ). Mercredi, une rencontre avec une dizaine d’entreprises de l’Estrie a permis d’identifier les défis à relever pour revenir à une croissance économique, alors que la COVID-19 a bouleversé les modèles d’affaires du secteur et les besoins des entreprises.

À LIRE AUSSIAprès le creux d’avril, l’activité économique reprend plus rapidement au Québec

«L’Estrie est la troisième région que nous visitons et je suis rendue habituée de l’entendre. Les employeurs ont de la difficulté à recruter du personnel», déplore Véronique Proulx, présidente-directrice générale de MEQ.

«La pénurie de main-d’œuvre demeure un défi important pour les manufacturiers de l’Estrie. Malgré l’augmentation du taux de chômage en raison du ralentissement économique, les besoins du secteur manufacturier dans la région persistent. Les délais dans le traitement des demandes d’immigration des travailleurs étrangers sont encore plus longs qu’à l’habitude, ce qui représente un véritable enjeu pour les entreprises.»

On a un grand besoin de pourvoir des postes spécialisés, comme des soudeurs­.

Sabine Le Névannau, présidente de Concept Geebee, peut en témoigner. «Nous avons essayé de  réembaucher notre monde, mais ça n’a pas marché, se désole-t-elle. La PCU, c’était bien au début, mais maintenant elle a des effets pervers.»

«Nous arrivons à répondre à la demande actuellement, mais il faut former les nouveaux employés et produire en même temps. C’est plus  compliqué.»

Concept Geebee, qui produit des véhicules deux roues électriques, doit faire face aux mêmes enjeux que d’autres entreprises plus imposantes, notamment au chapitre des exportations, ajoute Mme Le Névannau.

Ces rencontres permettent d’échanger sur les changements concrets que vit le manufacturier depuis le début de la crise de la pandémie et de dégager des recommandations utiles aux entreprises manufacturières pour leur permettre de jouer pleinement leur rôle dans la relance économique.

En Estrie, l’accès aux marchés est compromis en raison de la crise. Les stratégies d’approvisionnement publiques ne permettent pas de favoriser et de stimuler la production locale dans le contexte actuel. Les modèles ont changé et le développement d’affaires virtuel représente d’ailleurs un frein pour certaines entreprises dans l’exportation de leurs produits.

On doit pouvoir favoriser l’achat local pour compenser la perte des affaires à l’international, revient Mme Proulx. «On devrait faire comme au Japon», dit-elle.

«Là-bas, le gouvernement a mis en place un fonds pour  aider aux entreprises à faire manufacturer leurs produits au Japon au lieu de les faire produire à l’étranger. On pourrait alors créer de la richesse ici et se préparer en vue de la reprise des marchés internationaux.»

Il existe une méconnaissance des programmes gouvernementaux pouvant aider les manufacturiers à innover. Des entreprises manufacturières de la région soulignent la difficulté d’accès aux programmes qui sont présentement disponibles.

« Le secteur manufacturier peut faire une réelle différence pour le retour à la croissance de l’économie québécoise, et ce, à court terme. Le gouvernement doit soutenir nos entreprises dans leurs projets de croissance pour stimuler l’économie locale, et ce, dans toutes les régions », souligne Véronique Proulx.

Par cette tournée, MEQ vise à informer le gouvernement des avenues prometteuses pour soutenir les entreprises à redémarrer leur croissance, bien au-delà de la simple relance économique. Ainsi, MEQ consolidera les résultats de ces rencontres et les communiquera aux acteurs politiques pertinents afin de les aider à agir rapidement.

Le  MEQ représente 1100 manufacturiers à travers le Québec. Le secteur manufacturier québécois emploie près de 500 00 de personnes et représente 14 % du PIB ainsi que 89 % des exportations. Il a généré des ventes globales de près de 170 milliards de dollars en 2019.

Source La Tribune- Claude Plante