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Mitacs augmente son financement pour les PME à 75 % du coût du projet et une offre exceptionnelle avec ENCQOR

Mitacs augmente son financement pour les PME à 75 % du coût du projet et une offre exceptionnelle avec ENCQOR

Mitacs augmente son financement pour les PME à 75 % du coût du projet et une offre exceptionnelle avec ENCQOR

Mitacs augmente son financement pour les petites et moyennes entreprises (PME) à 75 % du coût du projet au lieu des 50 % habituels pour une durée limitée. Mitacs offre une remise aux PME canadiennes qui participent à un stage débutant entre le 1er mai 2020 et le 31 août 2020. Pendant cette période, les entreprises peuvent apporter une contribution de 3 750 $ au coût total d’une bourse pour un stage de quatre mois.
Cette remise est disponible pour les entreprises à but lucratif canadiennes comptant au maximum 499 employés à temps plein. Cette offre spéciale est limitée à un stage par stagiaire et les stagiaires doivent être désignés. Elle est destinée à appuyer les entreprises dont les moyens financiers ont été réduits par suite de la crise mondiale de la COVID-19. Même si vous avez soumis votre demande avant cette offre, Mitacs souhaite vous donner la possibilité de profiter de cette opportunité en cas de besoin. Si vous êtes admissible, veuillez contacter directement madame Sourour Ben Cheikh, Spécialiste développement des affaires Mitacs/Prompt à l’adresse courriel sbencheikh@Mitacs.ca. La date limite pour déposer votre demande est le 1er juillet 2020.

Aussi, lorsqu’un projet de PME aura été accepté par ENCQOR, ce dernier payera la portion de 25% de la PME pour les stages Mitacs, ce qui signifie dans le cas de stages Mitacs qui doivent débuter avant le 31 août, la PME sera remboursée en totalité.

Source : MITACS

Pour information :

MITACS
Sourour Ben Cheikh
sbencheikh@Mitacs.ca

Le Québec inc. se réinvente: le plastique revient en force durant la pandémie

Le Québec inc. se réinvente: le plastique revient en force durant la pandémie

Revue de presse- 8 juin- Journal de Montréal- journaliste  JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON ARTICLE COMPLET ICI  CRÉDIT PHOTO AUDREY KIEFFER

• À lire aussi: Québec inc. : des entrepreneurs qui se retroussent les manches

Au cours des dernières semaines, les propriétaires des entreprises québécoises eLab et M.I. Intégration ont décidé d’unir leurs forces et de démarrer une nouvelle entité afin de profiter des occasions d’affaires qui se présentent dans le monde du plastique.

Il n’était toutefois pas question pour eux de rester les bras croisés. 

Le premier secteur d’activités visé par la compagnie Co-LABinnov a été le médical avec la commercialisation d’un vaporisateur sanitaire et la fabrication de visières standards et pour le secteur de la construction. Plus de 120 000 produits ont été vendus jusqu’à présent.

«Il y avait des besoins immédiats pour certains produits de protection. On s’est demandé ce qu’on pouvait faire pour les combler», raconte au Journal M. Longpré, cofondateur d’eLab et de Co-LABinnov, précisant qu’au départ, «le principal défi» a été d’obtenir les matières premières.

La nouvelle entreprise travaille également sur un prototype de visières qui pourra se fixer directement sur une casquette.

Pas de limite

La direction de Co-LABinnov n’a pas l’intention de limiter sa production au secteur de la santé. Au cours des dernières semaines, les sacs de plastique ont notamment gagné en popularité, tout comme les produits d’emballage et les bouteilles de désinfectant à mains.

«On veut aller jusque-là dans la prochaine année, mais en ce moment, nos produits sont seulement en lien avec la COVID-19», répond M. Longpré.

«Peu importe le domaine, où il y a un besoin, on veut être en mesure d’offrir une solution rapidement. On vise différents marchés», ajoute-t-il.

Fabriqués à Sherbrooke

Les produits de Co-LABinnov sont actuellement fabriqués à Sherbrooke dans les usines du manufacturier M.I. Intégration.

Les investissements pourraient atteindre jusqu’à 500 000 $.

Quant à la question environnementale, M. Longpré répond qu’il est possible de recycler le plastique. Il estime que le Québec est toutefois mal outillé pour limiter l’impact sur l’environnement.

C0-LABINNOV EN BREF

  • Fondation : 2020
  • Secteurs d’activités : plasturgie, ingénierie manufacturière
  • Chiffre d’affaires : non disponible
  • Nombre d’employés : 30
  • Nombre d’usines : la production se fait dans deux usines à Sherbrooke appartenant à M.I. Intégration. Il y aura prochainement une partie de la production qui se fera à Magog dans l’établissement de la compagnie eLab.

SOURCE: Journal de Montréal- ARTICLE ICI 

Webinaires du CQI en rediffusion jusqu’au 30 juin

Webinaires du CQI en rediffusion jusqu’au 30 juin

Dans le but de soutenir le plus d’entreprises possible et de contribuer à la formation de leurs équipes, Carrefour Québec international présente – en rediffusion – sa série de webinaires gratuits avec ses experts à l’exportation.

Choisissez les sujets qui vous intéressent le plus ou regardez-les tous au moment qui vous convient en juin!

Comment trouver un marché d’exportation après la relance?

Avec Ariane Lessard, conseillère en internationalisation, CQI

Demandez votre accès ici >

Les Incoterms®2020

Avec Daniel Vaugeois , PACI, conseiller principal en transport international et conformité douanière, CQI

Demandez votre accès ici >

Comment vous assurer de l’exactitude
de vos codes de système harmonisé (SH)

Avec Daniel Vaugeois , PACI, conseiller principal en transport international et conformité douanière, CQI

Demandez votre accès ici >

Comment identifier vos personas
lors de la refonte de votre site Web?

Avec Julie Morissette, conseillère en commercialisation, CQI

Demandez votre accès ici >

LinkedIn pour les manufacturiers : construire une page entreprise
qui sera vue

Avec Tanya Lauzière, conseillère en image de marque et commercialisation Web, CQI

Demandez votre accès ici >

Stratégie de positionnement et messages clés lors de la refonte d’un site Web

Avec Julie Morissette, conseillère en commercialisation, CQI

Demandez votre accès ici >

LinkedIn pour les manufacturiers :
des idées et des bonnes pratiques
pour mieux publier

Avec Tanya Lauzière, conseillère en image de marque et commercialisation Web, CQI

AUTRES WEBINAIRES À VENIR:

L’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM) en vigueur le 1er juillet 2020 –
Ce que les exportateurs et importateurs doivent savoir

Avec Daniel Vaugeois, PACI, conseiller principal en transport international et conformité douanière, CQI
11 juin – 10 h 30 à 11 h

Détails et inscription >

Un ménage à trois essentiel – positionnement, image de marque
et packaging

Avec Julie Morissette, conseillère en commercialisation, CQI
17 juin 2020 – 10 h 30 à 11 h

Détails et inscription >

La création de contenu, une stratégie d’actualité à mettre en place

Avec Ariane Lessard, conseillère en internationalisation, CQI
18 juin 2020 – 10 h 30 à 11 h

Détails et inscription >

 

Webinaire: L’opérateur numérique au centre de la performance de l’industrie manufacturière

Webinaire: L’opérateur numérique au centre de la performance de l’industrie manufacturière

WEBINAIRE- 11 JUIN- 14H30-15H00 (Europe)  Gratuit – INSCRIPTIONS ICI- USINE NOUVELLE 

Proposé par General Electric

Protéiforme et flexible, l’usine de demain devra être capable de produire à la demande et en petite série, tout en gardant sa puissance de production de masse.

  • L’appareil productif, et avec lui l’opérateur numérique, vont devoir gagner en agilité, et améliorer leur résilience.
  • Pour cela, la généralisation du cloud permettra à des tendances préexistantes d’accélérer : l’Internet des Objets, la gestion globale de la donnée, la numérisation des tâches, la réalité augmentée ou le machine learning.
  • Pourquoi l’opérateur numérique va-t-il se trouver au centre de l’univers et des tendances de l’industrie manufacturière ?
    En cela, quel rôle jouera la numérisation des processus ?Comment les résultats des équipes opérationnelles seront-ils améliorés grâce aux nouveaux outils numériques ?
  • Comment permettre à l’opérateur numérique d’accéder à la bonne information, au bon moment et en toute sécurité ?
  • Quelles seront les nouvelles interactions de l’usine manufacturière ?
  • Pour quelles applications et avec quels bénéfices ?

A cette liste non-exhaustive des questions abordées lors de ce webinaire, Bernard Cubizolles, Directeur marketing global, Digital Plant chez GE Digital, vous fournira des réponses concrètes, illustrées d’exemples actuels et à venir.

LIEN POUR S’INSCRIRE- SUR LE SITE USINE NOUVELLE ICI : 

Confection Pagar s’est aussi lancée dans la production de blouses médicales

Confection Pagar s’est aussi lancée dans la production de blouses médicales

Confection Pagar s’est aussi lancée dans la production de blouses médicales

Afin d’assurer sa survie et de conserver ses employés, Confection Pagar s’est lancée dans la production de blouses médicales et de masques. Et la demande est à ce point grande que la PME granbyenne est en mode embauche.

Les 10 couturières de l’entreprise produisent actuellement quelque 600 blouses médicales de niveau deux par semaine. Mais il est visé de tripler la production hebdomadaire. L’embauche de quatre ou cinq couturières permettrait d’y arriver, affirme la copropriétaire et vice-présidente de l’entreprise familiale, Julie Larrivée.

«C’est notre deuxième semaine où on travaille à temps plein là-dedans. On commence à prendre notre vitesse de croisière. Je vise 1800 blouses par semaine. Mais il va falloir embaucher pour y arriver», souligne Mme Larrivée.

Celle-ci dit rechercher des employés qui ont une base en couture industrielle. La formation est effectuée sur place. L’horaire de travail est de jour, entre 7h30 et 16h.

Spécialisée dans la production de vêtements pour femmes pour différents détaillants, dont Le Château, Jacob et Tristan, Confection Pagar agit en fait, pour ce nouveau mandat, comme sous-traitant pour le fabricant d’uniformes de sécurité Logistik Unicorp. Celui-ci a obtenu un contrat du gouvernement fédéral pour la production de 11 millions de blouses médicales, destinées au marché canadien.

Au Québec, Logistik Unicorp, installé à Saint-Jean-sur-Richelieu, travaille avec une vingtaine de sous-traitants.

Masques

Selon Julie Larrivée, la production de blouses médicales devrait s’étirer jusqu’en octobre. Elle pourrait toutefois se poursuivre par la suite, car Logistik Unicorp souhaite que l’expertise développée devienne une niche d’affaires pour son réseau d’entreprises.

Confection Pagar pourrait aussi reprendre son travail auprès des designers québécois, relève Mme Larrivée.

L’entrepreneure affirme que la pandémie l’a par ailleurs amenée à réaliser un contrat de façon ponctuelle pour une entreprise de Beauce, spécialisée dans la fabrication de masques. Le mandat de Pagar: fixer les élastiques sur les masques. Près de 200 000 unités ont ainsi été complétées en environ un mois.

L’entreprise de la rue Édouard produit en outre environ 760 masques de protection par jour pour la griffe québécoise Volt Design.

Relancer

Ces différents mandats ont permis aux copropriétaires de la PME familiale de relancer plus rapidement leurs activités, qui étaient, comme la majorité des entreprises, en arrêt forcé. Ces vêtements et accessoires médicaux étant jugés essentiels, Confection Pagar a pu repartir sa production — et rappeler ses employés — de façon graduelle vers la fin avril, se réjouit Julie Larrivée.

Selon elle, le «virage» n’a pas été très difficile à prendre. Les couturières de l’entreprise ont de l’expérience avec les particularités de la mode féminine, les vêtements de maternité et les maillots de bain.

«Comme on a un peu touché à tout. On a trouvé ça un peu facile quand on est arrivées dans les jaquettes. Mais on a dû faire de l’espace entre les machines parce que ce sont des pièces qui prennent plus d’espace», dit-elle.

Julie Larrivée a pris la relève, avec son frère Pascal qui occupe la présidence, de l’entreprise fondée par leurs parents, Edgar et Ginette Larrivée. Confection Pagar a vu le jour, il y a 36 ans, dans le sous-sol de leur bungalow d’Adamsville. À une époque, l’entreprise avait deux sites de production, mais tout a été rapatrié à Granby en 2007.

source: LA VOIX DE L’EST- journaliste Marie-France Létourneau- photo Alain Dion ( ICI) 

BRP affiche une perte de 226,1 millions

BRP affiche une perte de 226,1 millions

Revue de presse:  LA PRESSE CANADIENNE ARTICLE ICI) – PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE

Le fabricant de Ski-Doo et de Sea-Doo dit qu’il s’attend à ce que les revenus du deuxième trimestre soient en baisse d’environ 40 % par rapport à l’année dernière.

BRP a annoncé jeudi une perte de 226,1 millions au premier trimestre et a prévenu qu’elle prévoyait une baisse marquée de ses revenus au deuxième trimestre comparativement à l’an dernier en raison de la pandémie de COVID-19.

Le fabricant de Ski-Doo et de Sea-Doo dit qu’il s’attend à ce que les revenus du deuxième trimestre soient en baisse d’environ 40 % par rapport à l’année dernière.BRP a perdu 2,58 $ par action diluée pour le trimestre terminé le 30 avril, en raison d’une charge de perte de valeur sans effet sur la trésorerie de 171,4 millions qui se rapporte au secteur Groupe marin. L’entreprise avait affiché un bénéfice de 23,8 millions ou 25 cents par action diluée il y a un an.Le chiffre d’affaires du trimestre est tombé à 1,23 milliard, contre 1,33 milliard l’an dernier.

En excluant la charge de dépréciation et d’autres éléments, BRP indique que son bénéfice net normalisé pour le trimestre s’est élevé à 22,7 millions ou 26 cents par action diluée par rapport à un bénéfice normalisé de 52,7 millions ou 54 cents par action diluée il y a un an.

Les résultats sont arrivés un jour après que BRP eut annoncé la suppression de 650 emplois, soit environ 5 % de ses effectifs mondiaux, en raison de l’arrêt de sa production de moteurs hors-bord.

SOURCE: La Presse Canadienne- diffusé sur La Presse- photo Robert Skinner (ICI)