1.855.675.6500
Magotteaux- Meilleur fournisseur de pièces d’usinage verticales dans le secteur des mines

Magotteaux- Meilleur fournisseur de pièces d’usinage verticales dans le secteur des mines

Belle reconnaissance chez MAGOTTEAUX…. le prix du meilleur fournisseur chez Mitsubishi et Hitachi IHI Corporation: fourniture de pièces d’usinage verticales dans le secteur des mines

LIRE LE COMMUNIQUÉ DE PRESSE SUR LE SITE PRINCIPAL: 

IHI Corporation awarded Magotteaux with the Best Partner award 2020

Tuesday 9th February | 2021

Magotteaux has been a partner with Mitsubishi and Hitachi (MPS) for the supply of their vertical mill parts for many years now.

This has been a very successful partnership that is still going strong today.

Another big Japanese OEM involved in the supply of coal power plants is IHI Corporation, having more than 288 mills running in power plants all over the world.

We signed a supply agreement with them in 2019 and are also now the preferred supplier for VRM spare parts to IHI, in addition to MPS.

And one year only after starting our partnership with them and thanks to the dedication of the teams in insuring a very close collaboration in between our two companies, IHI awarded Magotteaux the Best Partner award 2020 for the supply of vertical mill parts.

C’est maintenant officiel ! Avizo Experts-Conseils complète l’acquisition des activités d’Axio environnement.

C’est maintenant officiel ! Avizo Experts-Conseils complète l’acquisition des activités d’Axio environnement.

C’est maintenant officiel ! Avizo Experts-Conseils complète l’acquisition des activités d’Axio environnement.

En poursuivant le processus enclenché dès la fondation d’Axio environnement en 2014, les deux entreprises souhaitent continuer de profiter des synergies engendrées par leur alliance et mettre en place un modèle d’affaires centré sur des équipes de projets multidisciplinaires agiles.

Axio environnement, compagnie spécialisée en aménagement riverain et en caractérisation de milieux naturels

Un homme souriant assis sur une chaise droite
Marc Desmarais, directeur Axio environnement

Axio environnement exécute, chaque année, une multitude de mandats dans les domaines de la caractérisation des milieux naturels et humides, de l’aménagement de berges et de l’ingénierie des cours d’eau.

C’est grâce à son personnel hautement spécialisé en biologie, en environnement, en ingénierie de l’environnement et en géomatique, qu’Axio environnement a su répondre aux besoins d’une clientèle diversifiée de municipalités et de villes, de MRC, propriétaires riverains et d’entreprises commerciales et industrielles.

« Cette fusion complète de la filiale avec la compagnie mère s’inscrit dans la continuité du développement de nos organisations. Depuis notre fondation, nous avons offert une expertise poussée à notre clientèle. Et maintenant, nous continuerons de le faire en portant le nom d’Avizo Experts-Conseils. », soutient Marc Desmarais, directeur chez Axio environnement.

Avizo Experts-Conseils est un chef de file en environnement, ingénierie et construction

Un homme assis les mains jointes sur un fauteuil noir
Charles Duguay, Président d’Avizo Experts-Conseils

La firme de génie-conseil québécoise fondée il y a tout près de trente ans offre ses services professionnels partout dans la province à partir de ses cinq places d’affaires.

Les professionnels, professionnelles, techniciens, techniciennes et le personnel de soutien d’Avizo Experts-Conseils réalisent des projets en mesure et suivi de la qualité des eaux, en traitement des eaux usées municipales et industrielles, en génie municipal, en développement urbain, ainsi qu’en réhabilitation de sols contaminés.

Les quelques 80 employés et employées d’Avizo Experts-Conseils sont heureux de cette acquisition et compte améliorer de façon continue la qualité de leur prestation.

« Pour continuer la croissance d’Avizo Experts-Conseils et pour offrir l’ensemble de nos compétences et de notre savoir-faire à chacun de nos clients, il était important d’intégrer les deux compagnies dans une seule entité. Aujourd’hui, nous transformons notre organisation pour qu’elle soit prête à relever les défis de demain. », explique Charles Duguay, président d’Avizo Experts-Conseils.

Un nouveau modèle d’affaires basé sur des équipes gérées en mode AGILE

Parallèlement à cette acquisition, Avizo Experts-Conseils met en place des équipes gérées en mode AGILE pour faire face efficacement à des temps remplis d’imprévus. Le personnel est groupé en équipe multidisciplinaire responsable de la réalisation de mandats d’envergure.

Le projet est piloté par M. Charles Duguay, chef visionnaire et président d’Avizo Experts-Conseils : « Nos équipes travaillent différemment. Nous utilisons une approche qui élimine beaucoup de friction. La gestion AGILE permet à chacun d’évoluer et à tous de contribuer au succès d’Avizo Experts-Conseils. »

À propos d’Avizo Experts-Conseils

Avizo Experts-Conseils est une firme spécialisée en ingénierie, environnement et construction. Nous sommes engagés dans la réalisation de mandats en génie civil et municipal, en développement urbain, en mesure et assainissement des eaux, en environnement, en ingénierie des cours d’eau, en caractérisation des milieux naturels et humides et en construction d’infrastructures.

Les professionnels et professionnelles, techniciens et techniciennes et le personnel de soutien d’Avizo Experts-Conseils offrent leurs services sur l’ensemble du territoire québécois depuis près de trente ans.

Téléchargez les logos d’Avizo Experts-Conseils, d’Axio environnement et des photos hautes résolutions sur Flickr en cliquant ici.

Pour plus d’information, contactez :
M. Charles Duguay
Chef visionnaire et président
Avizo Experts-Conseils
charles.duguay@avizo.ca
1-800-563-2005

Meubles South Shore: une «vitrine locale» pour la déco canadienne

Meubles South Shore: une «vitrine locale» pour la déco canadienne

Le manufacturier Meubles South Shore de Sainte-Croix-de-Lotbinière a réservé une place sur son site Web aux fabricants et aux détaillants canadiens de mobilier et de déco. Son but : faire profiter d’autres compagnies de ses 15 années d’expertise dans le commerce en ligne.

On trouve désormais sur la page «vitrine locale» de son site Internet des articles tels des luminaires Maxilite, des coussins Déniché Boutique, des accessoires pour bébés Bulle, des sacs à couches Kavenas, des stores Clara Shades, des accessoires de jardin TWIST Production et du mobilier de bureau Meubles Eco.

«Les gens veulent encourager l’achat local et recherchent des commerces d’ici bien établis, qui vendent leurs produits en ligne, et qui offrent un service à la clientèle et des délais de livraison intéressants», a indiqué par communiqué Nicole Basenach, vice-présidente chez Meubles South Shore, une compagnie fondée en 1940. «Nous pouvons apporter beaucoup […] en prenant en charge les aspects techniques et logistiques de la vente pour leur permettre de se concentrer sur le produit.»

De nouveaux articles et entreprises pourraient s’ajouter bientôt.

Info : southshorefurniture.com

Un store de Clara ShadesUn store de Clara Shades

Un jeté de Déniché BoutiqueUn jeté de Déniché Boutique

Un bureau de travail de Meubles EcoUn bureau de travail de Meubles Eco

Des lampes extérieures de TWIST ProductionDes lampes extérieures de TWIST Production

Photos fournies par Meubles South Shore

Article JOURNAL LE SOLEIL- FRANCIS HIGGINS 

Industrie 4.0 – Un passage obligé pour accroître la compétitivité des entreprises

Industrie 4.0 – Un passage obligé pour accroître la compétitivité des entreprises

MONTRÉAL, le 24 nov. 2020 /CNW Telbec/ – Malgré les milliards de dollars que le gouvernement du Québec a injectés au cours des dix dernières années pour accélérer la transition numérique, les manufacturiers québécois n’ont toujours pas pris le virage 4.0

Ce constat est d’autant plus préoccupant dans un contexte où ces piliers de l’économie souffrent déjà d’un sérieux problème de productivité et sont affectées par la pénurie de main-d’oeuvre.

« D’où l’importance de cerner rapidement les meilleures pratiques des manufacturières qui se sont déjà engagées dans ce processus de transformation afin de mieux comprendre les avantages et autres impacts qui découlent de ces investissements et d’identifier les défis auxquels elles sont confrontées. Le but ultime de cette démarche étant d’inspirer d’autres dirigeants et de leur fournir quelques clés pour les aider à emboiter le pas », déclare Jacques Roy, professeur titulaire à HEC Montréal et auteur d’une étude publiée aujourd’hui par le Centre sur la productivité et la prospérité – Fondation Walter J. Somers (CPP).

Menée auprès d’une dizaine de manufacturières de toutes tailles, cette étude présente des cas concrets d’entreprises qui ont adopté (ou sont en voie d’adopter) des technologies propres à l’industrie 4.0 comme la robotique, l’automatisation, l’intelligence artificielle, la fabrication 3D, les données massives et la connectivité des objets. Ces manufacturières, qui opèrent dans des secteurs très variés allant de la haute technologie destinée à l’aérospatiale à des secteurs plus traditionnels comme ceux de l’alimentation et du vêtement rencontrent, en règle générale, beaucoup de succès. Elles ont toutes une vision stratégique qui repose sur l’innovation, une vision largement adoptée et soutenue par l’équipe de direction. Si les ressources financières sont parfois un frein à la réalisation de projets, ce n’est pas le principal obstacle observé.

En effet, une bonne gestion et priorisation des projets est considérée comme un des principaux facteurs de succès.

Six conseils pour réussir son virage 4.0

  1. Comme dans tout projet de transformation, l’équipe de direction doit développer la vision, exercer son leadership pour initier le changement et réaliser le virage 4.0.
  2. L’élaboration d’un plan stratégique numérique est primordial pour guider la réalisation des projets d’implantation de nouvelles technologies et établir les priorités.
  3. Il n’est pas toujours nécessaire, ni même souhaitable, de réaliser des analyses de rentabilité (ROI) très poussées. À terme, les bénéfices dépasseront largement les montants investis. C’est une question de compétitivité et même de survie.
  4. Tout doit être connecté et intégré : les machines, les employés, les matières premières, les produits finis et ce, tout au long de la chaîne logistique, qu’elle soit locale ou mondiale.
  5. Il faut apprendre à gérer et à analyser toutes ces données en temps réel afin d’optimiser la performance opérationnelle de l’entreprise.
  6. Avant d’automatiser ou de robotiser un procédé manufacturier, il faut impérativement s’assurer qu’il soit sous contrôle et même optimisé. Il en va de même pour les tâches administratives. Étude du CPP – Manufacturier 4.0 : dynamiser l’activité manufacturière au Québec – Septembre 2019

« Comme l’objectif global est d’améliorer la productivité des entreprises et, conséquemment, la compétitivité de notre secteur industriel, les gouvernements auront donc tout intérêt à accompagner les manufacturières dans leur quête de l’industrie 4.0. En effet, les investissements requis sont importants et les retombées peuvent prendre plusieurs années avant de se traduire en bénéfices concrets. Ce constat est d’autant plus d’actualité au moment où il faut relancer l’économie en cette période de COVID-19 », conclut Jacques Roy.

Pour en savoir plus :

Rapport L’industrie 4.0 : un virage nécessaire pour améliorer la compétitivité des entreprises canadiennes.

À propos du Centre sur la productivité et la prospérité – Fondation Walter J. Somers (CPP)

Le CPP mène une double mission. Il se consacre d’abord à la recherche sur la productivité et la prospérité en ayant comme principal sujet d’étude le Québec. Ensuite, il veille à faire connaître les résultats de ses travaux par des activités de transfert et d’éducation. À propos de la Fondation Walter J. Somers En hommage au fondateur de l’entreprise Walter Technologies pour surfaces, la famille Somers a mis sur pied la Fondation Walter J. Somers. À travers différents dons, la Fondation perpétue l’héritage familial d’engagement envers la communauté et contribue à la prospérité de la société québécoise, d’abord en veillant à améliorer sa productivité, mais également en appuyant l’excellence dans l’éducation des jeunes.

Pour en apprendre davantage sur le Centre, visitez le www.hec.ca/cpp ou écrivez-nous, à info.cpp@hec.ca. SOURCE HEC Montréal – Centre sur la productivité et la prospérité

Choc électrique chez BRP

Choc électrique chez BRP

REVUE DE PRESSE- 22 NOVEMBRE- JOURNAL DE MONTRÉAL- SYLVAIN LAROCQUE- ARTICLE COMPLET ICI  (PHOTO JOEL LEMAY)
Christian Nolin (à gauche), chef d’équipe pour le développement des véhicules et de la propulsion électriques, chez BRP à Valcourt. Des ingénieurs travaillent d’arrache-pied sur des nouveaux modèles de produits motorisés électriques.

Quelques chanceux ont eu la chance d’essayer des prototypes de BRP au Québec alors que d’autres l’ont fait en France et en Espagne.

« On fait ça de façon incognito. Évidemment, on prend toutes les précautions pour que tout ça demeure secret et que les gens ne se doutent pas de ce qu’on teste, mais on va chercher beaucoup de feedback auprès des utilisateurs et nous-mêmes, ça nous permet de vivre les produits dans un contexte réel pour se préparer à la commercialisation », raconte au Journal Denys Lapointe, vice-président principal au design et à l’innovation chez BRP.

À Valcourt, BRP recrute actuellement 16 ingénieurs et autres spécialistes en électrification, ce qui doublera sa main-d’œuvre dans le domaine.

« On est un peu en mode start-up », résume Christian Nolin, chef d’équipe pour le développement des véhicules et de la propulsion électriques.

« On contribue à définir l’architecture des projets et des produits futurs, donc c’est un environnement super motivant », ajoute-t-il.

À Las Vegas, l’an dernier, BRP a présenté des concepts électriques de moto à deux roues, de moto à trois roues et de motomarine. Aucune date de lancement n’a encore été communiquée publiquement.

Or, il y a deux mois, le grand rival de BRP, l’américain Polaris, a accentué la pression en annonçant un partenariat avec son compatriote Zero, surnommé le « Tesla des motos ». Polaris prévoit lancer son premier véhicule hors route électrique d’ici la fin de 2021 et des produits électriques dans chacun de ses principaux segments d’ici 2025.

De plus, la première moto électrique de Harley-Davidson, la LiveWire, est arrivée sur le marché il y a plus d’un an. Et au Québec, la jeune entreprise Taïga Motors propose depuis peu des motoneiges et des motomarines électriques.

Pas à la traîne

M. Lapointe ne croit pas que BRP soit à la traîne pour autant. « On a plein de belles choses qui s’en viennent et probablement qu’on va surprendre des gens dans toutes sortes de créneaux, parce qu’il y a aussi de nouvelles architectures de produits sur lesquelles on travaille », affirme-t-il.

L’entreprise a néanmoins déposé, l’an dernier, une demande de brevet pour une moto électrique extensible capable de transporter des marchandises. L’un de ses inventeurs est un designer de BRP qui a notamment travaillé chez Peugeot Motocycles en France.

Pour gagner du temps, BRP a acquis, l’an dernier, les actifs d’Alta Motors, un constructeur américain de motos hors route électriques en faillite.

« C’est un peu le mandat qu’on a présentement : définir ça veut dire quoi, l’électrification. Ce n’est clairement pas la même recette que Tesla applique à l’automobile. […] Quand ça va être bien défini, on va pouvoir aller de l’avant à vraiment électrifier des lignes de produits », explique M. Nolin.

Le défi que doit relever BRP, c’est de donner autant de satisfaction aux amateurs de sensations fortes avec des produits électriques qu’avec des véhicules à combustion.

Que penserait Joseph-Armand Bombardier de tout ça ? « Avant-gardiste comme il l’était, je pense qu’il verrait ça d’un bon œil », avance Denys Lapointe.

LES PREMIERS PAS DE BRP DANS L’ÉLECTRIQUE

1996 : Dévoilement du Neighborhood Electric Vehicle (NEV)

2010 : Lancement de la version électrique du véhicule Commander

2016 : Dévoilement d’un prototype de moto Spyder électrique

2017 : Lancement d’un kart électrique

Verbom s’associe au 24-Juin pour contribuer à la formation professionnelle

Verbom s’associe au 24-Juin pour contribuer à la formation professionnelle

Revue de presse- Estrieplus.com- Megan Foy 

Verbom, une société privée proposant des services d’outillage et de production dans la conception de pièces, s’est associée en septembre dernier avec le Centre 24-Juin afin d’offrir l’ASP (attestation de spécialisation professionnelle) en matriçage.

Les étudiant.e.s du Centre de formation professionnelle 24-Juin ont la chance de participer à des ateliers relatifs à l’aspect pratique en entreprise avec l’appui de leur enseignant et des membres du personnel de Verbom : ces derniers offrent temps et accompagnement aux élèves pour parfaire leurs apprentissages.

L’équipe croit en la réussite et l’insertion des élèves sur le marché du travail : « Afin de contrer à la rareté de main-d’œuvre […], nous misons sur la création d’une pépinière de nouveau travailleurs et sur le développement professionnel pour attirer et retenir les talents » soulève Éric Chênevert, directeur général de Verbom, tout en soulignant la fierté de l’entreprise de contribuer à la diplomation des étudiant.e.s. du Centre 24-Juin.

Estrieplus.com- Megan Foy