1.855.675.6500
Meubles South Shore: une «vitrine locale» pour la déco canadienne

Meubles South Shore: une «vitrine locale» pour la déco canadienne

Le manufacturier Meubles South Shore de Sainte-Croix-de-Lotbinière a réservé une place sur son site Web aux fabricants et aux détaillants canadiens de mobilier et de déco. Son but : faire profiter d’autres compagnies de ses 15 années d’expertise dans le commerce en ligne.

On trouve désormais sur la page «vitrine locale» de son site Internet des articles tels des luminaires Maxilite, des coussins Déniché Boutique, des accessoires pour bébés Bulle, des sacs à couches Kavenas, des stores Clara Shades, des accessoires de jardin TWIST Production et du mobilier de bureau Meubles Eco.

«Les gens veulent encourager l’achat local et recherchent des commerces d’ici bien établis, qui vendent leurs produits en ligne, et qui offrent un service à la clientèle et des délais de livraison intéressants», a indiqué par communiqué Nicole Basenach, vice-présidente chez Meubles South Shore, une compagnie fondée en 1940. «Nous pouvons apporter beaucoup […] en prenant en charge les aspects techniques et logistiques de la vente pour leur permettre de se concentrer sur le produit.»

De nouveaux articles et entreprises pourraient s’ajouter bientôt.

Info : southshorefurniture.com

Un store de Clara ShadesUn store de Clara Shades

Un jeté de Déniché BoutiqueUn jeté de Déniché Boutique

Un bureau de travail de Meubles EcoUn bureau de travail de Meubles Eco

Des lampes extérieures de TWIST ProductionDes lampes extérieures de TWIST Production

Photos fournies par Meubles South Shore

Article JOURNAL LE SOLEIL- FRANCIS HIGGINS 

Industrie 4.0 – Un passage obligé pour accroître la compétitivité des entreprises

Industrie 4.0 – Un passage obligé pour accroître la compétitivité des entreprises

MONTRÉAL, le 24 nov. 2020 /CNW Telbec/ – Malgré les milliards de dollars que le gouvernement du Québec a injectés au cours des dix dernières années pour accélérer la transition numérique, les manufacturiers québécois n’ont toujours pas pris le virage 4.0

Ce constat est d’autant plus préoccupant dans un contexte où ces piliers de l’économie souffrent déjà d’un sérieux problème de productivité et sont affectées par la pénurie de main-d’oeuvre.

« D’où l’importance de cerner rapidement les meilleures pratiques des manufacturières qui se sont déjà engagées dans ce processus de transformation afin de mieux comprendre les avantages et autres impacts qui découlent de ces investissements et d’identifier les défis auxquels elles sont confrontées. Le but ultime de cette démarche étant d’inspirer d’autres dirigeants et de leur fournir quelques clés pour les aider à emboiter le pas », déclare Jacques Roy, professeur titulaire à HEC Montréal et auteur d’une étude publiée aujourd’hui par le Centre sur la productivité et la prospérité – Fondation Walter J. Somers (CPP).

Menée auprès d’une dizaine de manufacturières de toutes tailles, cette étude présente des cas concrets d’entreprises qui ont adopté (ou sont en voie d’adopter) des technologies propres à l’industrie 4.0 comme la robotique, l’automatisation, l’intelligence artificielle, la fabrication 3D, les données massives et la connectivité des objets. Ces manufacturières, qui opèrent dans des secteurs très variés allant de la haute technologie destinée à l’aérospatiale à des secteurs plus traditionnels comme ceux de l’alimentation et du vêtement rencontrent, en règle générale, beaucoup de succès. Elles ont toutes une vision stratégique qui repose sur l’innovation, une vision largement adoptée et soutenue par l’équipe de direction. Si les ressources financières sont parfois un frein à la réalisation de projets, ce n’est pas le principal obstacle observé.

En effet, une bonne gestion et priorisation des projets est considérée comme un des principaux facteurs de succès.

Six conseils pour réussir son virage 4.0

  1. Comme dans tout projet de transformation, l’équipe de direction doit développer la vision, exercer son leadership pour initier le changement et réaliser le virage 4.0.
  2. L’élaboration d’un plan stratégique numérique est primordial pour guider la réalisation des projets d’implantation de nouvelles technologies et établir les priorités.
  3. Il n’est pas toujours nécessaire, ni même souhaitable, de réaliser des analyses de rentabilité (ROI) très poussées. À terme, les bénéfices dépasseront largement les montants investis. C’est une question de compétitivité et même de survie.
  4. Tout doit être connecté et intégré : les machines, les employés, les matières premières, les produits finis et ce, tout au long de la chaîne logistique, qu’elle soit locale ou mondiale.
  5. Il faut apprendre à gérer et à analyser toutes ces données en temps réel afin d’optimiser la performance opérationnelle de l’entreprise.
  6. Avant d’automatiser ou de robotiser un procédé manufacturier, il faut impérativement s’assurer qu’il soit sous contrôle et même optimisé. Il en va de même pour les tâches administratives. Étude du CPP – Manufacturier 4.0 : dynamiser l’activité manufacturière au Québec – Septembre 2019

« Comme l’objectif global est d’améliorer la productivité des entreprises et, conséquemment, la compétitivité de notre secteur industriel, les gouvernements auront donc tout intérêt à accompagner les manufacturières dans leur quête de l’industrie 4.0. En effet, les investissements requis sont importants et les retombées peuvent prendre plusieurs années avant de se traduire en bénéfices concrets. Ce constat est d’autant plus d’actualité au moment où il faut relancer l’économie en cette période de COVID-19 », conclut Jacques Roy.

Pour en savoir plus :

Rapport L’industrie 4.0 : un virage nécessaire pour améliorer la compétitivité des entreprises canadiennes.

À propos du Centre sur la productivité et la prospérité – Fondation Walter J. Somers (CPP)

Le CPP mène une double mission. Il se consacre d’abord à la recherche sur la productivité et la prospérité en ayant comme principal sujet d’étude le Québec. Ensuite, il veille à faire connaître les résultats de ses travaux par des activités de transfert et d’éducation. À propos de la Fondation Walter J. Somers En hommage au fondateur de l’entreprise Walter Technologies pour surfaces, la famille Somers a mis sur pied la Fondation Walter J. Somers. À travers différents dons, la Fondation perpétue l’héritage familial d’engagement envers la communauté et contribue à la prospérité de la société québécoise, d’abord en veillant à améliorer sa productivité, mais également en appuyant l’excellence dans l’éducation des jeunes.

Pour en apprendre davantage sur le Centre, visitez le www.hec.ca/cpp ou écrivez-nous, à info.cpp@hec.ca. SOURCE HEC Montréal – Centre sur la productivité et la prospérité

Choc électrique chez BRP

Choc électrique chez BRP

REVUE DE PRESSE- 22 NOVEMBRE- JOURNAL DE MONTRÉAL- SYLVAIN LAROCQUE- ARTICLE COMPLET ICI  (PHOTO JOEL LEMAY)
Christian Nolin (à gauche), chef d’équipe pour le développement des véhicules et de la propulsion électriques, chez BRP à Valcourt. Des ingénieurs travaillent d’arrache-pied sur des nouveaux modèles de produits motorisés électriques.

Quelques chanceux ont eu la chance d’essayer des prototypes de BRP au Québec alors que d’autres l’ont fait en France et en Espagne.

« On fait ça de façon incognito. Évidemment, on prend toutes les précautions pour que tout ça demeure secret et que les gens ne se doutent pas de ce qu’on teste, mais on va chercher beaucoup de feedback auprès des utilisateurs et nous-mêmes, ça nous permet de vivre les produits dans un contexte réel pour se préparer à la commercialisation », raconte au Journal Denys Lapointe, vice-président principal au design et à l’innovation chez BRP.

À Valcourt, BRP recrute actuellement 16 ingénieurs et autres spécialistes en électrification, ce qui doublera sa main-d’œuvre dans le domaine.

« On est un peu en mode start-up », résume Christian Nolin, chef d’équipe pour le développement des véhicules et de la propulsion électriques.

« On contribue à définir l’architecture des projets et des produits futurs, donc c’est un environnement super motivant », ajoute-t-il.

À Las Vegas, l’an dernier, BRP a présenté des concepts électriques de moto à deux roues, de moto à trois roues et de motomarine. Aucune date de lancement n’a encore été communiquée publiquement.

Or, il y a deux mois, le grand rival de BRP, l’américain Polaris, a accentué la pression en annonçant un partenariat avec son compatriote Zero, surnommé le « Tesla des motos ». Polaris prévoit lancer son premier véhicule hors route électrique d’ici la fin de 2021 et des produits électriques dans chacun de ses principaux segments d’ici 2025.

De plus, la première moto électrique de Harley-Davidson, la LiveWire, est arrivée sur le marché il y a plus d’un an. Et au Québec, la jeune entreprise Taïga Motors propose depuis peu des motoneiges et des motomarines électriques.

Pas à la traîne

M. Lapointe ne croit pas que BRP soit à la traîne pour autant. « On a plein de belles choses qui s’en viennent et probablement qu’on va surprendre des gens dans toutes sortes de créneaux, parce qu’il y a aussi de nouvelles architectures de produits sur lesquelles on travaille », affirme-t-il.

L’entreprise a néanmoins déposé, l’an dernier, une demande de brevet pour une moto électrique extensible capable de transporter des marchandises. L’un de ses inventeurs est un designer de BRP qui a notamment travaillé chez Peugeot Motocycles en France.

Pour gagner du temps, BRP a acquis, l’an dernier, les actifs d’Alta Motors, un constructeur américain de motos hors route électriques en faillite.

« C’est un peu le mandat qu’on a présentement : définir ça veut dire quoi, l’électrification. Ce n’est clairement pas la même recette que Tesla applique à l’automobile. […] Quand ça va être bien défini, on va pouvoir aller de l’avant à vraiment électrifier des lignes de produits », explique M. Nolin.

Le défi que doit relever BRP, c’est de donner autant de satisfaction aux amateurs de sensations fortes avec des produits électriques qu’avec des véhicules à combustion.

Que penserait Joseph-Armand Bombardier de tout ça ? « Avant-gardiste comme il l’était, je pense qu’il verrait ça d’un bon œil », avance Denys Lapointe.

LES PREMIERS PAS DE BRP DANS L’ÉLECTRIQUE

1996 : Dévoilement du Neighborhood Electric Vehicle (NEV)

2010 : Lancement de la version électrique du véhicule Commander

2016 : Dévoilement d’un prototype de moto Spyder électrique

2017 : Lancement d’un kart électrique

Verbom s’associe au 24-Juin pour contribuer à la formation professionnelle

Verbom s’associe au 24-Juin pour contribuer à la formation professionnelle

Revue de presse- Estrieplus.com- Megan Foy 

Verbom, une société privée proposant des services d’outillage et de production dans la conception de pièces, s’est associée en septembre dernier avec le Centre 24-Juin afin d’offrir l’ASP (attestation de spécialisation professionnelle) en matriçage.

Les étudiant.e.s du Centre de formation professionnelle 24-Juin ont la chance de participer à des ateliers relatifs à l’aspect pratique en entreprise avec l’appui de leur enseignant et des membres du personnel de Verbom : ces derniers offrent temps et accompagnement aux élèves pour parfaire leurs apprentissages.

L’équipe croit en la réussite et l’insertion des élèves sur le marché du travail : « Afin de contrer à la rareté de main-d’œuvre […], nous misons sur la création d’une pépinière de nouveau travailleurs et sur le développement professionnel pour attirer et retenir les talents » soulève Éric Chênevert, directeur général de Verbom, tout en soulignant la fierté de l’entreprise de contribuer à la diplomation des étudiant.e.s. du Centre 24-Juin.

Estrieplus.com- Megan Foy 

Meubles South Shore: de nouveaux bureaux pour le télétravail

Meubles South Shore: de nouveaux bureaux pour le télétravail

Revue de presse- Journal le Soleil- Journaliste FRANCIS HIGGINS (article disponible ICI)
Il y a un peu plus d’un an, le manufacturier Meubles South Shore relevait le défi de créer une gamme de mobilier de bureau pour les travailleurs à la maison et les professionnels autonomes, sans se douter que le télétravail allait devenir la norme pour plusieurs quelques mois plus tard. Malgré la crise, le hasard n’a pas trop mal fait les choses pour cette entreprise de Sainte-Croix-de-Lotbinière.
La compagnie fondée en 1940 a récemment lancé Espace Bureau, une combinaison de quatre collections de produits pour le boulot à la maison et pour les petites entreprises. À son catalogue s’ajoutent des meubles pour entrepreneurs et professionnels (collection Helsy, d’inspiration scandinave), pour les espaces restreints (collection Kozack), pour ceux qui reçoivent des clients (collection Talie) et pour les plus «technos» (collection Zelia, avec plus de place pour les écrans, les imprimantes et les équipements créatifs).Le tout conçu avec des huches amovibles, des stations de chargement, des systèmes de gestion du filage et du rangement abondant. Sans oublier les tables élévatrices — ces fameux bureaux «assis-debout» — qui sont en vogue par la force des choses.

Selon South Shore, la collection Helsy est «destinée aux professionnels et aux entrepreneurs [avec] un look et une configuration d’inspiration scandinave axée sur l’efficacité».

«Nous avons pris l’initiative de nous orienter vers les bureaux réfléchis pour les gens à la maison qui ont besoin de meubles plus robustes utilisés tous les jours et à l’ergonomie plus poussée», explique Nicole Basenach, vice-présidente expérience consommateur chez Meubles South Shore.

Réchauffer le mobilier

L’objectif était de créer des éléments pratiques qui suivent les tendances et se marient bien avec plusieurs décors. «Souvent, le mobilier de travail est froid. On a réussi à créer une ligne de meubles de bureau qui ont un caractère résidentiel et tendance, avec des lignes scandinave, contemporaine ou moderne. À mélanger l’ergonomie sans faire de compromis sur les matériaux ni sur le style, pour que les gens soient à l’aise de l’intégrer à leur décor.»
Meubles South Shore décrit la collection Kozack comme le «parfait équilibre entre grande surface de travail et dimension compacte, idéale pour les espaces de bureau restreints».

Puis la pandémie a frappé.

«Ç’a retardé notre lancement, mais c’est surtout venu confirmer certaines choses, que nos collections planifiées et entamées allaient dans la bonne direction», explique Mme Basenach, une Allemande débarquée dans la Belle Province à l’âge de 22 ans pour ses études et qui parle aujourd’hui le québécois avec un accent irréprochable.

La collection Zelia «marie les accents de bleu acier au bois d’orme, avec suffisamment d’espace pour les grands écrans, les imprimantes et les équipements de création», indique Meubles South Shore.

«On a été touché comme tout le monde, mais le fait d’être spécialisé sur le Web nous a grandement aidés. Comme on avait un bon niveau d’inventaire, on a quand même obtenu des résultats records et intéressants pendant la pandémie, ajoute-t-elle. Le marché s’est propulsé de cinq ans en avant, mais ça reste un challenge. L’offre est moins grande, alors que la demande est multipliée. On pourrait vendre plus, mais il y a pénurie de main-d’œuvre.»

Meubles South Shore emploie environ un millier de travailleurs dans quatre usines au Québec, ailleurs au Canada ainsi qu’aux États-Unis.

Info : southshorefurniture.com

NGC Aérospatiale fera la démonstration de son système de navigation autour de la Lune d’ici 2024

NGC Aérospatiale fera la démonstration de son système de navigation autour de la Lune d’ici 2024

SHERBROOKE, Québec, Canada, [30 octobre 2020] — D’ici 2024, NGC Aérospatiale démontrera la capacité et la performance de son système de navigation, basé sur la reconnaissance de cratères, à bord d’une mission d’exploration de la Lune grâce au soutien financier de l’Agence spatiale canadienne.

Afin de pallier l’absence d’une constellation GPS autour de la Lune, le système développé par NGC utilise les caractéristiques de la surface planétaire, en l’occurrence les cratères de la Lune, comme repères pour déterminer de façon autonome la position en coordonnées géographiques lunaires d’un satellite ou d’un atterrisseur planétaire. Cette technologie analyse en temps réel des images prises en orbite autour de la Lune et au cours de la descente. Sans aucune intervention humaine, elle en extrait les cratères, identifie leurs caractéristiques et les compare avec une carte préstockée de cratères lunaires qui servent de références géographiques.

« Notre système de localisation pour la Lune est analogue à un GPS sur Terre. Il prévoit augmenter la précision à l’atterrissage de plusieurs ordres de grandeur en comparaison avec les capacités actuelles » affirme Jean de Lafontaine, PDG de l’entreprise.

Jean-François Hamel, gestionnaire de projet pour cette mission, souligne que cette technologie est nécessaire pour répondre aux exigences accrues des futures missions d’atterrissage sur la Lune, missions qui demandent désormais une précision meilleure que 100 mètres.

Ce projet est réalisé avec l’appui financier de l’Agence spatiale canadienne dans le cadre du Programme d’accélération de l’exploration lunaire (PAEL). L’efficacité de cette technologie de navigation planétaire a été démontrée à l’aide d’images simulées par ordinateur et avec des essais dynamiques dans le laboratoire de NGC à Sherbrooke. Cette prochaine étape vise la démonstration de la technologie dans le véritable environnement lunaire.

AU SUJET DE NGC AÉROSPATIALE
La mission de NGC Aérospatiale est de façonner l’avenir de l’exploration autonome avec ingéniosité, savoir et collaboration. NGC conçoit et déploie l’intelligence à bord de systèmes mobiles dans le but d’accroître leur autonomie, leur performance, leur fiabilité et leur sûreté tout en réduisant leurs coûts de développement et d’opération. Les systèmes mobiles d’intérêt incluent les satellites terrestres, les orbiteurs planétaires, les atterrisseurs, les astromobiles et les véhicules aériens sans pilote. Les logiciels de navigation, guidage et commande de NGC ont cumulé plus de 40 ans d’opération sans faille en orbite terrestre et ont contribué aux technologies permettant la grande autonomie, agilité et précision des systèmes aérospatiaux de l’avenir.

— 30 —
Pour plus d’information
Andréanne Hamel
Relations médias
2995 boul. Industriel, Sherbrooke QC, J1L 2T9 Canada
+1 819 348-9483 ▪ ngc@ngcaerospace.com ▪ www.ngcaerospace.com