1.855.675.6500
Invitation d’Export Québec à InnoTrans

Invitation d’Export Québec à InnoTrans

Du 22 au 25 septembre 2020, Export Québec organise une mission commerciale à l’occasion du salon InnoTrans à Berlin.

L’InnoTrans est le plus grand salon en transport ferroviaire au monde. En 2018, le salon a attiré plus de 3 062 exposants de 61 pays de même que 153 421 visiteurs et professionnels de partout dans le monde.

Tous les deux ans, cet événement permet :

  • de rencontrer les acheteurs et les représentants de technologies du secteur du transport de passagers et de marchandises;
  • d’offrir une visibilité internationale au sein de l’industrie.

Cette mission vise à appuyer les entreprises québécoises et à encourager leurs démarches d’affaires sur le marché européen grâce à des rencontres avec :

  • des clients;
  • des distributeurs;
  • des partenaires potentiels.

Les entreprises participantes auront l’occasion de :

  • rencontrer les acteurs clés de l’industrie du transport ferroviaire;
  • saisir de nouvelles occasions d’affaires;
  • présenter leur savoir-faire et leurs innovations;
  • nouer des partenariats technologiques et industriels.

TOUS LES DÉTAILS ICI SUR LE SITE EXPORT QUÉBEC 

 

L’automatisation et la digitalisation vont bouleverser l’emploi et le recrutement

L’automatisation et la digitalisation vont bouleverser l’emploi et le recrutement

REVUE DE PRESSE- Communiqué de presse- « Vers le monde digital de demain » & publié sur HR VOICE ICI        

C’est l’une des six grandes tendances révélées par l’enquête « Vers le monde digital de demain » publiée par Willis Towers Watson, pour laquelle plus de 1 000 sociétés dans le monde ont été sondées. Si la transformation digitale des entreprises est une opération essentielle et gagnante tant sur le plan humain qu’économique, toutes les organisations ne semblent pas prêtes : 23% seulement des structures d’Europe de l’Ouest estiment que leur stratégie numérique est intégrée. De fait, réussir sa transformation digitale est le plus grand défi qui attend les organisations ces prochaines années. Cette réussite dépend de l’émergence d’une nouvelle culture d’entreprise et une nouvelle façon de gérer les talents, du recrutement à la fidélisation.

1e tendance : un nouvel écosystème de travail autour du digital qui peine à se mettre en place

Les organisations ont du mal à acquérir de nouvelles compétences digitales. Seules 28% des organisations mondiales perçoivent la digitalisation comme une transformation du modèle et de l’identité de l’entreprise (36% en Europe de l’Ouest). 65% considèrent la digitalisation seulement comme une opportunité pour la stratégie commerciale, la politique innovation ou la productivité, mais sans rapport avec l’identité de l’entreprise. Par ailleurs, l’étude indique que seule une organisation sur quatre dans le monde a un directeur digital (CDO).

2e tendance : une automatisation qui s’accélère et se généralise

92% des structures professionnelles mondiales auront recours à l’automatisation des tâches d’ici 3 ans. Dès lors l’automatisation semble omniprésente et inévitable. Pour l’heure, le recours à l’automatisation et à la digitalisation intervient en soutien des salariés pour 46% des organisations dans le monde (51% en Europe de l’ouest) dans l’exécution des processus opérationnels. Pour les organisations en transformation, près de la moitié d’entre elles ont déjà recours à l’automatisation pour créer de nouveaux types de tâches pour les salariés (43%).

3e tendance : l’automatisation et la digitalisation font évoluer l’emploi et le recrutement

La transformation digitale redéfinira notre façon de travailler, les emplois et la ressource qui effectuera le travail. De fait, l’étude de Willis Towers Watson montre que grâce à l’automatisation l’écosystème professionnel est en train de changer : la collaboration et le partage d’information s’améliore ; les salariés possédant des compétences particulières sont mieux rémunérés ; la flexibilité au travail augmente ; et le travail peut s’effectuer dans d’autres lieux. Mais d’autres transformations vont s’opérer d’ici les trois prochaines années : les emplois occupés par des salariés possédant plus de compétences vont augmenter (+23% des organisations redéfiniront les emplois pour qu’ils soient occupés par ce type de salariés) ; il y aura globalement moins de salariés (+21% des structures se contraindront à en avoir moins) ; mais il y aura plus de collaborateurs externes.

4e tendance : un recours de plus en plus fréquent à une main d’œuvre externe

Les sources de talents vont se diversifier de plus en plus. Dès lors, le recours à des collaborateurs externes augmentera considérablement dans les trois prochaines années alors que la proportion de salariés à temps plein tendra à reculer de 4 points (-6 points pour l’Europe de l’Ouest). L’étude révèle que le pourcentage de la main d’œuvre liée aux travailleurs indépendants passera dans le monde de 3,6% il y a 3 ans à 5,3% dans 3 ans.

5e tendance : l’automatisation et la digitalisation engendrent des craintes chez les travailleurs

Cette évolution suscite logiquement beaucoup d’inquiétude chez les salariés. Les managers et les collaborateurs externes sont ceux qui s’inquiètent le plus pour leur avenir : 40% des managers et 64% des collaborateurs externes craignent ainsi une perte d’emploi pour une moyenne de 41% de l’ensemble des talents. Aussi, 2 travailleurs sur 5 estiment que leur emploi pourrait être automatisé ou délocalisé d’ici dix ans.

6e tendance : attirer, fidéliser et gérer les talents sont les principaux défis qui attendent les dirigeants et professions RH

Les organisations ont du mal à intégrer l’automatisation et à attirer des talents. Si 49% des organisations dans le monde savent fidéliser les talents clés avec compétences technologiques nécessaires, seulement 42% savent attirer des candidats présentant ce type de compétences, 39% intégrer à leurs équipes des travailleurs occasionnels aux compétences spécialisées et seules 29% associent automatisation et talents. Ce dernier chiffre passe à 35% si l’organisation a recours à l’automatisation depuis au moins 3 ans, preuve s’il en faut que les structures professionnelles ont tout intérêt à prendre le train en marche.

(suite…)

Un de nos membres, Laserpro, reçoit une bourse de 25,000$ du MEIE

Un de nos membres, Laserpro, reçoit une bourse de 25,000$ du MEIE

Revue de presse: Site de PROGESTION Estrie 

Le ministère de l’Économie et de l’Innovation vient de remettre une bourse d’honneur de 25 000 $ au Sherbrookois Alexandre Champagne, propriétaire de l’entreprise Laserpro.

Cette année, le gouvernement du Québec a reçu plus de 400 candidatures d’entrepreneurs âgés de 18 à 35 ans. Sur le lot, 70 se sont vus recevoir une bourse d’honneur de 25 000 $.

« Ces bourses d’honneur peuvent aider ponctuellement des entrepreneurs qui font preuve d’un grand potentiel, indique Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie et de l’Innovation. Nous souhaitons que ceux-ci puissent s’épanouir et un jour contribuer en retour à l’écosystème entrepreneurial, par exemple en s’impliquant auprès d’autres entrepreneurs ou organismes de soutien à l’entrepreneuriat. »

Avec cette bourse, Alexandre Champagne compte investir dans plusieurs projets de croissance. D’ailleurs, Laserpro déménagera cet hiver dans de nouveaux locaux mieux adaptés pour l’entreprise experte dans le recyclage et la remise à neuf de cartouches d’encre laser.

LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE ICI 

6 raisons pour lesquelles le développement de la relation avec nos fournisseurs est la clé d’une chaîne d’approvisionnement réussie

6 raisons pour lesquelles le développement de la relation avec nos fournisseurs est la clé d’une chaîne d’approvisionnement réussie

Article originalement publié en anglais grâce à Thomas Insight ICI    ( traduction MRI)

Les fournisseurs sont un élément crucial de toute chaîne d’approvisionnement; dans le monde actuel des systèmes de chaîne d’approvisionnement complexes et intégrés, la relation entre le client et le fournisseur est plus critique que jamais. L’époque où l’on essayait de tirer le moindre profit du fournisseur est révolue, car les équipes d’approvisionnement commencent à considérer les relations avec les fournisseurs comme la clé du succès commercial.

Qu’est-ce que le développement des fournisseurs?

Le développement des fournisseurs est une stratégie commerciale qui encourage à travailler en étroite collaboration avec divers fournisseurs afin de stimuler les performances et de stimuler la croissance continue. Il s’agit d’embrasser l’expertise du fournisseur et de l’aligner sur les objectifs de l’organisation d’achats.

Divers fournisseurs sont engagés à un niveau individuel pour établir des relations et créer des avantages pour les deux parties concernées. Cette approche est étroitement liée à la gestion des relations avec les fournisseurs et au partenariat.

Il n’y a pas d’approche unique pour le développement des fournisseurs. La société acheteuse et le fournisseur choisissent généralement une stratégie qui convient le mieux à leur relation, à leur marché d’approvisionnement et à leur industrie.

Le rôle du développement des fournisseurs dans le succès de la chaîne d’approvisionnement

Voici quelques-unes des raisons pour lesquelles les entreprises devraient investir dans le développement des fournisseurs:

  1. Gagnez un avantage concurrentiel

En éduquant et en encadrant divers fournisseurs de leur réseau, les entreprises peuvent s’associer à des fournisseurs qui comprennent toutes les facettes de leur entreprise, des prix aux exigences de qualité. Cela, à son tour, permet au fournisseur d’offrir des prix et des services plus compétitifs.

  1. Encourager la collaboration entre les fournisseurs individuels

Les petits fournisseurs diversifiés manquent souvent des ressources, des compétences ou de l’expérience pour répondre aux besoins commerciaux complexes ou exigeants. Les programmes de développement des fournisseurs peuvent encourager les petits fournisseurs à travailler ensemble pour proposer des solutions qu’ils ne pourraient autrement pas fournir seuls.

  1. Stimuler l’innovation

Encourager divers fournisseurs à travailler ensemble pour développer des solutions uniques peut conduire à une réflexion immédiate et accroître l’innovation. Cela peut entraîner le développement de produits et services non disponibles actuellement sur le marché.

  1. Créer des relations fournisseurs plus solides à long terme

Le développement des fournisseurs requiert confiance et collaboration. Ces éléments encouragent les entreprises à favoriser des relations à long terme avec leurs fournisseurs, en les aidant à acquérir les ressources économiques et commerciales dont elles ont besoin pour une croissance et un succès continu. Cela peut éventuellement favoriser un partenariat plus sain et plus bénéfique pour les deux parties.

  1. Résoudre les problèmes de performances et de qualité

L’interaction individuelle avec divers fournisseurs offre des possibilités d’amélioration des deux côtés. Par exemple, le fournisseur peut mettre en évidence les moyens par lesquels le client peut fournir une assistance, comme une meilleure communication des exigences ou l’accès aux documents de spécification. Inversement, le client peut également mettre en évidence les domaines dans lesquels le service du fournisseur peut être amélioré.

  1. Satisfaction client accrue

Alors que le développement des fournisseurs vise à améliorer les performances du fournisseur au profit de la société acheteuse, les relations personnelles avec le fournisseur peuvent également avoir un impact positif sur le client final. Des relations clients-fournisseurs plus solides peuvent conduire à une meilleure communication, une plus grande efficacité et, en fin de compte, des produits finaux de meilleure qualité.

Le développement et les relations avec les fournisseurs devraient être le principal objectif de toute organisation qui travaille avec une base de fournisseurs diversifiée. De meilleures relations avec les fournisseurs imprègnent tout au long de la chaîne d’approvisionnement, se traduisant par de meilleurs produits et une satisfaction client accrue.

Originalement publié en anglais sur le site www.thomasnet.com/insights et traduit en français par la MRI

Article en anglais ICI

Crédit d’image: Pormezz / Shutterstock

Le Design Thinking: là où l’humain est votre plus grand potentiel d’innovation!

Le Design Thinking: là où l’humain est votre plus grand potentiel d’innovation!

Le Design Thinking: là où l’humain est votre plus grand potentiel d’innovation! C’est d’entrée de jeu ce que Annie Gauthier, M.ed affirmait avec une conviction profonde lors du petit déjeuner du GATE vendredi dernier.

Anecdote:

Doug Dietz, (GE Healthcare) qui a créé l’appareil IRM ( résonance magnétique) est retourné aux tables à dessin mais cette fois avec des humains concernés face à cet enjeu des enfants dont 80% devaient être sous sédation, ayant une peur bleue d’entrer dans cet appareil.  Au final, avec l’aide de tous ces humains, utilisateurs, parents, enfants etc…il en est arrivé à LA SOLUTION de design pour un appareil destiné aux enfants, dans lequel ils entraient comme dans un vaisseau spatial, un sous-marin etc. selon l’appareil, éliminant ainsi toute peur face à ce « gros monstre ».

Et voilà la table était mise pour ces présentations d’Annie Gauthier de Leadeo et par la suite Daniel Giroux de Axial, qui à son tour nous exposait avec son groupe, de quelle façon était utilisé le Design Thinking, au bénéfice de ses clients.

Difficile de résumer toute cette présentation d’Annie mais mentionnons entre autres les étapes de la démarche « Design Thinking »:

  1. Clarification: Quoi et quand ( recueillir le plus d’infos disponibles par l’écoute et l’empathie).  Que veut-on savoir? Découvrir? Quels sont les angles aveugles? Par le biais d’entrevues, création de personas, une map d’empathie.
  2. Idéation: ici on se remue vraiment les méninges en se disant « et si tout était possible ».  On élargit notre perspective par la créativité.  De l’idée à l’action il faudra faire de choix.
  3. Expérimentation: c’est le WOW!  On procède aux différents tests, prototypes, de l’idée abstraite à l’image concrète pour s’assurer de la solution qui répond vraiment à un besoin. (ici on fait aussi des essais-erreurs)
  4. Implantation: On doit dresser un plan d’action, échéanciers, etc.

LES CONDITIONS DE SUCCÈS:

  • Notre état d’esprit (mindset, empathies, vouloir apprendre)
  • La diversité des acteurs participant au processus
  • Se donner le droit à l’erreur
  • Se permettre du temps pour expérimenter
  • Un processus structurant et flexible
  • Il se peut que le résultat ne parvienne pas du premier coup, il faut procéder au prototypage, obtenir la rétroaction et l’itération.
  • Obtenir le soutien et la confiance de la direction.

Une personne pour diriger cette démarche peut représenter un atout important, car cette personne, ici en l’occurence Annie Gauthier de Leadéo  saura vous guider en toute neutralité et vous aidera à vous poser les bonnes questions. 

De son côté, Daniel Giroux, Prés. Axial utile sa méthode de conversion pour ses clients;

Dont voici les étapes principales:

Et la meilleure image démontrant clairement que ce que le client VEUT vraiment peut parfois différer grandement de la volonté de design du client.  Y’a t’il eu PROCESSUS DE DESIGN THINKING ICI?  Surement pas…

D’ailleurs Daniel nous partageait une expérience récente alors qu’un client, fabricant d’équipements pour des professionnels de la santé, voulait créer un site web, transactionnel, démonstrateur, formateur et tutti quanti, un gros projet en termes de budget, mais suite à des sessions de Design Thinking, il a fait le choix courageux de dire à son client que ce qu’il désirait ne correspondait pas du tout à ses besoins et que le budget devrait être consacré à une autre solution, qui elle ne relevait pas du service offert par Axial en création de sites web….prenant ainsi le risque, mais le client s’est vu surpris puis reconnaissant car la solution proposé est gagnante.  Et Daniel Giroux a fait vivre une expérience client extraordinaire!

Recommandations de Daniel Giroux, Axial: 

  • Empathie : soyez attentifs, ouverts et à l’écoute –
  • Comprenez les motivations et difficultés de vos clients ou consommateurs –
  • Comprenez ce qu’ils veulent accomplir personnellement et professionnellement au moyen de votre offre –
  • Misez sur les bénéfices que les consommateurs et clients peuvent retirer de votre offre

Et que dire de cette visite du STUDIO DE CRÉATION FONDATION HUGUETTE ET JEAN-LOUIS FONTAINE DE L’UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE….UN SEUL MOT- EXTRAORDINAIRE!

Voici quelques photos, Merci à Florence Béland de Sherbrooke Innopole.

Merci à nos conférenciers:  Annie Gauthier, Leadeo et Daniel Giroux, Axial 

Merci à nos partenaires du GATE:  Sherbrooke Innopole & Université de Sherbrooke 

 

PRIMOM était présent aux Portes Ouvertes du Centre de formation professionnelle 24 juin.  Quelle belle journée!

PRIMOM était présent aux Portes Ouvertes du Centre de formation professionnelle 24 juin. Quelle belle journée!

Le 27 novembre dernier nous avons eu la chance d’assister aux JOURNÉES PORTES OUVERTES du Centre de formation professionnelle 24 juin.  Quelle effervescence, quelle belle journée où 1,000 personnes ont eu la chance de découvrir tous ces métiers d’avenir grâce aux programmes d’études menant à un diplôme.

Notre chargée de projet du PROGRAMME PRIMOM (www.fabriquetacarriere.com)de la Maison régionale de l’industrie,  Johanne Grand-Maison y était bien sûr puisque c’est son mandat de sillonner les écoles pour faire la promotion des métiers du domaine industriel.  Son kiosque était très populaire!

Nous l’avons visitée au kiosque, voici ses commentaires:

« Encore cette année, PRIMOM était présent aux Portes ouvertes du Centre 24-Juin avec son kiosque. Ce sont plus de 1000 personnes, jeunes et adultes, qui ont pu voir et connaître les nombreuses formations au DEP dans les 3 pavillons. Cette activité d’envergure permet entre autres de voir concrètement différents métiers, rencontrer les enseignants et enseignantes, expérimenter certaines manœuvres et surtout, découvrir une panoplie d’opportunités de carrières passionnantes! PRIMOM valorise le secteur industriel estrien avec ses 9 formations en demande dont plusieurs sont enseignées au Centre 24-Juin. C’est toujours un grand honneur pour PRIMOM de collaborer avec les institutions d’enseignement de l’Estrie. Bravo à toute l’équipe du Centre 24-Juin! »   Johanne Grand-Maison, chargée de projet PRIMOM

Interview radiophonique où on entend Johanne Grand-Maison témoigner de l’importance d’une telle activité :

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/Ecoutez-l-estrie/segments/chronique/143907/centre-24-juin-journee-portes-ouvertes

À propos de PRIMOM:

Le projet PRIMOM a débuté au printemps 2007 par une étude réalisée auprès de 67 entreprises manufacturières de la région grâce à un soutien financier de la Maison régionale de l’industrie (MRI) et de la Table estrienne de concertation formation-emploi (TECFE). Depuis, le projet PRIMOM regroupe à la fois des partenaires du domaine de l’éducation, du secteur de l’emploi, du secteur manufacturier de l’Estrie et des principales centrales syndicales de la région. Les mesures mises en place visent principalement à attirer les étudiants et étudiantes vers les programmes de formation professionnelle et technique ciblés, à les intégrer dans le milieu du travail en cours d’études ainsi qu’à leur procurer un emploi en région, une fois leur diplôme obtenu.