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L’usine des laits Carnation et Eagle Brand s’agrandit!  Investissement de 12M$

L’usine des laits Carnation et Eagle Brand s’agrandit! Investissement de 12M$

Une entreprise parmi les plus discrètes et qui est dans le paysage sherbrookois depuis de nombreuses années agrandira et modernisera ses équipements avec un projet de 12 millions $.

Article: Claude Plante, La Tribune

 

M. Todd Campbell, VP opérations et approvisionnements, Ministre Marie-Claude Bibeau et Dominique Mathieu, Directrice de l’usine de Sherbrooke de Smucker’s Foods 

 

Smucker’s Foods of Canada, fabriquant du lait évaporé Carnation et du lait condensé sucré Eagle Brand, a annoncé lundi matin l’achat de nouveaux équipements pour produire de la crème fraîche épaisse et transformer de nouveaux formats de ses produits. On agrandira aussi l’usine construite en 1939 le long de la rue Wellington Sud de 3000 pieds carrés.

« L’investissement nous permettra d’agrandir et de moderniser nos installations afin de répondre à la demande pour de nouveaux formats de nos produits », explique Dominique Mathieu, directrice de l’usine sherbrookoise.

« Nous allons aussi consolider les 35 emplois de l’usine. Nous avons une très belle équipe. Plusieurs de nos employés cumulent 40 années d’expérience. Nous sommes reconnus aussi pour appuyer les organismes locaux. »

Les projets de Smucker’s Foods font qu’on ajoutera à terme 3 millions de litres de lait aux 30 millions transformés annuellement. On pourra aussi arrêter d’acheter en Europe de la « crème épaisse », ajoute Mme Mathieu, puisqu’on pourra en produire avec les nouveaux équipements d’ici trois ans.

Le lait provient du Canada, idéalement de la région estrienne, et est vendu au pays. Aucun produit ne vient des États-Unis, assure-t-elle. « Avec Carnation et Eagle Brand, nous avons deux marques numéro 1 au Canada. »

« Nos nouveaux équipements vont nous permettre d’être plus performants. »

photo fournie

Pour sa part, la ministre Marie-Claude Bibeau a annoncé une contribution du gouvernement canadien de 1,8 million $ à l’entreprise.

« Avec un tel investissement à Sherbrooke, l’entreprise qui fournit déjà le Canada en produits Eagle Brand et Carnation élargira son offre. Pour ce faire, elle augmentera sa demande de lait canadien. C’est une bonne nouvelle pour nos producteurs laitiers », lance Marie-Claude Bibeau, ministre du Développement international et députée de Compton-Stanstead.

La contribution du gouvernement du Canada s’inscrit dans le cadre du Fonds fédéral d’investissement dans la transformation des produits laitiers. Ce fonds, ajouté à celui dédié aux producteurs laitiers, totalise 350 millions $.

À ce jour, à Sherbrooke et dans la circonscription de Compton-Stanstead, 37 producteurs et transformateurs se sont partagé un montant total de 5,8 millions $, ajoute-t-elle.

En janvier, on a annoncé que la fromagerie de Saint-Benoit-du-Lac recevait un sérieux coup de pouce du gouvernement fédéral. La ministre Bibeau a annoncé l’octroi d’une somme de près de 1,7 million $ afin de développer son volet agroalimentaire.

Les moines de Saint-Benoit-du-Lac possèdent une nouvelle fromagerie dotée d’équipements modernes depuis environ un an. La construction a coûté 8,6 M$. Une partie importante de ce montant a été obtenue par la congrégation religieuse auprès de « donateurs anonymes ». Rappelons que la somme offerte par Ottawa permet de compléter le montage financier élaboré en lien avec le projet réalisé.

 

Domtar crée le futur et reçoit l’appui du gouvernement fédéral!

Domtar crée le futur et reçoit l’appui du gouvernement fédéral!

Un projet en recherche et développement de 4,9 millions $, annoncé vendredi, permettra de maximiser la production de biocarburants.

Lire aussi:  Domtar : une modernisation qui se précise

Domtar investit 37 M$ à son usine de Windsor

« En un mot, le projet consiste à créer le futur. La vision que j’aimerais donner à long terme consiste à ce que mes petits-enfants puissent jouer avec des blocs Légo faits à base de bois au lieu d’être faits à base de pétrole. Si ça vient de Windsor, ce serait encore mieux », anticipe le directeur général de l’usine Domtar à Windsor, Éric Ashby.

Concrètement le projet de recherche s’échelonnera sur deux ans. Il permettra d’explorer de nouvelles technologies de séchage de la biomasse et de produire des biocarburants et des bioproduits à base de fibre de bois.

« Nous cherchons des avenues concrètes que nous pourrions appliquer à Windsor en matière de biocarburant. Les centres de recherche vont regarder toutes les avenues pour nous dire lesquelles sont les plus viables. Nous allons par la suite prendre les concepts et les réaliser concrètement à Windsor ou sur nos autres sites. Nous faisons un pas de plus pour transformer Domtar pour améliorer notre empreinte énergétique et innover pour la création d’une bioraffinerie. Nous sommes une usine intégrée qui part de l’arbre jusqu’au produit final », indique M. Ashby.

À partir du bois, Domtar compte produire des biocarburants comme l’éthanol afin de remplacer l’énergie fossile comme le pétrole.

« Nous voulons transformer le bois en toutes sortes de valeurs ajoutées. Oui, nous faisons traditionnellement des pâtes et papiers. Mais nous produisons aussi de l’électricité. Nous voyons un arbre et nous cherchons à aller chercher le maximum de la valeur de façon renouvelable. Le concept de bioraffinerie est de maximiser l’arbre et le transformer pour faire une gamme de produits comme des bioplastiques, de la pâte, du papier, de l’électricité, des biocarburants ou la nanocellulose », indique Éric Ashby.

Subvention fédérale

La ministre du Développement international et de la Francophonie du Canada Marie-Claude Bibeau a annoncé l’octroi d’une subvention de 1,89 million $ à ce projet.

« Nous joignons ici l’économie et l’environnement. Cet investissement vise à optimiser tous les résidus de l’usine de Windsor. La vision de l’usine demeure de valoriser la totalité des résidus. D’investir dans la recherche et le développement à travers des universités canadiennes présente un beau projet. Comment on peut faire pour remplacer le pétrole par le bois en optimisant l’utilisation des résidus de bois », signale la ministre Bibeau.

La députée de Compton–Stanstead représentait, vendredi, son collègue Jim Carr, ministre des Ressources naturelles du Canada.

« C’est un investissement majeur pour Domtar et pour Windsor, mais aussi pour l’avenir sobre en carbone du Canada. La vision de notre gouvernement est inscrite dans un siècle de croissance propre. Les changements technologiques propres sont impératifs. C’est un investissement important qui élargira dans une nouvelle matière produite visant à réduire la dépendance aux combustibles fossiles », indique Mme Bibeau.

« Nous allons analyser plusieurs options et grâce à cette subvention, nous pourrons aller plus loin. Il s’agit d’une nouvelle emballante pour Domtar et ses partenaires. Les résultats de la recherche orienteront les prochaines étapes dans la conception à grande échelle des composantes d’une bioraffinerie pour créer des bioproduits et des biocarburants. (…) Beaucoup de recherche est faite en matière de bioraffinerie. Nous voulons devenir le leader dans cette matière. Domtar n’est pas la seule, mais nous voulons être les leaders. Ce type de projet de recherche permet d’aller en avant », ajoute M. Ashby.

Valorisation

L’usine de Windsor valorise présentement 95,4 pour cent des résidus produits.

« L’objectif à long terme serait de tout valoriser. Il faut regarder toutes les avenues de façon globale pour réduire notre impact environnemental », mentionne le directeur général de l’usine Domtar de Windsor.

À long terme, le projet pourrait créer des emplois à Windsor.

« Pour le moment, ce sont les chercheurs qui vont travailler au projet. Lorsque des options seront commercialisées, il y aura une création d’emploi. Ça s’inscrit dans la vision à long terme de Domtar. À Windsor, nous avons plus de 150 ans d’histoire. Il y en a qui disent que nous sommes des fossiles, moi je pense que nous sommes innovants », signale M. Ashby.

La mairesse de Windsor Sylvie Bureau se réjouit de cet investissement qui pourrait avoir des impacts directs à Windsor.

« Nous parlons ici d’avenir en consolidant des emplois dans notre communauté. Domtar est un fleuron pour Windsor et pour le Québec. Le lien entre Domtar et Windsor demeure très fort », signale la mairesse.

ARTICLE COMPLET DANS LA TRIBUNE: journaliste René-Charles Quirion

L’entreprise manufacturière innovante Verbom accroît sa productivité

L’entreprise manufacturière innovante Verbom accroît sa productivité

SHERBROOKE, QC, le 13 avril 2018 /CNW Telbec/ –

Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC)

Les gouvernements du Canada et du Québec attribuent des contributions financières totalisant près de 11 millions de dollars à l’entreprise Verbom pour soutenir la réalisation d’un projet d’investissement à son usine de transformation du métal en feuille située à Sherbrooke.

Celui-ci contribuera à la création d’une centaine d’emplois dans la région de l’Estrie. L’entreprise Verbom peut compter sur une aide financière de 4,8 millions de dollars du gouvernement du Canada et sur un prêt de 6,1 millions de dollars du gouvernement du Québec, accordé par l’entremise du programme ESSOR.

La députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international et de la Francophonie, l’honorable Marie-Claude Bibeau, au nom du ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique (ISDE) et ministre responsable de Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC), l’honorable Navdeep Bains, ainsi que le ministre délégué aux Petites et Moyennes Entreprises, à l’Allègement réglementaire et au Développement économique régional, M. Stéphane Billette, au nom de la vice-première ministre, ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, Mme Dominique Anglade, en ont fait l’annonce aujourd’hui.

Rappelons qu’en février 2017, le gouvernement du Québec avait attribué un prêt de 3,6 millions de dollars à l’entreprise pour appuyer la première phase de ce projet, laquelle visait l’agrandissement de l’usine de Verbom située à Sherbrooke afin d’implanter une chaîne de production de pièces de carrosserie automobile en aluminium destinées au Model X de Tesla, un véhicule utilitaire sport à propulsion entièrement électrique.

Le gouvernement du Canada avait pour sa part accordé deux aides financières totalisant 3,8 millions de dollars à l’entreprise pour soutenir la réalisation de cette phase. Une première contribution financière de 2,6 millions de dollars lui avait ainsi été accordée en avril 2016 dans le cadre du Programme d’innovation pour les fournisseurs du secteur de l’automobile d’ISDE, alors qu’une deuxième contribution financière remboursable de 1,2 million de dollars lui a été consentie en janvier 2017 par DEC, par le biais de son Programme de développement économique du Québec.

Verbom a ensuite ajouté une deuxième phase à ce projet, laquelle vise l’acquisition d’équipements spécialisés afin de lui permettre de produire des pièces de carrosserie en aluminium de plus grande dimension et d’accroître sa productivité. L’entreprise prévoit d’ailleurs fabriquer la plus grande pièce de carrosserie en aluminium produite à partir du procédé de thermoformage d’aluminium à chaud à haute vitesse.

Cette deuxième phase porte les investissements totaux à 19,43 millions de dollars et motive une bonification de 2,5 millions de dollars au prêt offert en 2017 par le gouvernement du Québec et l’attribution d’une nouvelle contribution financière remboursable de 1 million de dollars par DEC, en vertu du Programme de développement économique du Québec.

Citations

« Innovation, savoir-faire et emplois de qualité forment une même équation. Verbom l’a démontré amplement et ne cesse de repousser les limites, ce qui fait d’elle une référence dans le secteur du transport. Je me réjouis de l’appui financier de DEC, lequel reconnaît l’énorme potentiel de cette entreprise, que j’encourage à poursuivre dans la même voie. »

L’honorable Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international et de la Francophonie

« La réalisation de la deuxième phase de ce projet témoigne de la passion de l’équipe de Verbom et de sa détermination à rester compétitive et performante. C’est toujours une fierté, en tant que gouvernement, de s’associer à des entreprises québécoises dynamiques qui, comme celle?ci, font preuve d’innovation et d’excellence dans toutes leurs réalisations. »

Stéphane Billette, ministre délégué aux Petites et Moyennes Entreprises, à l’Allègement réglementaire et au Développement économique régional

« C’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous soutenons l’entreprise Verbom, qui, depuis quarante ans déjà, contribue à la vitalité économique de la région de l’Estrie. D’ailleurs, la réalisation de ce projet créera une centaine d’emplois à l’usine de Sherbrooke, tout en permettant à l’entreprise de figurer parmi les fournisseurs les plus importants de l’industrie de l’automobile, et ce, à l’échelle internationale. »

Luc Fortin, député de Sherbrooke, ministre de la Famille et ministre responsable de la région de l’Estrie

« En favorisant l’intégration de nouvelles technologies à sa chaîne de production de pièces en aluminium, Verbom s’est bâti une réputation d’excellence dans le domaine de la transformation du métal en feuille. Nous sommes fiers d’aider aujourd’hui cette entreprise manufacturière innovante à réaliser cet important projet, qui lui permettra d’accroître sa productivité, en plus de mettre en valeur l’aluminium et de stimuler davantage le développement de la filière des véhicules électriques au Québec et partout dans le monde. »

Dominique Anglade, vice-première ministre, ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique

« En se dotant du Plan pour l’innovation et les compétences, le gouvernement du Canada a mis en place une approche ambitieuse pour soutenir les entreprises canadiennes innovantes qui trouvent de nouvelles façons de créer de la valeur et qui cherchent à conquérir de nouveaux marchés. C’est un engagement ferme pour la création d’emplois durables et pour la prospérité de la collectivité. »

L’honorable Navdeep Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique et ministre responsable de DEC

Faits saillants :

Fondée en 1978, Verbom est un fournisseur d’outillage et de composants d’aluminium pour l’industrie de l’automobile. Cette entreprise se spécialise notamment dans le thermoformage à chaud de pièces en aluminium.

Le programme ESSOR vise à appuyer, dans une perspective d’accroissement de la compétitivité et de la productivité, de création d’emplois et de développement durable, les projets d’investissement réalisés au Québec.

Le gouvernement du Québec a mis 825 millions de dollars à la disposition des entreprises, à même les fonds propres d’Investissement Québec et le Fonds du développement économique, afin de soutenir l’essor du secteur manufacturier innovant sur l’ensemble du territoire québécois.

La Stratégie québécoise de développement de l’aluminium 2015?2025 s’articule autour de trois axes, qui consistent à créer un environnement favorable à la transformation de l’aluminium, à renforcer l’ensemble de la filière québécoise et à assurer la compétitivité des entreprises de l’industrie.

Le Québec est le premier État à mettre en place une stratégie complète visant la croissance et le rayonnement de tous les maillons de la chaîne de valeur de l’aluminium.

Le projet d’investissement réalisé par l’entreprise Verbom s’inscrit dans le cadre du Plan d’action en électrification des transports 2015-2020 et concourt aux actions de lutte contre les changements climatiques. En misant sur l’électrification des transports, le Québec, qui dispose d’une énergie propre, disponible en grande quantité et à un coût concurrentiel, entend devenir un chef de file de l’utilisation de moyens de transport propulsés par l’électricité et un précurseur en matière de mobilité durable favorisant la transition vers une économie sobre en carbone.

DEC est l’un des six organismes de développement régional sous la responsabilité du ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique, l’honorable Navdeep Bains.

source: Communiqué de presse

11 M$ pour American Biltrite

11 M$ pour American Biltrite

American Biltrite investit 11 M$ dans son usine de Sherbrooke. L’investissement, qui permettra de créer 30 nouveaux emplois, vise à conquérir le marché des couvre-planchers en caoutchouc.
Jean-Pierre Benoit, American Biltrite remercie les ministres Luc Fortin et Marie-Claude Bibeau pour leur contribution au projet.
Photo Jessica Garneau, Spectre Média

Les écoles, les centres de la petite enfance et les hôpitaux sont la principale clientèle visée pour le nouveau produit qui a été breveté à l’échelle mondiale par l’entreprise de la rue Bank.

« En Amérique du Nord, le marché des couvre-planchers en caoutchouc, surtout pour les hôpitaux, c’est 200 M$. Actuellement, on est un joueur mineur avec une part de marché de 10 pour cent. Avec ce projet, on va certainement tripler ce pourcentage pour atteindre 30 pour cent de part de marché », a révélé Jean-Pierre Benoit, vice-président et directeur général, Produits American Biltrite.

La ministre Marie-Claude Bibeau, au nom du ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique Navdeep Bains, a annoncé que le gouvernement fédéral a accordé une contribution remboursable de 1,1 M$ pour ce projet en vertu du Programme de développement économique du Québec. Pour sa part, le ministre Luc Fortier, au nom de la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et vice-première ministre Dominique Anglade, a souligné que le gouvernement provincial a versé une contribution non remboursable de 550 000 $ à l’entreprise dans le cadre du programme ESSOR.

« Les couvre-planchers de caoutchouc ont beaucoup de qualités pour les hôpitaux, les écoles et les centres de la petite enfance. C’est un plancher silencieux, durable, confortable et hygiénique, car les virus et les bactéries ne se propagent pas sur ce matériel. Par contre, ce plancher avait un défaut, celui d’être plus difficile à laver. C’est pour cette raison qu’en 2014, on a lancé à l’équipe de développement de produits le défi de développer un plancher de caoutchouc qui se lave facilement », a expliqué M. Benoit.

Après plusieurs mois de recherche et développement, l’entreprise a développé une technologie, en collaboration avec l’Université de Sherbrooke, qui permet la fabrication des couvre-planchers de caoutchouc plus résistants aux taches, qui se nettoient beaucoup plus facilement.

« Aussi, l’autre défaut de ce type de plancher était le choix limité de couleurs. Aujourd’hui, on peut produire des couvre-planchers de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel », précise Jean-Claude Mercier, vice-président Recherche et développement — opérations.

Le plan comprend trois étapes. La mise en place d’une nouvelle ligne d’enduction qui démarre ses activités en janvier 2018. Le développement et la mise en marché, en 2018, d’un nouveau produit de couvre-planchers de style contemporain. Et, troisièmement, l’achat et l’installation de nouveaux équipements de vulcanisation du caoutchouc qui augmenteront la capacité de production au printemps 2019.

Les 30 nouveaux emplois s’ajoutent aux 250 travailleurs de l’entreprise qui fait partie du décor économique de Sherbrooke depuis 1903 et qui se spécialise dans la fabrication de polymères industriels et de couvre-planchers.

Le projet d’investissement avait d’abord été refusé par le siège social d’American Biltrite à Boston.

« L’innovation, c’est de la gestion de risque et ce n’est pas facile à justifier. Mais après le refus, on n’a pas abandonné. On est revenu et on a demandé l’aide d’organismes tels que Développement économique Canada, Investissement Québec, Sherbrooke Innopole. On a refait le plan d’affaires, réalisé des études de marché et obtenu les subventions mentionnées. On est ensuite retourné à la maison-mère et on a eu l’approbation », raconte M. Benoit, remerciant les 250 employés d’avoir fracassé des records de production et de qualité au cours de la période de négociations.

Source: La Tribune, Mélanie Noël 

Ottawa renouvelle son entente avec l’ACET

Ottawa renouvelle son entente avec l’ACET

Nyk Beaulieu, vice-président aux ventes et marketing de Shark Média & Sport, Marie-Claude Bibeau, ministre fédéral du Développement International et de la Francophonie,  et Ghyslain Goulet, président-directeur général de l’ACET, se sont réjouis du renouvellement de l’entente avec Ottawa.

Photo- SPECTRE MÉDIA, MAXIME PICARD

Sherbrooke Alain Goupil- La Tribune

— Pour la troisième fois depuis sa création en 2011, l’Accélérateur de création d’entreprises technologiques (ACET) pourra compter sur l’appui d’Ottawa afin de poursuivre sa mission dans le domaine de l’innovation et de l’entrepreneuriat.

Au nom de son collègue Navdeep Bains, la ministre Marie-Claude Bibeau a en effet annoncé vendredi le renouvellement d’une aide financière de trois ans au montant de 293 500 $ à l’ACET provenant du programme de Développement économique Canada (DEC) pour les régions du Québec.

Mme Bibeau a indiqué que cette aide financière non remboursable servira à payer les honoraires des coachs qui accompagnent les PME ainsi que pour une partie des frais de fonctionnement de l’ACET.

Selon la ministre Bibeau, la contribution du fédéral contribuera à maintenir ou à créer 99 emplois sur le territoire de l’Estrie et dans les MRC de Brome-Missisquoi et de la Haute-Yamaska, en plus de consolider les quatre emplois directement liés aux activités quotidiennes de l’ACET.

Étroitement associée à l’Université de Sherbrooke, la mission de l’ACET est de contribuer à la création de jeunes pousses technologiques, communément appelées startup, en leur fournissant l’encadrement nécessaire entre le projet initial et sa commercialisation. En plus de fournir les conseils de mentors, l’ACET offre aux jeunes entreprises en devenir les services et les espaces physiques nécessaires à leur démarrage.

Lors de l’annonce du renouvellement de l’entente, deux entrepreneurs ont témoigné de l’appui déterminant de l’ACET dans le développement de leur entreprise.

Nyk Beaulieu, vice-président ventes et marketing de Shark Média & Sport, a notamment indiqué que l’encadrement reçu par l’ACET lui a permis de maintenir les 14 emplois nécessaires au développement de son entreprise.

Diplômé de l’Université de Sherbrooke, Vincent Nault a indiqué que Lumed, l’entreprise qu’il a cofondée avec Mathieu Beaudoin et Louis Valiquette, est en quelque sorte le « prototype parfait de l’ACET » puisque celle-ci a été créée par des étudiants et un professeur de l’UdeS.

Lumed s’est fait connaître grâce à son système de surveillance informatisée dans le domaine de la prescription des antimicrobiens. L’outil développé par Lumed permet aux hôpitaux une meilleure gestion des prescriptions ainsi que des économies appréciables pour les hôpitaux qui l’utilisent.

« L’aide que nous avons reçue de l’ACET nous a permis de constater qu’en matière d’innovation les frontières n’existent pas, a indiqué M. Nault en faisant référence aux liens d’affaires que Lumed avait développés avec un centre hospitalier de Lyon en France.

Depuis sa création en 2011, l’ACET affirme avoir soutenu et accompagné 59 projets d’entreprises, dont plus de la moitié a atteint l’étape de la commercialisation, créant ainsi 200 emplois. Le taux de survie des projets d’entreprises atteint 84 %.