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NGC Aérospatiale et le National Space Science and Technology Centre des Émirats Arabes Unis développent conjointement le logiciel de vol d’un satellite d’observation de la Terre

NGC Aérospatiale et le National Space Science and Technology Centre des Émirats Arabes Unis développent conjointement le logiciel de vol d’un satellite d’observation de la Terre

Communiqué de presse- NGC AÉROSPATIALE 

NGC Aérospatiale et le National Space Science and Technology Centre des Émirats Arabes Unis développent conjointement le logiciel de vol d’un satellite d’observation de la Terre

SHERBROOKE, Québec, Canada, [2020-02-13] — Suite à la signature d’un contrat de collaboration entre le National Space Science and Technology Centre (NSSTC) des Émirats Arabes Unis (ÉAU), l’Université des Émirats Arabes Unis (UAEU) et NGC Aérospatiale, le développement conjoint du logiciel de vol d’un satellite hyperspectral d’observation de la Terre vient d’être initié par ces trois organisations. Ce contrat prévoit une collaboration à long terme par laquelle le NSSTC et l’UAEU acquerront la capacité de développer le système de navigation, de guidage et de commande permettant la grande autonomie d’opération et la haute manœuvrabilité des satellites, à partir des technologies innovantes que NGC a développées au cours des 18 dernières années.

Ce projet d’une durée de 3 ans sera suivi d’une période de collaboration de 5 ans pendant laquelle de nouveaux projets pourraient être initiés pour soutenir de futures missions spatiales des ÉAU. La première phase de ce co-développement vient de démarrer avec une colocalisation de deux semaines de 3 ingénieurs de NGC à Al Ain, aux ÉAU. Cette collaboration génère du travail pour 3 personnes hautement qualifiées chez NGC pour toute la durée du projet.

« NGC est plus qu’heureuse de travailler avec le NSSTC et l’UAEU. Avec ses missions terrestres et d’exploration planétaire, les Émirats Arabes Unis deviennent un contributeur majeur à l’avancement des sciences et de l’ingénierie spatiales à vocation pacifique et nous sommes ravis d’en faire partie » dit Jean de Lafontaine, président et chef de la direction. « Ce projet est motivant pour les employés de NGC et fait rayonner le Canada au-delà de ses frontières. »

En mai 2018, l’Agence spatiale canadienne (ASC) et l’Agence spatiale des ÉAU ont signé un protocole d’entente visant à faciliter la collaboration dans l’utilisation et l’exploration pacifique de l’Espace. Cet événement fut suivi d’une mission commerciale dirigée par l’ASC au Global Space Congress des ÉAU et à laquelle NGC a participé, bénéficiant des bonnes relations développées par l’ASC avec le secteur spatial des ÉAU. La nouvelle entente entre NGC Aérospatiale et les deux entités des ÉAU est le premier projet de collaboration spatiale entre les deux pays depuis la signature du protocole d’entente.

L’expertise de NGC, qui a été jugée déterminante pour le programme spatial des ÉAU, a été développée grâce aux dollars canadiens investis par l’ASC dans les programmes d’observation de la Terre de l’Agence spatiale européenne (ASE). En effet, la réputation dont jouit NGC pour la livraison de logiciel qualifié pour le vol spatial a été construite grâce à une série de projets satellitaires de l’ASE que le Canada a soutenu dans le passé et soutient toujours. Cette crédibilité est devenue une carte professionnelle pour NGC pour la promotion de son savoir et de son expertise à l’extérieur du Canada, avec le soutien du Service des délégués commerciaux du Canada partout dans le monde.

AU SUJET DE NGC AÉROSPATIALE

La mission de NGC Aérospatiale est de façonner l’avenir de l’exploration autonome avec ingéniosité, savoir et collaboration. NGC conçoit et déploie l’intelligence à bord de systèmes mobiles dans le but d’accroître leur autonomie, leur performance, leur fiabilité et leur sûreté tout en réduisant leurs coûts de développement et d’opération. Les systèmes mobiles d’intérêt incluent les satellites terrestres, les orbiteurs planétaires, les atterrisseurs, les astromobiles et les véhicules aériens sans pilote. Les logiciels de navigation, guidage et commande de NGC ont cumulé plus de 40 ans d’opération sans faille en orbite terrestre et ont contribué aux technologies permettant la grande autonomie, agilité et précision des systèmes aérospatiaux de l’avenir.
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Pour plus d’information :

Jean de Lafontaine, Eng., Ph.D.  Président et chef de la direction Chargée de projet

2995 boul. Industriel, Sherbrooke, QC, J1L 2T9, Canada +1 819 348-9483 ▪ ngc@ngcaerospace.com ▪ www.ngcaerospace.com

Amélie St-Amour, Eng., M.Eng.

Le logiciel de NGC Aérospatiale sera surement le premier sur la lune!

Le logiciel de NGC Aérospatiale sera surement le premier sur la lune!

Le PDG de NGC Aérospatiale, Jean de La Fontaine (gauche), se croise les doigts pour que les missions prévues voient le jour. On le voit ici avec le fondateur et PDG de Moon Express, Bob Richards, le 16 octobre, au siège social de l’Agence spatiale canadienne

En pleine course spatiale, des milliardaires font appel au génie québécois d’une PME d’ici pour s’attaquer au marché naissant des voyages sur la Lune, qui pourrait leur rapporter gros.

« On espère être le premier logiciel québécois sur la surface de la Lune. On a deux chances de s’y rendre : Moon Express en 2020 et Airbus en 2021 », lance avec fierté Jean de La Fontaine, fondateur et PDG de NGC Aérospatiale.

Consécration

C’est la consécration pour le patron de la PME fondée en 2001, Jean de La Fontaine, croisé mardi dernier aux Journées de l’industrie spatiale au siège social de l’Agence spatiale canadienne (ASC), à Saint-Hubert.

Son logiciel de navigation et d’atterrissage développé par sa boîte de Sherbrooke d’à peine quinze employés va carrément marquer l’histoire, en posant le pied sur la Lune. « Ça nous rend fiers », partage l’homme, des étoiles dans les yeux.

De passage au Québec, le fondateur et PDG de la société spatiale américaine privée Moon Express, Bob Richards, n’avait que de bons mots pour la PME de l’Estrie, qui va l’aider à effectuer ses premiers vols réguliers vers la Lune d’ici deux ans.

« Ils font un logiciel très important pour nous qui va nous permettre d’alunir », indique-t-il.

Bijoux de lune

Fondée en 2010, financée par de riches investisseurs de Silicon Valley, Moon Express a profité de sa visite à l’Agence spatiale canadienne, la semaine dernière, pour lancer sa branche canadienne.

Son numéro 1, Bob Richards, n’a pas caché son enthousiasme au Journal. Il veut envoyer son engin sur la Lune pour ramener des échantillons, dont une partie ira aux scientifiques… et l’autre à son entreprise pour qu’il puisse les vendre à profit sur Terre.

« Je veux avoir ma pierre de Lune. Je pense que beaucoup de gens en veulent aussi comme moi. On va aller en chercher pour faire des bijoux et des articles à collectionner », dit-il, excité à l’idée de créer de toutes pièces ce marché de « produits à base de Lune ».

Sociétés privées

Même si elle ne tient pas à se lancer dans la vente de « poussières de Lune », l’Agence spatiale canadienne s’associe au projet pour tester ses technologies, explique son directeur général de l’exploration spatiale, Gilles Leclerc.

« On a découvert qu’il y a de l’eau et probablement assez de ressources sur la Lune, ce qui permettrait à un village lunaire ou à une colonie de s’y établir en exploitant les ressources sur place », explique-t-il.

Mines dans l’espace, touristes en orbite… les sociétés privées remplacent de plus en plus l’État dans l’exploration spatiale dans l’espoir d’en tirer profit.

« On est en train d’élargir l’économie terrestre dans l’espace », conclut Gilles Leclerc.

Félicitations NGC Aérospatiale pour l’ouverture de votre nouveau laboratoire

Félicitations NGC Aérospatiale pour l’ouverture de votre nouveau laboratoire

Ouverture du nouveau laboratoire de NGC Aérospatiale à Sherbrooke

communiqué de presse: 

 — L’entreprise de haute technologie NGC Aérospatiale annonce l’ouverture officielle de son nouveau laboratoire à Sherbrooke. L’évènement s’est tenu le 7 septembre aux nouveaux locaux de l’entreprise au 2995 boul. Industriel. Ce laboratoire permet de tester dans un environnement réaliste les logiciels de navigation, de guidage et de commande autonomes développés par l’entreprise pour des véhicules spatiaux (satellites, atterrisseurs, astromobiles), aéronautiques (aéronefs, drones, lanceurs, systèmes guidés) et terrestres sans pilote. Ce laboratoire fait le pont entre les simulations purement numériques sur ordinateur et les tests sur le véhicule, permettant d’augmenter le réalisme des premiers et de réduire les coûts et risques de ces derniers.

Nouvelles possibilités offertes avec ce laboratoire

Entouré de maquettes 3D de la surface de la Lune et de Mars, le laboratoire de NGC Aérospatiale permet d’analyser sur Terre la navigation autonome d’un satellite en orbite autour de la Lune ou l’atterrissage d’une sonde sur la planète Mars. Au centre de ces maquettes, un robot sur rail muni de capteurs recrée à l’échelle le mouvement de l’orbiteur, de l’atterrisseur ou de l’astromobile rendant possible la validation de systèmes tels que :

  • Un système de navigation autonome basée sur la vision utilisant la détection et la reconnaissance par ordinateur de cratères lunaires pour permettre à un véhicule spatial de se localiser et de s’orienter autour et sur la Lune. Comme il n’y a pas de système de navigation GPS autour de la Lune, ce système de géolocalisation par cratères permet à un véhicule de survoler, d’atterrir et de se déplacer sur la Lune de façon aussi précise qu’avec un GPS sur Terre.
  • Un système de détection et l’évitement d’obstacles pour l’atterrissage planétaire. La topographie détaillée de la surface lunaire et de la planète Mars n’est pas connue de façon précise. Des obstacles comme des aspérités rocheuses ou des pentes dangereuses peuvent être découvertes par l’atterrisseur robotique dans les dernières minutes de l’atterrissage. Pour ces missions d’exploration planétaire, NGC développe un système de détection autonome d’obstacles topographiques et un système de guidage autonome permettant d’éviter les régions dangereuses et de diriger l’atterrisseur vers un site sécuritaire.
  • Un système de cartographie 3D géoréférencée et colorisée produite par la combinaison de mesures GPS, caméra et lidar (un appareil qui mesure des distances comme un radar, mais utilisant un faisceau laser). Ce système génère en temps réel, à partir d’un véhicule en mouvement (un drone, par exemple), une carte numérique en trois dimensions de l’environnement, permettant de cartographier des infrastructures (ponts, édifices, barrages), des forêts, des champs de culture, une zone sinistrée ou une scène d’accident pour fin d’identification, d’analyse, d’inspection ou de sauvegarde.

NGC étend actuellement les capacités du laboratoire pour la validation de système de guidage autonomes pour véhicules aériens non habités.

Services, produits et projets

NGC Aérospatiale est reconnue pour ses services d’analyse, de conception, de simulation et de commande de systèmes mobiles non habités dont elle développe également les logiciels associés, incluant les logiciel temps-réel de commande du véhicule et les simulateurs haute-fidélité qui en permettent la validation. Parmi ses projets actuels, NGC Aérospatiale travaille avec l’Agence spatiale européenne et un maitre-d’œuvre européen à la conception du module d’atterrissage d’une mission d’exploration au Pôle Sud de la Lune en y contribuant son système de détection et d’évitement d’obstacles. NGC travaille aussi au développement d’un système de navigation, guidage et commande autonome pour drones servant, par exemples, à l’épandage agricole, à l’inspection d’infrastructure (ponts, barrages, lignes électriques), au transport de marchandise dans des zones éloignées ou sinistrées ou à la reconstruction de scènes d’accident.

 

À propos de NGC Aérospatiale

NGC Aérospatialeest une PME canadienne de haute technologie fondée en 2001, située à Sherbrooke et reconnue pour la conception et le déploiement de systèmes de vision artificielle, de guidage, de navigation et de commande autonomes pour véhicules terrestres, aéronautiques et spatiaux. Les logiciels de NGC visent à accroître l’autonomie, la performance, la fiabilité et la sécurité de ces véhicules intelligents, tout en réduisant leurs coûts de production et d’opération. Ayant cumulé plus de 35 années d’opération en orbite sur 4 satellites européens, les systèmes intelligents conçus par l’entreprise ont démontré la créativité, l’excellence et la performance de son personnel.

NGC Aérospatiale au sein du consortium développant un aéronef entièrement électrique semi-autonome à décollage vertical.

NGC Aérospatiale au sein du consortium développant un aéronef entièrement électrique semi-autonome à décollage vertical.

SHERBROOKE — La sphère de la motorisation électrique est en pleine effervescence dans l’industrie aéronautique, laissant présager une forte demande de main-d’œuvre spécialisée dans ce créneau. Pensons notamment à Unither Bioélectronique, dont le centre de recherche et de développement dédié à ce type d’aéronefs est actuellement en chantier à Bromont. Afin de demeurer à l’avant-scène dans ce domaine de pointe, l’Université de Sherbrooke (UdeS) met en place des projets pour former cette « nouvelle génération » d’ingénieurs.

David Rancourt et ses collègues ont par ailleurs eu des discussions en ce sens avec ceux qui chapeautent la conception d’aéronefs à Bromont. En fait, le premier jalon du projet d’usine d’avions à motorisation électrique d’Unither, dévoilé en primeur par La Voix de l’Est en octobre, a été officiellement lancé le 30 avril. La filiale de la multinationale menée par Martine Rothblatt a ainsi donné le coup d’envoi à la construction d’un vaste hangar, qui abritera également un centre de recherche et de développement sur le site de l’aéroport Roland-Désourdy.

Le projet est piloté par Zénith Altitude, à la tête d’un consortium réunissant le Centre des technologies avancées BRP de l’Université de Sherbrooke, NGC Aérospatiale (Sherbrooke), Optis Ingénierie (Sherbrooke) et Brio Innovation (Laval).

Depuis près d’un an, le groupe a progressé à vitesse accélérée pour mettre au point l’Electrically-Powered Optionally-Piloted Powered-Lift Aircraft (EOPA), un aéronef entièrement électrique semi-autonome à décollage vertical. Avec à son bord un pilote puis un technicien, l’appareil pourrait transporter des organes sur une distance avoisinant 460 km.

La compagnie a également acheté un site de près de huit hectares à proximité des infrastructures aéroportuaires. Celui-ci sera destiné à l’usine de fabrication qui, selon le président de la jeune compagnie, Mikaêl Cardinal, pourrait voir le jour « vers la fin de 2020 ou le début de 2021 ». Le lancement de la production d’aéronefs, soit environ un millier sur 10 ans, est envisagé « autour de 2024, possiblement l’année suivante ». À terme, l’initiative estimée à près de 100 millions de dollars devrait générer plus de 200 emplois spécialisés dans la région.

Première canadienne
La pierre angulaire du virage amorcé à l’Université de Sherbrooke est le projet HERA (Hybrid Extended Range Aircraft). Selon David Rancourt, il s’agira du premier avion électrique hybride conçu et fabriqué au Canada. Le biplace, un KR2 à essence, sera converti en un aéronef à propulsion électrique, qui sera doté d’une génératrice afin d’accroître son autonomie. « Ça fait déjà plus de six mois que des finissants en génie mécanique et en génie électrique travaillent ensemble sur ce gros projet », a-t-il indiqué. Or, pas question de faire ombrage à l’initiative d’Unither. « L’avion de l’Université de Sherbrooke devrait être apte à voler avant celui de Bromont. Mais on travaille en parallèle. On ne veut pas commercialiser notre prototype. On fait du développement technologique multidisciplinaire. » Côté échéancier, le projet en est à l’étape de la « conception des systèmes et [du] choix des composants principaux ». Si tout se déroule comme prévu, l’assemblage final et le premier vol auront lieu à l’automne 2019.

Plusieurs compagnies sont partenaires de ce projet, estimé à un peu plus de 150 000 $. « La réponse a été phénoménale chez les gros joueurs de l’industrie aéronautique que l’on a approchés », a fait valoir David Rancourt. Optis Ingénierie fournira notamment le moteur électrique qui sera implanté dans l’aéronef. Pratt & Whitney Canada, Bombardier, Bell Helicopter et l’École nationale d’aéronautique figurent aussi parmi les collaborateurs.

source LA VOIX DE L’EST- Jean François Guillet 

Étape majeure pour l’aéroport de Bromont

Étape majeure pour l’aéroport de Bromont

 
Le premier jalon du projet d’usine d’aéronefs à motorisation électrique d’Unither Bioélectronique à Bromont, dévoilé en primeur par La Voix de l’Est en octobre, a été officiellement lancé lundi. La filiale de la multinationale pilotée par Martine Rothblatt a ainsi donné le coup d’envoi à la construction d’un vaste hangar, qui abritera également un centre de recherche et développement sur le site de l’aéroport Roland-Désourdy.

Après IBM, Teledyne Dalsa et GE Aviation, l’implantation de l’entreprise biotechnologique marquera un pan de l’histoire de Bromont, a indiqué en point de presse son maire, Louis Villeneuve. « L’arrivée de l’entreprise Unither Bioélectronique constitue une étape importante pour le développement de la région. Croyez-moi », a-t-il lancé.

Une vision que partage le directeur général de l’aéroport, Robert Blais. « On assiste à une grande journée, a-t-il confié en marge de l’événement. Ça démontre à quel point l’aéroport est un outil de développement régional incontournable. » Les commentaires de la mairesse de Cowansville et présidente de la Régie aéroportuaire régionale des Cantons-de-l’Est (RARCE), Sylvie Beauregard, vont dans le même sens. Rappelons que le projet d’Unither est mené de concert avec la RARCE, le CLD Brome-Missisquoi et le bras économique de Bromont, la SODEB.

La proximité du site choisi avec le Centre de recherche en microélectronique (C2MI) à Bromont et les nombreuses compagnies évoluant en haute technologie dans le parc scientifique ont été des incitatifs de premier plan pour convaincre la firme établie au Maryland de venir s’enraciner ici, a mentionné à La Voix de l’Est le directeur du département immobilier chez United Therapeutics (qui englobe Unither Bioélectronique), Thomas Kaufman.

« Occasion en or » 

Zénith Altitude, une PME établie à l’aéroport Roland-Désourdy, a été choisie par la femme d’affaires Martine Rothblatt, cofondatrice de l’entreprise de radio par satellite SiriusXM et PDG de United Therapeutics, pour développer les appareils à la fine pointe qui se trouvent au coeur de l’initiative.

« Ça a commencé autour d’un café à l’aérogare où des gens de la SODEB m’ont présenté à Mme Rothblatt en février 2017, s’est remémoré en entrevue le président de la jeune compagnie, Mikaêl Cardinal. Elle m’a parlé de son projet d’hélicoptère électrique. C’était une occasion en or. Alors, on a pris l’initiative de rassembler une équipe d’entreprises expertes dans leur domaine pour développer le projet. Et on a rapidement fait nos preuves. »

Zénith Altitude est donc à la tête d’un consortium réunissant le Centre des technologies avancées BRP de l’Université de Sherbrooke, NGC Aérospatiale (Sherbrooke), Optis Ingénierie (Sherbrooke) et Brio Innovation (Laval). Depuis près d’un an, le groupe a progressé en vitesse accélérée pour mettre au point l’Electrically-Powered Optionally-Piloted Powered-Lift Aircraft (EOPA), un aéronef entièrement électrique semi-autonome à décollage vertical. Avec à son bord un pilote puis un technicien, l’appareil pourrait transporter des organes sur une distance avoisinant 460 km.

Plus de 200 emplois 

La conception de l’EOPA se poursuivra éventuellement dans le vaste hangar qui devrait être érigé cet automne en bordure de l’aéroport.

Un espace dédié à la recherche et au développement y sera aménagé lors d’une seconde phase. En ce sens, Unither Bioélectronique a acquis un terrain d’environ 107 000 pieds carrés dans la rue du Ciel, pour un peu plus de 600 000 $.

La compagnie a également acheté un site de 830 650 pieds carrés (près de huit hectares) appartenant à la municipalité de Bromont, rue Ronalds, à proximité des infrastructures aéroportuaires. Celui-ci sera destiné à l’usine de fabrication qui, selon M. Cardinal, pourrait voir le jour « vers la fin de 2020 ou le début de 2021 ». La transaction avoisine 2,5 M$.

Le lancement de la production d’aéronefs, soit environ un millier sur 10 ans, est envisagé « autour de 2024, possiblement l’année suivante ». À terme, l’initiative estimée à près de 100 millions de dollars devrait générer plus de 200 emplois spécialisés dans la région.

ARTICLE COMPLET ICI; LA VOIX DE L’EST JEAN-FRANÇOIS GUILLET