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Les exportations du Québec sont en haussse

Les exportations du Québec sont en haussse

Photo: Graham Hughes La Presse canadienne

Les exportations vers les États-Unis ont progressé de 2,9% en novembre et représentent 70,8% du total québécois

Les exportations du Québec ont maintenu leur croissance en novembre.

Selon les données de l’Institut sur la statistique du Québec, les exportations du Québec ont augmenté de 3,4 % en novembre, contre une hausse de 1 % pour les exportations canadiennes. Leur volume cumulatif pour les 11 premiers mois de 2017 affiche un gain de 2,2 % en regard du niveau enregistré pour la période correspondante de 2016, contre une progression de 1,8 % pour le Canada.

Les exportations vers les États-Unis ont progressé de 2,9 % en novembre et représentent 70,8 % du total québécois. Vers l’Europe, elles ont augmenté de 5,9 % et constituent 13,5 % des exportations du Québec. Celles vers l’Asie ont augmenté de 29,2 % et représentent 8,8 % des exportations québécoises.

Pour leur part, les importations du Québec ont reculé de 2,3 % en novembre alors que celles du Canada se sont appréciées de 5 %. Leur volume cumulatif pour les 11 premiers mois de 2017 affiche une croissance de 3,4 % en glissement annuel, contre une augmentation de 4,3 % pour les importations canadiennes au Canada.

Par grandes régions les importations en provenance des États-Unis ont augmenté de 6,8 % en novembre et représentent 37,9 % du total québécois. Celles venant de l’Europe ont diminué de 16,3 % et totalisent 23,8 % des importations québécoises, alors que les importations en provenance de l’Asie ont augmenté de 0,6 % et représentent 21,4 % du total québécois.

« Pour l’instant, la lecture est que le solde commercial international de marchandises en volume a retranché à la croissance économique du Québec au cours de chacun des quatre trimestres de 2017 », a commenté Marc Pinsonneault, économiste à la Financière Banque Nationale.

« Cela étant dit, nous estimons toujours que la croissance économique du Québec a été de 3 % en 2017, un rythme de croisière bien au-dessus de celui de son PIB potentiel. »

source: LE DEVOIR 

Les chenilles adaptables peuvent séduire

Les chenilles adaptables peuvent séduire

Les chenilles adaptables peuvent séduire

 
Spécialiste de la chenille, Camso, anciennement Camoplast Solideal a présenté lors du SIMA deux nouveautés. Il s’agit du nouveau système chenillé CTS (voir article ci-dessous) haute vitesse destiné aux moissonneuses-batteuses et les chenilles de la série AG 2500 proposées comme une alternative économique sur les chenillards du marché.

Système CTS pour moissonneuses batteuses pressées

Les anciens systèmes rétrofits de chenilles que l’on montait encore récemment sur les moissonneuses batteuses à l’origine chaussées de roues peinaient à atteindre les 15-20 km/h. Et pour cause, le différentiel entre le régime d’entraînement des ponts moteurs et de l’engrenage prioritaire des chenilles était trop important et compliqué à gérer mécaniquement. Il s’agissait alors d’un véritable tue-l’amour pour les utilisateurs en devenir. Les équipementiers spécialisés ont revu leur copie, à l’image de Camso, constructeur québecois qui a conçu le train de chenilles CTS. Prévue pour atteindre la même vitesse qu’une moissonneuse dotée de roues, soit entre 25 et 30 km/h selon le marché, la chenille dispose de sa propre boîte d’entraînement intégrée. Cela procure un rapport d’engrenage approprié. En bonus, le CTS est doté d’une suspension du châssis et de roues oscillantes à double axe qui permettent un contact supérieur sur les terrains accidentés et qui améliorent la stabilité de la machine. L’intérêt est également de garder une position relativement stable de l’organe de récolte au travail.

Avec un nom tel que CTS, ce système sera naturellement associé une moissonneuse John Deere. Une S, T ou W dès la saison 2017. Mais pas seulement, New Holland proposera ce système sur ses CX6000.

Contrat de 7 M $ US pour Sherbrooke OEM

Contrat de 7 M $ US pour Sherbrooke OEM

Contrat de 7 M $ US pour Sherbrooke OEM


« L’usine va avoir une capacité de faire environ 144 000 tonnes par année, ce qui en fait l’une des plus grosses usines en Amérique du Nord dans ce domaine », précise le président de Sherbrooke OEM, Alain Brasseur.

(Sherbrooke) Sherbrooke OEM vient de décrocher un contrat de 7 M$ US pour la réalisation d’une nouvelle usine de recyclage en Floride qui se traduira par la création d’une vingtaine d’emplois dans ses installations du parc industriel régional.

Le contrat octroyé à Sherbrooke OEM par Single Stream Recyclers prévoit la conception et la construction d’une usine de recyclage haute capacité située dans la région de Sarasota, au sud-ouest de la Floride. Une fois construite, celle-ci sera en mesure de traiter 50 tonnes de matières à l’heure (papier, carton, plastique, aluminium, verre, etc.), grâce à huit tris optiques et une centaine d’équipements mécaniques conçus par Sherbrooke OEM. L’usine pourra ainsi traiter 12 000 tonnes de matières par mois, ce qui représente cinq fois la capacité actuelle des installations de Récup Estrie.

« L’usine va avoir une capacité de faire environ 144 000 tonnes par année, ce qui en fait l’une des plus grosses usines en Amérique du Nord dans ce domaine », précise le président de Sherbrooke OEM, Alain Brasseur.

Le contrat prévoit que l’ensemble des équipements doit être livré au mois d’août. Sherbrooke OEM, qui compte actuellement 65 employés, prévoit l’embauche d’une vingtaine d’employés supplémentaires afin de répondre aux exigences du contrat.

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Le meuble québécois condamné à innover

Le meuble québécois condamné à innover

Le meuble québécois condamné à innover

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Après plusieurs années de décroissance, le domaine du meuble québécois se porte relativement bien. On ne connaîtra évidemment plus le Klondike des années 70, la mondialisation étant là pour rester, mais l’industrie ne manque pas d’innover et de se renouveler et elle devra continuer de la faire pour subsister.

« L’industrie du meuble compte sur un noyau fort d’entreprises dynamiques qui n’hésitent pas à mettre les efforts afin d’améliorer leurs pratiques, leurs produits et leurs mises en marché. Puisqu’elles connaissent du succès, elles entraînent dans leur sillage de plus petites entreprises qui suivent l’exemple. Ce ne sera plus jamais facile comme avant, mais ce leadership sert à tout le monde », statue le nouveau directeur général d’EQMBO-entreprises, maintenant appelé Inovem, Yves Dessureault.

Selon ce dernier, le principal défi auquel devront faire face les entreprises du domaine est celui de se dénicher des partenaires; des sous-traitants ou des organismes de recherche, qui leur permettront de faire évoluer leurs pratiques. Elles doivent s’attendre à se faire copier et imiter, de là l’importance d’aller toujours plus loin.

« On ne parle plus uniquement de la Chine, mais aussi de l’Inde et du Viêt Nam : le monde est en compétition. Ikea est en train de bouleverser le monde de la cuisine en développant une offre complète et unique. Elle s’en vient aussi avec un catalogue en réalité augmentée, un peu comme Pokemon Go. Ce sont des technologies émergentes dont on doit se servir », continue-t-il.

Un rôle accru pour Inovem

EQMBO-entreprises ne fera pas que changer de nom, le nouveau directeur entend aussi revoir sa vocation afin que le centre collégial de transfert de technologie (apparenté au Cégep de Victoriaville) soit encore plus innovant et parvienne à mieux outiller les entreprises québécoises dans leur lutte face aux producteurs étrangers.

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Un demi-milliard pour l’aérospatiale

Un demi-milliard pour l’aérospatiale

Un demi-milliard pour l’aérospatiale

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Ce matin, la ministre de l’Économie Dominique Anglade et le premier ministre Philippe Couillard ont procédé au lancement de la Stratégie québécoise de l’aérospatiale à l’École nationale d’aérotechnique de St-Hubert.

La ministre de l’Économie, Dominique Anglade, accompagnée du permier ministre Philippe Couillard, a dévoilé ce matin à l’École nationale d’aérotechnique de Longueuil la nouvelle stratégie de l’aérospatiale du gouvernement. En voici les grandes lignes.

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Certaines interventions de Québec seront des subventions, mais plusieurs autres prendront la forme de prêts et de garanties de prêt, de sorte que le coût total pour le gouvernement ne devrait pas dépasser les 250 millions.

ARGENT FRAIS

La stratégie prévoira des interventions gouvernementales totalisant plus de 500 millions sur cinq ans. Certaines de ces interventions seront des subventions, mais plusieurs autres prendront la forme de prêts et de garanties de prêt, de sorte que le coût total pour le gouvernement ne devrait pas dépasser les 250 millions. Québec estime que ces interventions généreront des retombées économiques de 2,8 milliards. En vertu de la stratégie aéronautique précédente, qui remontait à 2006, un soutien gouvernemental de plus de 700 millions a été accordé à l’industrie.

FOURNISSEURS

Depuis plusieurs années, les géants de l’aérospatiale simplifient leurs chaînes d’approvisionnement en réduisant le nombre d’entreprises avec lesquelles ils font affaire. Ils préfèrent traiter avec des fournisseurs dits de « rang 1 » qui peuvent leur offrir des solutions intégrées et un partage des risques financiers liés au développement de nouveaux produits. Or, le Québec ne compte que 10 fournisseurs de rang 1, dont le fabricant de trains d’atterrissage Héroux-Devtek. Et les quelque 190 PME du secteur sont généralement trop petites pour atteindre ce niveau. « Pour avoir plus de fournisseurs de rang 1, il faut qu’on convainque d’autres joueurs étrangers de s’installer ici », explique la ministre Anglade en entrevue à La Presse.

ÉQUIPE TACTIQUE

La nouvelle stratégie permettra donc de financer des interventions dont la valeur totale pourrait atteindre 150 millions pour attirer au Québec des fournisseurs de rang 1. Le gouvernement entend mettre sur pied une « équipe tactique » qui sera chargée d’effectuer un démarchage « énergique » auprès de ces entreprises, parmi lesquelles on compte UTC Aerospace Systems, Rockwell Collins et Honeywell.

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