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Taux de cotisation à l’Assurance-emploi gelé au taux de 2020 pour 2021 et 2022

Taux de cotisation à l’Assurance-emploi gelé au taux de 2020 pour 2021 et 2022

Revue de presse: Communiqué de presse 

GATINEAU, QC, le 14 sept. 2020 /CNW/ – Aujourd’hui, la Commission de l’assurance-emploi du Canada (CAEC) a établi le taux de cotisation d’assurance-emploi pour 2021 à 1,58 $ pour chaque tranche de 100 $ de gains assurables pour les employés, et à 2,21 $ pour les employeurs, qui paient 1,4 fois le taux des employés. Cela demeure inchangé par rapport au taux de cotisation de 2020. Chaque année, le 14 septembre au plus tard, la CAEC est responsable de fixer le taux de cotisation annuel, selon un mécanisme assurant l’équilibre sur une période de sept ans, comme prévu par l’actuaire principale de l’assurance-emploi.

Le rapport de cette dernière sur taux de cotisation d’assurance-emploi pour 2021 et le sommaire de ce rapport préparé par la CAEC sont disponibles en ligne pour assurer la transparence et la reddition de comptes constantes du processus d’établissement du taux. L’actuaire principale a prévu que le taux d’équilibre sur sept ans serait de 1,93 $ par tranche de 100 $ de gains assurables, soit une hausse de 35 cents. La hausse prévue est principalement attribuable à une augmentation du chômage causée par la pandémie, et tient compte de la réponse du gouvernement du Canada avec la Prestation canadienne d’urgence (29 cents) et les mesures temporaires de soutien pour le retour au régime d’assurance-emploi (6 cents).

Toutefois, en raison des répercussions économiques de la pandémie de COVID-19, le gouvernement du Canada a utilisé son autorité en vertu de la Loi sur l’assurance-emploi afin de limiter temporairement à zéro la fluctuation du taux de cotisation pour geler au niveau de 2020 le taux de cotisation à l’assurance-emploi pour 2021 et 2022. En outre, le gouvernement du Canada a confirmé à la Commission qu’il créditera le Compte des opérations de l’assurance-emploi pour les coûts liés à la Prestation canadienne d’urgence. L’actuaire principale publiera une note de service en complément du Rapport actuariel 2021 sur le taux de cotisation d’assurance-emploi afin de mettre à jour les projections en fonction de ces nouveaux renseignements. La note de service sera disponible cet automne.

La CAEC a également annoncé que le maximum de la rémunération assurable augmentera, passant de 54 200 $ en 2020 à 56 300 $ en 2021. Le maximum de la rémunération assurable est indexé annuellement et il constitue le plafond de prélèvement des cotisations d’assurance-emploi et le montant maximum pris en considération lors d’une demande de prestations d’assurance-emploi. La contribution maximale annuelle au régime d’assurance-emploi pour un travailleur augmentera de 33,18 $ pour atteindre 889,54 $ (une hausse de 46,46 $ pour les employeurs, soit 1 245,36 $ par employé). De plus, le Programme de réduction du taux de cotisation donnera environ 1,055 milliard de dollars en allègements de la cotisation en 2021 aux employeurs enregistrés et à leurs employés, qui recevront des parts de 7/12 et de 5/12 respectivement, en raison des économies générées au régime d’assurance-emploi grâce aux régimes d’assurance-salaire à court terme des employeurs enregistrés.

Enfin, pour les travailleurs indépendants canadiens qui ont choisi de cotiser au régime d’assurance-emploi, les gains annuels requis pour 2020 passeront à 7 555 $ pour les demandes soumises en 2021. Le niveau de rémunération requis pour que les travailleurs indépendants canadiens soient admissibles aux prestations spéciales de l’assurance-emploi est indexé annuellement au MRA annuel. Le taux de cotisation pour 2021 pour les résidents du Québec couverts par le Régime québécois d’assurance parentale sera de 1,18 $ par tranche de 100 $ de gains assurables, alors qu’il sera de 1,65 $ pour les employeurs.

Le maximum annuel de rémunération assurable pour un travailleur au Québec augmentera de 13,94 $ pour se chiffrer à 664,34 $ (une hausse de 19,52 $ pour les employeurs, soit 930,08 $ par employé). Les taux de cotisation d’assurance-emploi sont différents pour les résidents du Québec parce que cette province gère son propre plan d’assurance parentale, financé par les travailleurs et les employeurs du Québec. Produits connexes Communiqué : Le gouvernement du Canada annonce un plan pour soutenir les Canadiens pendant la prochaine phase de la relance  Document d’information : Aider les Canadiens au cours de la prochaine étape de la reprise économique : accès accru à l’assurance-emploi et prestations de la relance économique  Liens connexes Rapport actuariel 2021 sur le taux de cotisation d’assurance-emploi  Sommaire du Rapport actuariel sur le taux de cotisation d’assurance-emploi Plan d’intervention économique du Canada pour répondre à la COVID-19

SOURCE Emploi et Développement social Canada

L’ impact des réseaux sociaux sur nos communications professionnelles

L’ impact des réseaux sociaux sur nos communications professionnelles

REVUE DE PRESSE– 9 SEPTEMBRE 2020- ORDRE DES CONSEILLERS EN RESSOURCES HUMAINES AGRÉES- Me MÉLANIE ROY, CRHA et Me VALÉRIE LEROUX

ARTICLE COMPLET ICI 

À l’heure des médias sociaux, on observe que les communications professionnelles se sont transformées et perdent de leur formalisme. Quelles sont les conséquences de ces changements sur les relations de travail?

Mais où est donc passée la courtoisie dans les communications écrites en milieu de travail? Avez-vous observé un changement dans la façon dont les gens s’expriment par écrit? Force est de constater que les moyens mis à notre disposition pour communiquer ont évolué au cours des dernières années et que le milieu de travail, bien que traditionnellement empreint de plus de formalisme, n’y échappe pas.

Voici certains comportements de communication écrite observés de plus en plus fréquemment en milieu de travail et qui étaient pourtant impensables, voire improbables et inacceptables, il y a de cela quelques années à peine :

  • Congédier un employé par message texte;
  • Transmettre des messages textes insistants en dehors des heures régulières de travail (notamment le soir et les fins de semaine);
  • Échanger des messages entre superviseurs et subalternes tombant de plus en plus dans la sphère de la vie privée;
  • Utiliser un langage sec et direct (sans formule de politesse), parfois même cru ou vulgaire;
  • Aviser son employeur d’une absence par message texte plutôt que de l’appeler;
  • Utiliser des plateformes de réseaux sociaux pour communiquer dans un contexte d’emploi (ex : Messenger ou autres applications de communication instantanée du même genre).

SUITE DE L’ARTICLE ICI …

Source: Ordre des conseillers en ressources humaines agréées du Québec 

Subvention de 40,000$ aux employeurs pour la mise en oeuvre de leur politique conciliation famille-travail

Subvention de 40,000$ aux employeurs pour la mise en oeuvre de leur politique conciliation famille-travail

COMMUNIQUÉ DE PRESSE- 12 AOUT 2020 – SUR CE LIEN 

Conciliation famille-travail-études

Les milieux de travail et les milieux d’enseignement sont invités à soumettre leurs projets
Québec, le 11 août 2020 –  Pour soutenir les employeurs et les établissements scolaires dans la mise en place de mesures de conciliation famille-travail-études, le gouvernement du Québec lance deux appels de projets. Le ministre de la Famille, M. Mathieu Lacombe, en a fait l’annonce aujourd’hui.

Milieux de travail

Le Programme de soutien financier en matière de conciliation famille-travail est destiné aux milieux de travail. Il vise à soutenir financièrement les employeurs, par une subvention maximale de 40 000 $, dans la mise en œuvre et la diffusion de leur politique de conciliation famille-travail. Il soutient également des initiatives d’information et de formation sur les meilleures pratiques d’affaires en conciliation famille-travail.

Milieux d’enseignement

Le Programme de soutien financier en matière de conciliation famille-travail-études s’adresse à certains milieux d’enseignement. Il vise à soutenir financièrement, par une subvention maximale de 20 000 $, les centres de services scolaires qui offrent de la formation professionnelle au secondaire et de la formation générale aux adultes ainsi que certains établissements d’enseignement supérieur. Ce programme favorise l’adoption de bonnes pratiques en matière de conciliation famille-travail-études au bénéfice des parents-étudiants ainsi que leur réussite pour l’obtention d’un diplôme ou d’une qualification.

Citation :

« Le bien-être et l’amélioration de la qualité de vie des familles sont au cœur des préoccupations du gouvernement du Québec. En annonçant ces deux appels de projets, nous encourageons les employeurs et les établissements d’enseignement à être proactifs et agiles dans la prise en compte des besoins de leurs employés et de leurs étudiants. De nouveaux projets seront ainsi réalisés et promus, et cela, à l’intention des employés et de leur famille qui pourront en profiter pleinement. J’invite par ailleurs les employeurs intéressés à se doter du Sceau Concilivi du Réseau pour un Québec Famille. Je suis persuadé que toutes ces mesures auront des répercussions positives dans le quotidien des familles québécoises. »

Mathieu Lacombe, ministre de la Famille

Fait saillant :

  • Le Programme de soutien financier en matière de conciliation famille-travail est financé dans le cadre du Plan d’action interministériel 2016-2021 de la Politique gouvernementale de prévention en santé.
  • Le Programme de soutien financier en matière de conciliation famille-travail-études est financé dans le cadre de la Stratégie jeunesse 2016-2021 de la Politique québécoise de la jeunesse 2030.
  • Rappelons que, le 22 juin dernier, le ministre de la Famille a annoncé l’octroi d’une subvention maximale de 600 000 $ répartie sur quatre ans au Réseau pour un Québec Famille (RPQF) pour faire, entre autres, la promotion d’un sceau nommé Concilivi.
  • La date limite pour le dépôt des demandes de projets est le 25 septembre 2020 à 16h30.

Liens connexes :

Pour en savoir davantage sur ces programmes et ces appels de projets :

Le Président de la MEMA (Motor & Equipment Manufacturers Association des EU) réplique à Trump

Le Président de la MEMA (Motor & Equipment Manufacturers Association des EU) réplique à Trump

Communiqué reçu de la MEMA à 18h20 le 6 août!

Les fournisseurs automobiles américains s’opposent au rétablissement des tarifs sur l’aluminium canadien

Bill Long, président et chef de la direction de la Motor & Equipment Manufacturers Association, a publié la déclaration suivante sur le projet du président Trump de réimposer les tarifs de l’article 232 sur l’aluminium canadien. L’annonce du président Trump d’imposer des droits de douane en vertu de l’article 232 sur l’aluminium canadien entraînera de plus grandes difficultés financières pour les fabricants de pièces automobiles américains à un moment où l’industrie tente de se remettre des fermetures d’usines et d’une économie en déclin.

La MEMA a été un ardent défenseur et partisan de l’accord historique États-Unis-Mexique-Canada (USMCA) de l’administration Trump. Nous sommes déçus de l’annonce des tarifs, si peu de temps après l’entrée en vigueur de l’AEUMC. Nos fabricants de pièces de véhicules automobiles, qui comptent plus de 1 000 membres et plus de 871 000 employés à travers le pays, sont au cœur d’une crise nationale de santé publique et économique continue. Ce sont des moments difficiles et de nombreuses entreprises ont du mal à maintenir leur masse salariale. La dernière chose dont les entreprises ont besoin, ce sont des augmentations tarifaires supplémentaires sur les matériaux nécessaires. Le rétablissement des tarifs unilatéraux sur l’aluminium du Canada est injustifié et nuira à un allié clé. L’action aura également un impact négatif sur les consommateurs américains qui souffrent déjà en augmentant les coûts des nouveaux véhicules ainsi que des pièces nécessaires pour réparer et entretenir les véhicules à moteur.

source: Cindy Sebrell

csebrell@mema.org

Motor Equipment Manufacturing Assoc, 10 Laboratory Dr., Durham, NC 27709 United States

La CNESST abaissera son taux de cotisation pour l’année 2021: une bouffée d’air pour les PME

La CNESST abaissera son taux de cotisation pour l’année 2021: une bouffée d’air pour les PME

COMMUNIQUÉ

Baisse du taux moyen de cotisation pour 2021 du Fonds de la santé et de la sécurité du travail (FSST) : un répit bienvenu pour les PME

Montréal, le 28 juillet 2020 – La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) salue l’annonce de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) concernant la baisse de 0,08 $ du taux moyen de cotisation du Fonds de la santé et de la sécurité du travail (FSST) pour l’année 2021. Le taux moyen sera établi à 1,77 $ du 100 $ de masse salariale. La FCEI souligne également le travail rigoureux de la CNESST pour établir une réduction pour les employeurs tout en assurant une stabilité financière du Fonds.

« Les PME sont encore très fragiles en raison des répercussions de la COVID-19. Elles commencent à peine à se relever. Dans ce contexte, cette baisse de cotisation pour l’an prochain représentera une bouffée d’air frais pour les propriétaires de PME. Les économies évaluées à 130 millions de dollars pour les entreprises contribueront à la relance de l’économie québécoise », a commenté François Vincent, vice-président pour le Québec de la FCEI.

La FCEI rappelle que pour relancer l’économie, les PME recommandent au gouvernement de garder les taxes et les impôts à un niveau acceptable (85 %) et de déployer un effort concerté pour réduire la paperasserie (75 %). La FCEI mentionne également consacrer toute son énergie pour assurer une reprise réussie des activités de ces entreprises.

À propos de la FCEI
La FCEI (Fédération canadienne de l’entreprise indépendante) est le plus grand regroupement de PME au pays, comptant 110 000 membres dans tous les secteurs d’activité et toutes les régions. Elle vise à augmenter les chances de succès des PME en défendant leurs intérêts auprès des gouvernements, en leur fournissant des ressources personnalisées et en leur offrant des économies exclusives. Visitez fcei.ca pour en savoir plus.

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Renseignements :
Wissal El Alaoui, attachée de presse, FCEI
Tél. : 514 861-3234 poste 1808 | Cell. : 514 817-0228
affaires.publiques@fcei.ca

Subvention salariale d’urgence (SSUC) prolongée et assouplie

Subvention salariale d’urgence (SSUC) prolongée et assouplie

SUBVENTION SALARIALE D’URGENCE DU CANADA (SSUC)  – PROLONGÉE ET ASSOUPLIE

Le ministre des Finances du Canada, Bill Morneau, a annoncé aujourd’hui la prolongation de la SSUC jusqu’en décembre ainsi qu’un assouplissement des critères d’éligibilité. Ces changements permettront à une entreprise manufacturière qui a subi une perte de revenu de bénéficier de la subvention.

  •   La SSUC sera prolongée jusqu’au 19 décembre 2020.
  •   La subvention sera désormais accessible à plus d’entreprises. À partir du 5 juillet, une entreprise pourra se prévaloir de la subvention dès qu’elle aura démontré avoir subi une perte de revenu. La subvention se déclinera désormais en deux parties :

​   – Une subvention de base disponible pour l’ensemble des employeurs éligibles ayant subi une baisse de revenus, le montant de la subvention variant selon l’étendue de la réduction en question;

– Une subvention complémentaire d’un maximum de 25% supplémentaire pour les employeurs qui ont été les plus durement touchés par la crise de la COVID-19.

  •  Le gouvernement doit encore soumettre au Parlement ces amendements. Le vote devrait avoir lieu la semaine prochaine.
  •   Dans les périodes 5 et 6, les employeurs qui auraient été mieux avec le design du SSUC en vigueur dans les périodes 1 à 4 pourraient se qualifier pour une subvention salariale de 75 % s’ils ont une diminution de revenus de 30 % ou plus.

Pour connaitre votre éligibilité ainsi que le taux applicable à votre entreprise, veuillez consulter le site suivant.

RÉSULTATS DE L’ENQUÊTE MENANT À CETTE PROLONGATION ET MODIFICATION DES CRITÈRES:

« Lors de la consultation publique, nous avons pris bonne note des commentaires de bon nombre d’entreprises et d’employeurs. Ils ont indiqué que l’apport de la SSUC était inestimable pour le maintien en poste de leurs employés et la réembauche de leurs travailleurs. De nombreuses idées ont été partagées sur la façon dont la SSUC pourrait être améliorée afin de soutenir les entreprises et les employés, pendant que les entreprises rouvrent et continuent de s’en remettre et de croître. Quelques-unes de ces idées sont présentées ci-dessous :

  • Effet gouffre : les employeurs s’inquiètent de l’« effet gouffre » dû à l’élimination abrupte de la subvention dès que le seuil de 30 % est atteint, selon la conception actuelle de la SSUC. Il y a des craintes que cela n’induise des décisions inefficaces en plus d’être injuste. Beaucoup ont suggéré qu’un moyen efficace de régler ce problème serait de prévoir une réduction graduelle du taux de la SSUC à mesure que les revenus augmentent.

    « Ma demande est que le seuil de 30% soit diminué (au minimum) chaque mois pour permettre aux entreprises d’augmenter leurs ventes tout en restant admissibles à la SSUC. » (traduction) — Intervenant (propriétaire d’une PME)

  • Critère de baisse des revenus : certains employeurs jugent le critère de baisse des revenus actuel de 30 % trop strict. Ils soutiennent que les entreprises qui enregistrent des baisses de revenus inférieures à ce montant peuvent encore être fortement touchées par la pandémie. Cela deviendrait également plus pertinent à mesure que l’économie se remettra en marche et que l’’activité augmentera mais restera inférieure à la normale pour certaines entreprises.

    « Le fait d’avoir des options de soutien à plusieurs niveaux pourrait mieux soutenir les organisations qui sont encore très durement touchées par la pandémie, mais qui n’ont pas vu une réduction totale de 30 % de leurs revenus. Pour le moment, c’est tout ou rien, vous obtenez soit 0 à 10 % de soutien ou 75 % de soutien, mais vous n’avez rien pour ceux entre les deux. » (traduction) — Intervenant (fiscaliste)

  • Prolongation : de nombreux employeurs craignent que la prolongation actuelle de 12 semaines jusqu’au 29 août ne soit pas suffisante pour aider les entreprises qui éprouvent toujours des difficultés, compte tenu des répercussions inégales d’un secteur économique à l’autre.

    « Il est important de continuer à aider les entreprises à relancer leurs activités, sinon, nous ferons face à une explosion de chômeurs et à la fermeture d’entreprises et d’organismes. » — Association communautaire et sportive

  • Entreprises fortement touchées : toutes les entreprises sont traitées de la même manière une fois qu’elles sont admissibles au programme, tandis que certaines peuvent avoir besoin de plus d’aide. Les employeurs reconnaissent qu’il faut apporter un soutien supplémentaire à ceux qui ont été particulièrement touchés négativement.

    « La SSUC… devrait être ajustée afin de cibler potentiellement les secteurs particulièrement touchés, tels que la restauration… » (traduction) — Association d’une industrie du domaine de l’alimentation

TOUS LES DÉTAILS DE CETTE PROLONGATION SONT DISPONIBLES ICI